Amazon music

Slider

On en parle ...

Santé

International

Insolite

High-Tech

Afrique

Culture

Deux nonnes tombées enceintes après une mission en Afrique

L'Eglise catholique enquête sur deux nonnes qui sont tombées enceintes après une mission en Afrique.

Les deux femmes, dont l'une est une Mère supérieure, appartiennent à deux ordres différents en Sicile.

D'origines africaines, les deux nonnes ont été envoyées à leur continent d'origine pour une mission de charité, indique le New York Times.

Une des femmes, âgée de 34 ans, a découvert sa grossesse au cours d'une visite médicale de routine après des douleurs à l'estomac.

La mère supérieure, dont l'âge n'est pas connue, est basée dans un institut qui s'occupe des femmes vulnérables et de leurs enfants.

Selon une source à Rome, cette nouvelle a créé la consternation.

"Une enquête est en cours. Elles ont toutes les deux enfreint la règle stricte de la chasteté mais le bien-être de leurs enfants est prioritaire", indique la même source.

bbc.com

France : une mère de famille meurt happée par son robot cuiseur

La mère de famille était en train de faire un gâteau avec son fils quand son foulard s'est coincé dans le robot, l'étranglant. Une fois sur place, les pompiers et le Samu ont vainement tenté de ranimer la quinquagénaire.

Une femme de 58 ans qui confectionnait un gâteau avec son fils, est morte étranglée ce dimanche à Saint-Etienne lorsque son foulard s'est coincé dans son robot multi-cuiseur, a appris l'Agence France-Presse (AFP) auprès des pompiers et de la police.

Vers 10 heures, les secours ont été appelés par le fils de la victime, âgé de 15 ans, qui se trouvait à ses côtés dans l'appartement au moment de l'accident domestique. Les pompiers et le Samu ont vainement tenté de ranimer la quinquagénaire.

Avant leur arrivée, l'adolescent avait, sur les conseils des secours, coupé l'alimentation électrique du robot ménager et tranché le foulard porté par sa mère, précise-t-on de mêmes sources.

D'après les premiers éléments de l'enquête, l'accident est survenu alors que la quinquagénaire confectionnait dans sa cuisine un gâteau avec son fils, à l'aide d'un robot multi-cuiseur électrique, dont la marque n'a pas été précisée.

Jé. M. avec AFP

Dans une vidéo, le milliardaire américain Bill Gates fait la promotion d’une machine capable de transformer les excréments en eau potable. Une trouvaille actuellement en expérimentation au Sénégal.

De renommée mondiale, la Fondation Bill & Melinda Gates se mesure depuis 15 ans à des défis de taille pour un monde meilleur. L’association soutient ainsi l’innovation et le progrès en matière de santé afin de lutter contre les mauvaises conditions sanitaires dans les pays en développement.

De renommée mondiale, la Fondation Bill & Melinda Gates se mesure depuis 15 ans à des défis de taille pour un monde meilleur. L’association soutient ainsi l’innovation et le progrès en matière de santé afin de lutter contre les mauvaises conditions sanitaires dans les pays en développement.

Parmi les nobles causes qu’elle soutient, on compte notamment la lutte contre l’infection au VIH, contre la poliomyélite et pour l’accès à l’eau potable. Cette dernière bataille s’est récemment retrouvée sous le feu des projecteurs grâce à une campagne du milliardaire américain dvéoilant une nouvelle invention : l’Omniprocessor.

Cette machine, développée par l’entreprise d'ingénierie environnementale Janicki Bioenergy, tire les avantages des excréments humains en les transformant en quelques minutes en eau potable, en électricité et en cendres. Il fallait y penser.

Une qualité d’eau approuvée


Si la plupart pourrait être rebuté par le principe même du dispositif, ce n’est pas le cas de Bill Gates. Dans la vidéo promotionnelle visible ci-dessus, le célèbre entrepreneur s’est glissé dans la peau du testeur pour gouter l’eau sortant de l’Omniprocessor.


