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CAN 2019 | Algérie- Sénégal : le match de la déception

L’Algérie sort victorieuse de cette CAN 2019 en battant le Sénégal par un but à zéro, sur un tir contré de Bounedjah, brisant du même coup le rêve des Sénégalais de remporter enfin la victoire après leur autre défaite, en 2002, contre le Cameroun.
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Comment exprimer la déception des Lions ce soir face à une Algérie, qui dès les premières minutes de cette rencontre, la deuxième plus exactement, ouvre – par l’on ne sait quel coup du sort – le score, se dotant ainsi d’un avantage certain sur le Sénégal. Des Sénégalais qui, dès cet instant, se dépenseront corps et âme pour légaliser... en vain. Ni la technique de Sadio Mané, ni la combativité de Mbaye Niang, ni la fougue d’Idrissa Gueye ou d’Henri Saivet, ni même la valeur et le courage non moins importants de tous les autres, n’auront suffi à faire revenir les Lions.

La défense sénégalaise a d’entrée de jeu été surprise par ce tir de Bounedjah malencontreusement contré par Sané, et l’on est en droit de se demander pourquoi et comment les Lions se sont-ils laissés surprendre. Qu’est-ce qui a n’a pas marché ? Manque de communication réactive de la défense sénégalaise, apparemment moins entrée dans le jeu que les Algériens en ce début de match ? Absence de Coulibaly ? Quelle qu’en soit la cause, il faut dire que ce but des Fennecs n’aurait pu plus mal tomber pour les Lions qui, dès cet instant, se sont sentis obligés d’axer tout leur jeu sur cette surprise, faisant dès lors de la légalisation leur objectif majeur, et brisant peut-être, du même coup, leur tactique et leur jeu habituels. Un but qui – il évident – a brisé l’élan des Lions tandis qu’il offrait aux Fennecs une formidable sensation de puissance, d’autant plus qu’ils réalisaient, dès cet instant, que le sort leur souriait et qu’ils n’avaient donc qu’à aligner une défense implacable face aux Lions – et ce, jusqu’à la fin – pour triompher de leurs adversaires. Et c’est ce qu’ils ont fait !

L’Algérie remporte donc cette finale face au Sénégal par un but à zéro, faisant s’envoler du même coup l’espoir de tout un peuple. Un peuple qui, après la défaite des Lions en 2002, avait presque cru, cette fois-ci, en une possible victoire des hommes d’Aliou Cissé, grâce notamment au souffle nouveau que ce coach, couleur d’ébène bien de chez nous (sic), a jusqu’ici su insuffler à cette sélection sénégalaise. Une sélection qui aura marqué cette CAN 2019 par la qualité de son jeu, la réactivité de sa défense, la combativité de son attaque et la ténacité collective de l’ensemble.

Une sélection enfin qui, par un énième coup du sort, ne rentrera pas, cette fois-ci non plus, avec la coupe, mais que les Sénégalais devront accueillir avec les honneurs dus aux plus grands héros, pour avoir dignement représenté leur patrie à cette CAN, sous les yeux - sinon admirateurs du moins respectueux - du monde entier. «Gacce ngalamon» donc à nos Lions. Et encore merci à Aliou Cissé dont le maintien dans la tanière - faut-il le dire - s'impose de toute évidence à l'esprit de tout patriote sénégalais.

Abdoulaye Jamil Diallo

Qualification ce dimanche 14 juillet du Sénégal en finale de la CAN 2019, en battant la Tunisie par 1 but à zéro. Le dernier duel opposera donc les Lions aux Fennecs d'Algérie, sortis vainqueurs de leur match contre le Nigéria.
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Jamais match n’aura été plus excitant que ce Sénégal- Tunisie. Rebondissements extraordinaires avec, entre autres, les deux penalties ratés des deux côtés :  soixante-quatorzième minute, excellent travail de Gomis, qui par un coup d’œil de génie, se jette  effectivement sur le bon côté et se love sur le tir de Sassi, faisant rugir de rage la tanière des Lions , soulagés ; soulagement de courte durée pourtant car moins de cinq minutes plus tard, à la soixante-dix-neuvième minute, ce sont les Aigles de Carthage qui obtiennent le leur. La tension monte, les  cœurs battent la chamade, tant côté tunisien que sénégalais, tandis que les regards se rivent sur  Henri Saivet ; coup sifflet de l’arbitre et tir de l’attaquant de Newcastle ; coup du sort ou répétition fatidique hâtive de l’histoire, le gardien de but tunisien réédite l’action héroïque de Gomis, écarte le danger pour les Aigles, faisant du même coup fondre l’espoir quasi débordant des Lions. 

