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Tourisme: les grands axes de la stratégie du Maroc pour relancer le secteur

 A quelques semaines de la saison estivale, le chef de gouvernement marocain, Aziz Akhannouch a présidé ce jeudi une réunion consacrée à l'examen des mesures prises pour relancer le secteur du tourisme affecté par la pandémie de Covid-19, a indiqué le département du chef de gouvernement dans un communiqué.

Au cours de la réunion, la ministre du Tourisme, Zahra Ammor, a présenté la vision de son département pour "relancer l'activité touristique dans les meilleurs délais, dans le but d'enregistrer cette année un afflux mensuel de touristes égal ou supérieur à celui enregistré avant la crise". Il s'agit notamment de multiplier le nombre de touristes et de revenir, à partir de l'année 2023 au même niveau d'arrivées atteint en 2019, une année considérée comme positive en termes d'afflux de touristes. 

La vision de la tutelle repose sur une série d'axes dont l'accroissement du nombre de sièges pour les touristes affluant vers le Maroc avec les compagnies aériennes, le lancement de vastes campagnes promotionnelles et la conclusion de partenariats avec les tour-opérateurs  mondiaux et les plateformes numériques. Elle tend aussi à promouvoir les investissements touristiques, notamment dans les petites et moyennes entreprises et dans le domaine du divertissement et de l'animation. 

En attendant, Aziz Akhannouch a incité tous les acteurs concernés à valoriser les ressources humaines afin d'accompagner la relance du secteur touristique, appelant les différents acteurs du secteur à œuvrer pour la mise à niveau des structures hôtelières en vue d'améliorer la qualité des prestations offertes aux touristes.

APA

Ramadan : le Maroc passera à GMT+0 le 27 mars à 3 heures

Ramadan est à nos portes. Et comme d'habitude, pendant ce mois sacré, le Maroc va repasser à GMT + 0  a annoncé le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, indiquant, par la même occasion, que le retour à GMT+1 se fera à la fin du mois de ramadan, notamment le dimanche 8 mai à 2 heures du matin, heure à laquelle vous devrez à nouveau remonter vos horloges de 60 minutes de plus.

Ce changement d'heure, explique le ministère dans son communiqué, vient répondre aux besoins des populations de s'adapter aux spécificités de ce mois afin de leur garantir des conditions propices à l'observance de leurs obligations rituelles, et ce, conformément au décret du 26 octobre 2018 relatif à l’heure légale, ainsi qu'à l’arrêté du Chef du gouvernement y afférent.  

L’horaire continu sera adopté par les administrations publiques et les collectivités territoriales : du lundi au vendredi (de 9h à 15h), durant tout le mois. Tandis que les fonctionnaires et les agents publics bénéficieront d'aménagements leur facilitant l'accomplissement de la prière du vendredi, conformément à l’arrêté du 30 septembre 2005 fixant les horaires de travail, pendant ce mois béni, dans les administrations de l’État et les collectivités locales.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Le Maroc inaugure sa première base de défense anti-aérienne

Située à une cinquantaine de km au nord de Rabat, à Sidi Yahya El Gharb, selon le site Defensa, la première base de défense anti-aérienne marocaine s'étend sur une superficie de 42 000 m2.

 Après avoir reçu le premier lot du système chinois de défense anti-aérienne FD-2000B, commandé en 2017, l'installation militaire s'apprête à accueillir un deuxième système à moyenne portée Sky Dragon 50, également acquis auprès de la Chine, indique le site hispanophone. La base est dotée d'un point de lancement circulaire fixe d’un diamètre de 170 m2, de hangars de réparation du matériel, de sièges administratifs et de casernes.

Une inauguration qui, selon Defensa, marque un tournant dans la politique de défense du Royaume, qui auparavant pariait exclusivement sur la force de frappe de ses avions de chasse, notamment les F-16, pour assurer sa défense aérienne. 

Mais la menace en provenance de l’Ouest a dicté de se doter d’une base dédiée essentiellement à l’interception de missiles balistiques, d'autant plus que quelques semaines après la rupture des relations avec Rabat, consommée le 24 août, Alger avait reçu, en septembre dernier, selon des médias russes, les premiers échantillons des systèmes de missiles anti-aériens russes S-400 Triumph. 