Il explique sur son blog Gates Notes : "J’ai regardé le tas d'excréments se faire acheminer vers une grande cuve. Ils ont fait leur chemin à travers la machine, ont été bouillis et traités. Quelques minutes plus tard, j'ai pu goûter le résultat : un verre d'une délicieuse eau potable". Pour en arriver là, le procédé est relativement simple.

Les excréments sont extraits d’un égout et introduits dans la machine via un tapis roulant. Au cœur du dispositif, les déchets sont brulés afin de dessécher la boue et obtenir des matières solides. Les vapeurs qui se dégagent de cette opération sont ainsi récupérées pour en faire de l’eau.
Cette dernière passe ensuite dans un système de nettoyage permettant d'obtenir "l'eau la plus claire et la plus propre que nous puissions imaginer".

Un dispositif prometteur
La réaction de combustion génère également de l’énergie convertie sous la forme d’électricité. Celle-ci sert, d’une part, pour faire fonctionner l’Omniprocessor, mais peut être également redistribuée sur le réseau local en cas d’excédents. Quant aux excréments, ils sont finalement récupérés sous la forme de cendres sèches pouvant servir de fertilisant.

Parce qu’il fonctionne de manière autonome, l’Omniprocessor peut être utilisé n’importe où à condition d’avoir un système d'égouts approprié. Le dernier modèle développé est capable de produire jusqu'à 86.000 litres d'eau chaque jour, et 250 kilowatts d’électricité à partir des déjections de 100.000 personnes. Il devrait être testé prochainement à Dakar au Sénégal.

A l’heure actuelle, 2,5 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, explique Bill Gates. Un manque qui a des conséquences catastrophiques, notamment sur la mortalité infantile. "Cela prendra peut-être des années avant que ce procédé soit utilisé mondialement. Mais j'ai été vraiment impressionné par la technologie".

"L’usine ne se contente pas d'enlever les excréments humains de l'eau, elle transforme les excréments en un bien avec une véritable valeur pour le marché. C'est l'illustration ultime de cette vieille expression : les ordures d'un homme font le trésor d'un autre", conclut Bill Gates.

Emmanuel Perrin | Gentside

Elle réapparaît vivante… trente ans après son meurtre Renaud Février

Sans papiers valides, elle aurait vécu pendant 31 ans sans carte de sécurité sociale, ni permis, ni compte en banque.Petra Pazsitka avait disparu le 26 juillet 1984, dans le nord de l'Allemagne, après un rendez-vous chez le dentiste. La jeune femme de 24 ans, qui étudiait l'informatique à Brunswick, devait alors se rendre à l'anniversaire de son frère, mais elle n'était jamais arrivée.

68 euros d'amende pour avoir déposé un livre sur un trottoir parisien


Fin janvier, une Parisienne dépose un livre dans la rue, en espérant que quelqu'un d'autre "l'adopte". Elle a écopé d'une amende de 68 euros, que la mairie a finalement promis de faire annuler.

"J'ai fait ce que je fais fréquemment, j'ai déposé ce livre bien en vue en bord de trottoir, en espérant que très rapidement quelqu'un l'adopte et que ce livre trouve son propriétaire". Un "geste citoyen" selon elle, qui a pourtant valu à Gwenaëlle, résidant à Paris, une amende de 68 euros relate France Bleu. Soit le même tarif que si elle avait craché ou jeté à terre un mégot de cigarette.

Cette férue de littérature raconte que le 31 janvier, elle s'est rendue dans une librairie du XVIIIe arrondissement de la capitale à la recherche d'une "boîte à livres", une boîte dans laquelle elle pourrait déposer un "beau livre de portraits politiques" dont elle a fini la lecture. N'en trouvant pas, Gwenaëlle décide de poser son livre sur le trottoir.