C’est alors que s’accentue la hargne des uns et des autres, Lions et Aigles se lançant dès lors dans une bataille sans merci pour marquer le premier but qui établira la domination de l’une ou l’autre équipe sur son adversaire. Ils ne pourront pourtant pas aller plus loin que les menues occasions qui auront émaillé cette rencontre ; à l’instar de celle, à la quarante-neuvième minute, des Tunisiens, revenus plus en jambes lors de la deuxième période ; celle  de Sadio Mané, en quête d’appuis, à la quarantième ; tandis que la plus mémorable demeure celle de Youssouf Sabaly, dont le tir canon est venu percuter la barre transversale. Les prolongations étaient inévitables.

Elles seront largement marquées par la même lutte acharnée, jusqu’au coup franc salvateur des Lions, à la cent-douzième minute, qui, tel un soudain coup de barre s’abattit sur les Aigles, déversant une douche froide sur les supporters tunisiens, dont l’espoir allait pourtant renaître quelques minutes plus tard, lorsque l’arbitre accorde un penalty sous réserve de checking aux Aigles. L’angoisse monte à son paroxysme dans le camp sénégalais, mais – gros soulagement des Lions – le checking s’avère négatif. L’inquiétude change de camp et restera jusqu’au dernier coup de sifflet côté tunisien. Qualification donc en finale du Sénégal, qui rencontrera l'Algérie sortie victorieuse de son match avec le Nigéria.

Abdoulaye Jamil Diallo

L'Algérie se qualifie pour le dernier carré, en éliminant la Côte d'Ivoire aux tirs au but (4-3), après un score nul (1-1). Les Fennecs passent ainsi en demi-finale et rencontreront, dimanche, le Nigéria ; tandis que le Sénégal, lui, fera face à la Tunisie.
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Le suspense aura perduré jusqu'à la fin. Les Fennecs se sont illustrés par un jeu rapide et vif, qui a rapidement fait mouche à la vingtième minute, avec l’ouverture du score par Sofiane Feghouli, entraînant les Ivoiriens dans une course au but effrénée, d’autant plus qu’ils étaient les premiers à vraiment inquiéter le camp algérien par des essais répétés. Une contre-attaque des Éléphants qui ne donnera satisfaction que trois quarts d'heure plus tard, à la soixante-deuxième minute, lorsque Jonathan Kodjia, d’un coup de pied mettant à terre deux défenseurs des Fennecs, égalise enfin pour les Éléphants, faisant ainsi renaître l’espoir pour les Ivoiriens.

Éléphants et Fennecs se livreront ensuite une bataille sans merci, avec une distinction tout de même des hommes de Belmadi, qui multiplieront les attaques pour s’imposer, imprimant ainsi à la rencontre l’ardeur et le rythme d’un match de qualité. Mais qui trouveront en face d’eux une défense ivoirienne décidée à leur barrer la route, et qui par conséquent ripostera à son tour par une réactivité et une contre-attaque attestant de sa détermination à ne pas se laisser abattre.

Une lutte qui durera jusqu’à la fin du temps réglementaire (malgré de nombreuses occasions des deux côtés), obligeant les deux adversaires à s’affronter pendant 30 minutes supplémentaires. Des prolongations qui ne suffiront pas non plus à départir Ivoiriens et Algériens. Place donc à la séance fatidique des tirs aux buts qui, par les ratés lamentables de deux éléphants à bout de souffle dont – grrr ! - nous ne citerons même pas les noms, a vu tout simplement la consécration des Fennecs (1-1 TAB 4-3).