Le Royaume devrait, par ailleurs, entrer en possession d'au moins quatre gros drones aériens sophistiqués de type SeaGuardian MQ-9B fabriqués par la compagnie General Atomics, dès la validation de sa commande par les deux Chambres du Parlement américain.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

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Des diplomates américains rencontrent des élus sahraouis pro-Maroc


Une délégation de l’ambassade des Etats-Unis au Maroc, conduite par le conseiller politique David Fischer, a fait mercredi une escale à Laâyoune où elle a rencontré le maire de la ville, Hamdi Ould Errachid.

Au cours de cette escale, le diplomate américain s’est également entretenu avec Aminatou Haidar, la présidente de l'«Instance sahraouie contre l'occupation marocaine (ISACOM)» ; un entretien qui s'est déroulé en présence des membres du bureau exécutif de l’ONG.

La délégation américaine a ensuite poursuivi sa route vers Dakhla où elle s'est entretenue avec le président du conseil de la région Dakhla-Oued Eddahab, Ynja Khattat.

En octobre dernier, des diplomates américains s'étaient également rendus  à Laâyoune, où ils avaient rencontré le président de la Commission régionale de Laâyoune -Sakia Al Hamra du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Taoufik Berdigi, et Ali Salem Tamek, membre du bureau exécutif du Collectif des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara occidental (CODESA), proche du Polisario.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Maroc : Fin de cavale, à Fès, pour un Néerlandais recherché par Interpol

Un Néerlandais, qui faisait l`objet d`une notice rouge émise par l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol), a été interpellé, vendredi, par les forces sécuritaires de la ville de Fès, pour son implication présumée dans un crime d'homicide volontaire.

L'arrestation de ce ressortissant étranger intervient, souligne la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans son communiqué, dans le cadre de l'adhésion des services de cette direction aux relations de coopération internationale dans les domaines sécuritaires, notamment pour la poursuite et l'arrestation d'auteurs de délits et de crimes recherchés au niveau international.

Selon les informations disponibles, le prévenu, frappé d'une notice rouge d'Interpol, émise sur la base d'un mandat d'arrêt international délivré par les autorités judiciaires néerlandaises, était recherché, précise le communiqué, pour son implication présumée dans un crime d'homicide volontaire, perpétré en 2010 sur la personne de son épouse. 

L'homme a été placé en garde à vue sur ordre du parquet compétent, en attendant d'être mis à disposition des autorités judiciaires chargées de statuer sur les demandes d'extradition de criminels, précise le communiqué, conformément aux textes juridiques nationaux et aux conventions internationales y afférentes.

Un peu plus d'une semaine auparavant, un ressortissant ivoirien avait été interpellé dans la même ville de Fès, pour des délits de piratage de données bancaires.

Une énième interpellation qui s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Royaume pour poursuivre les personnes recherchées au niveau international, pour des délits ou des crimes commis au niveau transfrontalier. 

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Copyright : DR

Un Ivoirien recherché par la France et Interpol pour des délits de blanchiment d'argent,  d'escroquerie, de faux et de piratage de données bancaires, a été interpellé mardi par les autorités marocaines dans un hôtel de la ville de Fès.



Le jeune homme, âgé de 27 ans, est suspecté d'avoir effectué plusieurs achats en France et dans d’autres pays, par des cartes bancaires volées.

Les autorités marocaines ont informé leurs homologues français de l’arrestation. L’homme a été placé en détention dans l'attente d'une procédure d’extradition.

L'arrestation s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Royaume pour poursuivre les personnes recherchées au niveau international pour des délits ou des crimes transfrontaliers.

Abdoulaye Jamil Diallo | S'informer Utile 

CAN : le Bénin élimine le Maroc et le Sénégal dompte l'Ouganda

Victoire du Bénin contre le Maroc aux tirs aux buts après un match nul (1-1). Le Bénin crée ainsi la surprise en se qualifiant pour les quarts de finale et rencontrera le vainqueur du Match Sénégal-Ouganda, remporté justement par les Lions de la Téranga par 1 but à zéro, inscrit par l'infatigable, l'indéfectible Sadio Mané.