"Dépôt ou abandon d'ordures"

"Comme pour moi ce n'est pas un acte répréhensible, je n'ai pas pensé à regarder autour de moi avant de le faire", relate à France Bleu la Parisienne d'origine bretonne. "Mais il se trouve que 10 m plus loin, il y avait une dizaine de policiers municipaux qui étaient en opération spéciale 'zéro incivilité', 'zéro indulgence'". Ces agents de la brigade anti-civilité, mise en place en 2016 par la maire de Paris Anne Hidalgo, la voient poser le livre, lui reprochent un "dépôt illégal", et la verbalisent, en prenant l'objet du délit en photo.

Une semaine plus tard, Gwenaëlle reçoit une surprise dans sa boîte aux lettres: un avis de contravention de 68 euros, pour "dépôt ou abandon d'ordures, de déchets, de matériaux ou d'objets hors des emplacements autorisés". Elle évoque la "sidération" qu'elle a ressentie, face à une situation "ubuesque".

Cette habitante de la capitale déplore "le fait qu'on touche à la libre circulation d'un livre et qu'on confonde culture et ordure". C'est selon elle "assez symptomatique de notre époque", et elle pointe du doigt "le fait que l'on essaye de tout cadrer, d'appliquer la loi avec zèle".

"On en perd son bon sens et on oublie que c'est juste une envie de partager", clame Gwenaëlle. "Ça ne me viendrait pas à l'idée d'adopter un tas d'ordures qui est resté dans la rue, alors qu'un livre en général les gens sont très contents d'en trouver un", résume-t-elle. Après avoir été informée de cette contravention, la mairie de Paris a réagi sur Twitter: "Paris aime les livres et encore plus ceux qu'on partage. Nous allons annuler l'amende", a promis la municipalité.

Source : l'express
Sa course n’aura duré quelques minutes. Mais assez pour paralyser le fonctionnement de l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. Un homme a été interpellé ce lundi matin après une course-poursuite avec la police qui l’a emmenée sur les pistes de l’aéroport rhodanien.

Selon nos informations, l’individu qui roulait au volant d’une Mercedes immatriculée au Luxembourg, a été pris en chasse depuis Bron. Il avait été repéré sur l’autoroute en train de rouler à vive allure et à contresens.

Mais lorsque les policiers lui ont demandé de se garer, l’homme a refusé de se soumettre au contrôle et s’est d’abord dirigé vers l’aéroport d’affaires de Bron où il a défoncé une barrière de sécurité. Il a ensuite fait demi-tour pour fuir en direction cette fois, de Saint-Exupéry.

Le trafic interrompu
Pendant ce temps, un hélicoptère de la gendarmerie s’est mis à le suivre, alertant à son tour les gendarmes de la GTA, chargés de la sécurité des aéroports, de son arrivée imminente.

Peu de temps après, le conducteur a forcé deux portes vitrées, situées sur la gauche de l’entrée principale du terminal 1, sans faire de blessés, précise la Préfecture du Rhône. L’individu s’est alors retrouvé sur le tarmac, face aux avions. Il s’est mis à rouler en direction des champs

Des coups de feu ont été tirés pendant la poursuite. Là encore, sans que personne ne soit touché.

Aucun élément sur son profil et ses intentions n’est pour l’instant connu. L’homme serait inconnu des renseignements, indique à 20 Minutes une source policière. Le trafic est totalement interrompu sur l’aéroport. Il devrait reprendre à partir de 18h, indique l’établissement dans un communiqué.

20minutes.fr


Un homme retenait sa mère et sa sœur handicapée à Séville, dans des chambres avec dix chiens qui y faisaient leurs besoins.
La police espagnole a arrêté un homme qui retenait sa mère et sa sœur chez lui. Elles étaient enfermées dans des chambres avec dix chiens, qui y faisaient leurs besoins.

L’homme de 35 ans a été arrêté pour séquestration, abus, menaces et blessures contre sa mère et sa sœur handicapée à Séville. "Les victimes ont profité d’une des permissions que l’homme leur donnait pour sortir et malgré les menaces de mort, elles se sont rendues dans un commissariat", explique la police.