Fin de parcours donc pour la Côte d’Ivoire. Et bon vent à l’Algérie, qui rencontrera en demi-finale, dimanche, le Nigéria ; tandis que le Sénégal fera face à la Tunisie, sortie victorieuse de son match contre le Ghana (1-1 TAB 5-4).

Abdoulaye Jamil Diallo

Le Sénégal se qualifie pour le dernier carré, grâce à un coup de pied décisif d'Idrissa Gana Gueye : 1-0 pour les Sénégalais. L'ancien Nîmois envoie ainsi son équipe en demi-finale, confirmant, par la même occasion, la suprématie des Lions sur des Écureuils tout de même valeureux, qui - faut-il le dire - n'ont pas démérité. Les Béninois sortent donc la tête haute de cette compétition, car très peu s'attendaient à ce que cette équipe béninoise arrive en quart de finale.

Les Sénégalais ont maintenant, comme l'a souligné en fin de match Sadio Mané, « tout ce qu'il faut pour aller en finale ». Un Sadio Mané toujours aussi combatif, toujours aussi efficace, mais qui n'a pas eu assez de bol pour ce match (deux buts refusés pour hors-jeu), mais dont la grande forme reste intacte et promet certainement une brillante demi-finale.

Les hommes d'Alioune Cissé n'ont pour ainsi dire pas ignorer la consigne de respect et de considération pour leurs adversaires et ont fait, au cours de ce match, preuve de maîtrise et de gestion efficace du ballon. Deux qualités qui laissent espérer une suite prometteuse pour les Lions de la Téranga, qui gardent encore toutes leurs chances de remporter cette CAN 2019. Bref, c'est tout le mal qu'on leur souhaite.

Abdoulaye Jamil Diallo


CAN : Sénégal - Bénin, un match décisif

A moins de vingt minutes depuis le premier coup de sifflet de ce match de tous les enjeux - et pour le Bénin et pour le Sénégal - nous revenons encore sur le leitmotiv de la prudence et de la vigilance pour les Sénégalais. Les hommes d'Alioune Cissé doivent comprendre - et leur coach l'a souligné - qu'"il n'y a pas de petite équipe"! Et les Écureuils l'ont déjà prouvé, en domptant les Lions de l'Atlas, démontrant par cette victoire, qu'il n'étaient pas venus à cette CAN grossir la foule des figurants, mais bien pour montrer qu'ils méritaient autant de respect que les plus grands favoris et qu'ils avaient la ferme intention de gagner.

Les Sénégalais devraient donc éviter toute suffisance et considérer leurs adversaires avec beaucoup de respect, en redoublant de vigilance et surtout d'efficacité - tant dans la maîtrise du jeu que la gestion du ballon - s'ils veulent éviter une énième surprise béninoise, qui finira par consacrer la valeur et la grandeur déjà perceptibles des Écureuils.

Abdoulaye Jamil Diallo


CAN : le Bénin élimine le Maroc et le Sénégal dompte l'Ouganda

Victoire du Bénin contre le Maroc aux tirs aux buts après un match nul (1-1). Le Bénin crée ainsi la surprise en se qualifiant pour les quarts de finale et rencontrera le vainqueur du Match Sénégal-Ouganda, remporté justement par les Lions de la Téranga par 1 but à zéro, inscrit par l'infatigable, l'indéfectible Sadio Mané.

C'est donc parti pour un Sénégal-Bénin qui sera certainement tout aussi alléchant que mémorable, eu égard à l'ascension aussi inattendue que fulgurante des Écureuils, qui semblent d'ores et déjà avoir créé la surprise de cette CAN 2019 ; d'abord en tenant tête aux lions de l'Atlas, avant de les bouter hors de la compétition.

Une surprise qui devrait sonner comme un avertissement aux oreilles d'Alioune Cissé et ses hommes, qui ne devraient surtout pas commettre l'erreur de sous-estimer leurs prochains adversaires.

Abdoulaye Jamil Diallo