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Agacé par une déclaration de Justin Trudeau, Donald Trump a annoncé qu’il retirait son soutien au communiqué final du G7. Le sabordage du G7 par Donald Trump n’est pas du goût d’Emmanuel Macron. Après la mise en scène de leur réconciliation de la veille, le président français a fait ce dimanche matin la leçon à son homologue américain qui a finalement retiré son soutien au communiqué final du sommet. Berlin de son côté, accuse Donald Trump de « détruire la confiance » entre les Etats-Unis et l’Europe.  « La coopération internationale ne peut dépendre des colères et des petits mots. Soyons sérieux et dignes de nos peuples ! » a réagi l’Elysée. « On a passé deux jours à avoir un texte et des engagements. Nous nous y tenons. Et quiconque les quitterait le dos retourné montre son incohérence et son inconsistance », a ajouté la présidence, en précisant que « la France et l’Europe maintiennent leur soutien » au communiqué commun du G7, « tout comme nous l’espérons l’ensemble des signataires ».  Berlin a pour sa part déjà fait savoir qu’il « soutient le communiqué sur lequel nous nous sommes collectivement mis d’accord ». L’Allemagne accuse également Trump de « détruire la confiance » avec ses tweets du G7.    Une vexation de Trump à l’origine du désaccord Quelques heures auparavant, Donald Trump avait expliqué son soudain revirement par une phrase du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, qu’il jugeait déplacée. Frappé, comme l’Europe et le reste du monde, de nouveaux droits de douane américains sur l’acier et l’aluminium, le quadragénaire avait redit lors de sa conférence de conclusion du G7 que ces taxes étaient « insultantes » au regard de l’histoire entre les deux pays. Il avait expliqué que « les Canadiens sont polis et raisonnables mais (qu’ils) ne se laisseraient pas bousculer ».  Piqué au vif, Donald Trump a tweeté, depuis Air Force One, qu’il avait ordonné à ses représentants de retirer le sceau américain du communiqué final. Il a au passage traité Justin Trudeau de personne « malhonnête et faible »… alors qu’il avait dit la veille que la relation bilatérale n’avait jamais été aussi bonne dans l’histoire des deux pays. « Il nous a poignardés dans le dos », a affirmé dimanche Larry Kudlow, le principal conseiller économique de Donald Trump. Selon lui, le président américain a agi ainsi pour ne pas « montrer de faiblesse » avant son sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.  Pis, Donald Trump a pour l’occasion renouvelé sa menace de taxes sur les voitures européennes et étrangères importées aux Etats-Unis. Un secteur qui pèse bien plus que les deux métaux jusqu’à présent frappés, l’acier et l’aluminium.  LeParisien
Agacé par une déclaration de Justin Trudeau, Donald Trump a annoncé qu’il retirait son soutien au communiqué final du G7.

Le sabordage du G7 par Donald Trump n’est pas du goût d’Emmanuel Macron. Après la mise en scène de leur réconciliation de la veille, le président français a fait ce dimanche matin la leçon à son homologue américain qui a finalement retiré son soutien au communiqué final du sommet. Berlin de son côté, accuse Donald Trump de « détruire la confiance » entre les Etats-Unis et l’Europe.

« La coopération internationale ne peut dépendre des colères et des petits mots. Soyons sérieux et dignes de nos peuples ! » a réagi l’Elysée. « On a passé deux jours à avoir un texte et des engagements. Nous nous y tenons. Et quiconque les quitterait le dos retourné montre son incohérence et son inconsistance », a ajouté la présidence, en précisant que « la France et l’Europe maintiennent leur soutien » au communiqué commun du G7, « tout comme nous l’espérons l’ensemble des signataires ».

Berlin a pour sa part déjà fait savoir qu’il « soutient le communiqué sur lequel nous nous sommes collectivement mis d’accord ». L’Allemagne accuse également Trump de « détruire la confiance » avec ses tweets du G7.

Une vexation de Trump à l’origine du désaccord
Quelques heures auparavant, Donald Trump avait expliqué son soudain revirement par une phrase du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, qu’il jugeait déplacée. Frappé, comme l’Europe et le reste du monde, de nouveaux droits de douane américains sur l’acier et l’aluminium, le quadragénaire avait redit lors de sa conférence de conclusion du G7 que ces taxes étaient « insultantes » au regard de l’histoire entre les deux pays. Il avait expliqué que « les Canadiens sont polis et raisonnables mais (qu’ils) ne se laisseraient pas bousculer ».

Piqué au vif, Donald Trump a tweeté, depuis Air Force One, qu’il avait ordonné à ses représentants de retirer le sceau américain du communiqué final. Il a au passage traité Justin Trudeau de personne « malhonnête et faible »… alors qu’il avait dit la veille que la relation bilatérale n’avait jamais été aussi bonne dans l’histoire des deux pays. « Il nous a poignardés dans le dos », a affirmé dimanche Larry Kudlow, le principal conseiller économique de Donald Trump. Selon lui, le président américain a agi ainsi pour ne pas « montrer de faiblesse » avant son sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.

Pis, Donald Trump a pour l’occasion renouvelé sa menace de taxes sur les voitures européennes et étrangères importées aux Etats-Unis. Un secteur qui pèse bien plus que les deux métaux jusqu’à présent frappés, l’acier et l’aluminium.

LeParisien

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