C'est donc parti pour un Sénégal-Bénin qui sera certainement tout aussi alléchant que mémorable, eu égard à l'ascension aussi inattendue que fulgurante des Écureuils, qui semblent d'ores et déjà avoir créé la surprise de cette CAN 2019 ; d'abord en tenant tête aux lions de l'Atlas, avant de les bouter hors de la compétition.

Une surprise qui devrait sonner comme un avertissement aux oreilles d'Alioune Cissé et ses hommes, qui ne devraient surtout pas commettre l'erreur de sous-estimer leurs prochains adversaires.

Abdoulaye Jamil Diallo
Des plaintes déposées par des saisonnières marocaines contre leurs employeurs en Espagne sèment l’émoi en Andalousie, où 16 000 jeunes mères marocaines avaient été embauchées cette année pour la cueillette des fraises, dans des conditions de "grande vulnérabilité".

Dans la province méridionale de Huelva – qui fait de l’Espagne le premier producteur de fraises d’Europe – les investigations judiciaires ont été lancées fin mai. Au moins 12 plaintes ont été enregistrées, selon le parquet provincial. Huit Marocaines et quatre Espagnoles, qui récoltaient les fruits dans trois domaines agricoles différents, ont dénoncé des situations de harcèlement au travail et sexuel, ainsi que des viols ou tentatives de viol.

Fadila, 29 ans, raconte le jour où elle a cru pouvoir accepter que "le chef" la transporte en voiture: "j’ai dû lutter avec lui sur le siège avant, il m’a étreinte et embrassée de force, m’a touché les seins et…", dit-elle, sans poursuivre.

Ces femmes sont soutenues dans leurs démarches par le Syndicat andalou des travailleurs (SAT). CRÉDIT PHOTO : CRISTINA QUICLER AFP OR LICENSORS


Belen Lujan, une de leurs avocats, affirme que des dizaines d’autres "ont trop peur pour le faire" ou sont déjà retournées au Maroc. Plusieurs responsables ou chefs d’équipe ont déjà été mis en examen pour "abus sexuels" présumés, a indiqué le parquet sans préciser leur nombre.

Avoir des enfants de moins de 14 ans
Dans cette province d’Espagne, le nombre de Marocaines recrutées directement dans leur pays pour la saison de la fraise (février-juin) est passé de 200 en 2001 à plus de 16 000 cette année.

"L’Espagne est le premier exportateur de fruits et légumes d’Europe", rappelle le professeur d’économie José María Sumpsi, dirigeant de l’organisation Economistes sans frontières, mais "dans les régions de culture intensive, il n’y a quasiment plus de main-d’œuvre espagnole".

Pour postuler au Maroc, il faut obligatoirement être une femme de 18 à 45 ans, "issue du milieu rural", "en bonne santé" et "avoir des enfants de moins de 14 ans", pour s’assurer qu’elles retourneront au pays après la récolte, selon un document en arabe de l’établissement public marocain en charge de l’emploi Anapec.

Payées 0,75 euro la cagette de 5 kg
"Tais-toi, si tu veux revenir l’an prochain"
Les contrats de trois mois prévoient un salaire de 39 à 40 euros pour 6H30 de travail par jour, avec repos le dimanche. Mais à notre arrivée, "on nous a dit que c’était la deuxième récolte et qu’on serait payées au rendement: 0,75 euro la cagette" de 5 kilos, assure sous le couvert de l’anonymat une des plaignantes. Elle raconte qu’il faut "cueillir les fraises très, très vite" sous peine d’être privée de travail plusieurs jours.

Le contrat prévoit aussi un logement gratuit mais "on dormait à six dans un préfabriqué" très rudimentaire, pour lequel on nous retirait "trois euros par jour", ajoute-t-elle. "Analphabètes, les femmes signent ce qu’on leur dit et ne réclament rien, elles disent: 'tais-toi, si tu veux revenir l’an prochain’".