Le suspect, qui les menaçait avec une machette et une arme à feu, les ligotait avec des cordes et ne les autorisait à sortir faire leurs besoins que quand lui le décidait. Enfermées dans deux chambres derrière des portes qui ne pouvaient s’ouvrir que de l’extérieur, elles n’avaient pas le droit de manger lorsqu’il était à la maison, poursuit la police.

20 kilos de moins 
"Les deux victimes partageaient ces deux chambres avec les chiens qui y faisaient leurs besoins, tout comme les femmes qui le faisaient dans des seaux faute d’être autorisées à utiliser la salle de bain"
La police n’a pas précisé combien de temps ces femmes ont été séquestrées ni quand l’homme a été arrêté, mais sa mère aurait perdu 20 kilos "ces derniers mois".

Un cas similaire avait été découvert en 2015 près de Séville : un homme retenait son frère de 59 ans dans une pièce attenante à sa maison, sans toit, d’environ trois mètres carrés, où étaient entreposés un matelas, des bouteilles et des pots pour faire ses besoins.

Sudouest.fr

Etats-Unis : Il épouse sa propre fille après lui avoir fait un enfant

La sordide affaire fait scandale aux Etats-Unis. Steven Pladl, 42 ans, et Katie Pladl, 20 ans, ont été arrêtés fin janvier en Caroline du Nord (Etats-Unis). Leur faute ? Ils sont père et fille, ont eu un bébé ensemble et se seraient mariés. La justice américaine les a inculpés des charges d’inceste mais aussi adultère et délinquance.
Après avoir été abandonnée à la naissance, la jeune femme retrouve son père grâce aux réseaux sociaux. Tous deux tombent amoureux, disent-ils

La sordide affaire fait scandale aux Etats-Unis. Steven Pladl, 42 ans, et Katie Pladl, 20 ans, ont été arrêtés fin janvier en Caroline du Nord (Etats-Unis). Leur faute ? Ils sont père et fille, ont eu un bébé ensemble et se seraient mariés. La justice américaine les a inculpés des charges d’inceste mais aussi adultère et délinquance.

Katie Pladl est née en 1998 mais abandonnée à la naissance par ses parents biologiques. Elle est adoptée. Mais à sa majorité, en 2016, elle décide de rechercher son père avec l’aide des réseaux sociaux. Elle apprend ainsi qu’il est installé à Richmond, en Virgnie, marié et père de deux filles, rapporte CBS.

La jeune femme prend contact et sans que l’on comprenne dans quelles circonstances, elle s’installe chez son père biologique et son épouse.

Les deux fillettes devaient appeler Katie « belle-maman »
En novembre 2016, l’épouse de Steven le quitte et déménage. Quelques mois plus tard, en mai 2017, elle apprend dans le journal intime de l’une de ses filles que la jeune Katie est enceinte de Steven. Le mandat d’arrêt de la police précise même que les deux fillettes devaient appeler Katie « belle-maman ».

Lorsque Steven Pladl est confronté par son ex-femme, il confirme : oui, il est bien le père de l’enfant que porte Katie et tous deux ont l’intention de se marier. C’en est trop pour la mère de famille, elle porte plainte.

La police commence son enquête et Steven et Katie Pladl déménagent et poursuivent leur romance interdite. En juillet 2017, sur un compte Instagram attribué à Katie, une photo est postée : Steven et Katie, enceinte jusqu’aux yeux, posent pour ce qu’elle présente comme leur journée de mariage.

En septembre 2017, Katie donne naissance à un petit garçon. Et poste les premières photos de son quotidien de jeune maman sur les réseaux sociaux : la promenade, le bain, Halloween, Noël. Un quotidien dans lequel apparaît régulièrement Steven Pladl.

Le couple finit par être arrêté fin janvier et a comparu la semaine dernière au tribunal. Selon l’ex de Steven, qui s’est confiée à WTVR-TV, Steven Pladl aurait manipulé l’adolescente qui venait de retrouver sa famille biologique.

Le Parisien