"Fraise pleine d’humiliation"
"En Europe, au 21e siècle, on ne peut pas vendre la fraise comme ça, pleine d’exploitation, d’abus, d’humiliation", s’indigne Diego Canamero, journalier agricole devenu en 2016 député du parti de gauche radicale Podemos. "L’entrepreneur peut respecter ou non le contrat signé, il n’y a pas de contrôle", accuse-t-il.

Pour la fondation Cepaim, visant à favoriser l’intégration des migrants, ces femmes se retrouvent "en situation de grande vulnérabilité du fait de la nécessité impérieuse d’obtenir des moyens de subsistance pour leur famille". Elles débarquent "sans parler l’espagnol ni connaître la convention collective", constate le coordinateur local de Cepaim, Javier Perez, et sont souvent logées au milieu des domaines, "sans soutien social" en cas d’abus.

Cepaim, qui a visité des dizaines de fraiseraies au printemps, confirme des cas de "passeports confisqués", "de femmes laissées sans travail plusieurs jours pour les punir de ne pas ramasser suffisamment de fraises", de "paie retenue jusqu’au jour du retour"…

Le gouvernement régional d’Andalousie a annoncé le 13 juin qu’un protocole "tolérance zéro" était élaboré avec le secteur, pour l’an prochain. Il prévoit la formation des responsables de la cueillette aux "questions de genre", le recrutement de médiateurs neutres, la remise de tracts aux saisonnières pour leur expliquer leurs droits dans leur langue.

Les dénonciations ont été farouchement rejetées au sein de l’importante entreprise Donana 1998 qui les accuse d’avoir "monté" ce scandale pour rester en Espagne.

Sudouest.fr

Mondial 2026 : le trio nord-américain l'emporte face Maroc

Le Maroc n’organisera pas le Mondial 2026, le Congrès de la FIFA lui a préféré le trio "United 2026", à 134 voix contre 65.

Fin du rêve pour le Maroc : le Congrès de la FIFA lui a en effet préféré le trio USA-Canada-Mexique, par un vote éliminatoire de 134 contre 65 voix.

Les Africains qui supportaient la candidature du Royaume devront donc prendre leur mal en patience, car le sort en est désormais scellé : après 2010, il faudra attendre encore longtemps avant d'accueillir - si jamais ils arrivent à franchir le vote de la FIFA - une nouvelle Coupe du Monde.

L'organisation de l'édition 2026, la toute première à accueillir 48 sélections, ira donc aux Etats-Unis, le Canada et le Mexique, surnommés pour l'occasion le trio "United 2026", a tranché le Congrès de la FIFA, réuni ce mercredi  à Moscou.

Une grosse déception pour le Maroc, battu par le vote massif des Américains (67% contre 33% des voix), soit seulement 65 voix sur les 203 fédérations ayant participé au scrutin. Le Royaume s'incline ainsi pour la cinquième fois, malgré ses démarches courageuses et doublement énergiques pour défendre sa candidature.

Il faut dire que les menaces de représailles du président américain Donald à l'encontre de ceux qui voteraient contre le désormais célèbre "United 2026" ont sans conteste eu leur effet.

Toutefois, peu importe, le Maroc prendra son mal en patience et ne se laissera pour ainsi dire pas décourager dans sa quête constante d'une prochaine organisation de la Coupe du Monde, d'autant plus que d'ici-là, les Africains auront eu le temps d'améliorer leurs infrastrutures pour décupler les chances de leur candidature.

 Otr'Actu News

Coupe du Monde 2018 : tout ce qu’il faut savoir sur le Maroc

Dans quelques semaines, la Coupe du Monde 2018 débutera. En attendant, Foot Mercato vous propose un tour d'horizon des qualifiés pour la Russie. On s'arrête sur le Maroc aujourd'hui.

Le Maroc fête sa cinquième participation à la Coupe du Monde à Abidjan




Un come-back retentissant pour les Lions de l’Atlas. Le Maroc retrouve le mondial 20 ans après sa dernière participation en 1998 en France. Le Royaume poursuit ainsi son retour au premier plan dans le football africain et international, à l’image de son succès aux Jeux de la Francophonie en Côte d’Ivoire en juillet 2017 et un quart de finale lors de la dernière CAN au Gabon en janvier 2017. Les hommes d’Hervé Renard veulent surfer sur cette bonne dynamique en Russie en rééditant leur parcours durant le mondial 1986. Au Mexique, les Marocains se hissent en huitièmes de finale mais la tâche s’annonce compliquée pour le refaire en 2018 en Russie avec comme adversaire dans leur poule l’Espagne, le Portugal et l’Iran dans le groupe B.

Une défense de fer durant les éliminatoires
Pour disputer une nouvelle phase de finale de Coupe du Monde, la cinquième de son histoire, le Maroc devance dans son groupe la Côte d’Ivoire (champion d’Afrique 2015), le Gabon et le Mali dans l’une des poules les plus relevées de ce dernier tour de qualification. Le bilan est honorable avec trois victoires, trois matchs nuls et zéro défaite et aucun but encaissé. Ils finissent aussi parmi l’une des meilleures attaques de ces éliminatoires avec 11 réalisations.

Des statistiques impressionnantes marquées par trois résultats clés dans cette campagne victorieuse. Après des débuts poussifs durant la phase aller, le Maroc se libère lors de la phase retour des qualifications. Les Lions de l’Atlas terrassent le Mali 6-0 (triplé de Khaled Boutaib, deuxième meilleur buteur des éliminatoires) et confirment contre le Gabon toujours à la maison 3-0 cette fois-ci. Puis ils remportent la finale du groupe à Abidjan devant la Côte d’Ivoire en s’imposant 2-0.

Un guide convoité en Afrique
Pour réussir cette performance (une cinquième participation à la Coupe du Monde), la Fédération marocaine de football choisit comme entraîneur Hervé Renard. Ce dernier prend les rênes du Maroc en 2016 et connaît parfaitement le Continent en jouissant d’une belle réputation avec à son actif deux CAN gagnées (Côte d’Ivoire en 2015, Zambie en 2012). Il est le premier entraîneur à réaliser cet exploit. Après ses deux succès à la CAN, il arrive à se qualifier pour la première fois en phase finale de Coupe du Monde avec une sélection africaine et tentera de passer le premier tour.

Un milieu fourni et une attaque limitée
Le Maroc dispose d’atouts intéressants pour contrarier les meilleurs nations du monde en Russie notamment l’Espagne et le Portugal qui se trouvent dans son groupe au Mondial. Le Royaume s’appuie sur une nouvelle génération très talentueuse avec comme tête d’affiche Achraf Hakimi (Real Madrid) et Hakim Ziyech (Ajax Amsterdam). Ces jeunes sont entourés par des cadres comme Mehdi Benatia (Juventus Turin) et M’barek Boussoufa (Al Jazira), qui ont connu toutes les périodes moins fastes du football marocain.

Un collectif possédant un bon état d’esprit dirigé par Hervé Renard. Ce dernier possède la faculté à tirer le meilleur de ses troupes dans tous les domaines, sur le plan défensif, offensif et tactique. Il s’agit du point fort de cette sélection. Bien fourni en défense et dans l’entrejeu, le Maroc, qui évolue en 4-2-3-1, dispose de moins de talents en attaque, plus précisément au poste d’avant-centre. Il leur manque un grand buteur tels que Didier Drogba ou bien Samuel Eto’o. Cette faiblesse peut porter défaut à la sélection maghrébine dans ses objectifs de passer le premier tour en Russie.

Le joueur clé : Mehdi Benatia
Figurant parmi les meilleurs défenseurs d’Afrique, le capitaine des Lions de l’Atlas se présente naturellement comme le leader de cette sélection sur le terrain. Auteur d’un des deux buts de la qualification à Abidjan, il dirige d’une main de fer sa défense et n’est pas étranger au fait que sa sélection termine le dernier tour de qualification sans encaisser de but. Sa puissance, son efficacité dans le jeu aérien et sa rigueur lui ont valu des transferts de prestige au Bayern Munich et à la Juventus.

Liste des 23 du Maroc
Gardiens : Mounir El Kajoui (Numancia, Espagne), Yassine Bounou (Girona, Espagne), Ahmad Reda Tagnaouti (IRT)

Défenseurs : Mehdi Benatia (Juventus, Italie), Romain Saiss (Wolverhampton, Angleterre), Manuel Da Costa (Basaksehir, Turquie), Badr Benoun (RCA), Nabil Dirar (Fenerbahçe, Turquie), Achraf Hakimi (Real Madrid, Espagne), Hamza Mendyl (LOSC, France)

Milieux de terrain : M’barek Boussoufa (Al Jazira, EAU), Karim El Ahmadi (Feyenoord, Pays-Bas), Youssef Ait Bennasser (Caen, France), Sofyan Amrabat (Feyenoord, Pays-Bas), Younès Belhanda (Galatasaray, Turquie), Fayçal Fajr (Getafe, Espagne), Amine Harit (Schalke 04, Allemagne).

Attaquants : Khalid Boutaïb (Malatyaspor, Turquie), Aziz Bouhaddouz (Saint Pauli, Allemagne), Ayoub El Kaabi (RSB), Nordin Amrabat (Leganés, Espagne), Mehdi Carcela (Standard de Liège, Belgique), Hakim Ziyech (Ajax Amsterdam, Pays-Bas)

Réservistes : Youssef En-Nesyri (Malaga, Espagne), Mazraoui Noussair (Ajax Amsterdam), Oualid El Hajjam (Amiens, France)

Maillot du Maroc


Programme des matchs de préparation du Maroc
Programme du Maroc dans le groupe B 

Maroc-Iran le 15 juin à 17 heures sur beIN Sports

Portugal-Maroc le 20 juin à 14 heures sur beIN Sports

Espagne-Maroc le 25 juin à 20 heures sur beIN Sports

Footmercato.net



«Pays de merde»: la lettre de diplomates africains à Donald Trump

Les récents propos de Donald Trump sur Haïti et les pays africains qualifiés de «pays de merde» continuent de faire polémique en Afrique. Cette fois ce sont 48 anciens ambassadeurs de pays africains aux Etats-Unis qui diffusent une pétition en forme de lettre ouverte au président américain pour dire leur «profonde inquiétude» suite à ces propos de Donald Trump.

Du Sénégal à l'Algérie en passant par le Nigeria, l'Ethiopie et l'Afrique du Sud, ils sont en tout 48 et représentent la quasi-totalité des pays du continent. Tous anciens ambassadeurs africains aux Etats-Unis, ils cosignent une lettre de protestation adressée à Donald Trump après ses propos lors d'une réunion sur l'immigration qualifiant les pays d'Afrique et Haïti de « pays de merde ».

« Cher M. Le president, nous vous écrivons pour dire notre profonde inquiétude au sujet de vos récentes remarques sur les pays africains » écrivent-ils. « L'Afrique est un continent de grands talents humains, d'une beauté extraordinaire et de ressources naturelles sans pareilles » poursuit la lettre, « c'est aussi un continent avec des liens historiques profonds avec les Etats-Unis  ».

Le texte rappelle les liens économiques entre Afrique et Etats-Unis mais aussi militaires et en termes de renseignement. Cet engagement mutuel est « vital pour nos intérêts nationaux  » expliquent les ex ambassadeurs « mais nous savons aussi que le monde est plus riche grâce à la contribution des Africains et notamment des Américains descendants d'Africains ».

Et les 48 anciens ambassadeurs africains aux Etats Unis de conclure « nous espérons que vous allez réviser votre vision de l'Afrique et de ses citoyens et que vous reconnaitrez la contribution importante que les africains et les afro-américains ont apporté et continuent d'apporter à votre pays et à son histoire ».

Rfi

Afrique: malgré ses propos injurieux, Trump invité au sommet d'Addis Abeba

Une semaine après les propos injurieux de Donald Trump à l’égard des pays africains, les diplomates du continent sont partagés entre demande d’explications et apaisement. D’anciens ambassadeurs lui ont écrit pour dire leur indignation et l’appeler à réévaluer sa vision et les représentants du continent à l’ONU l’ont invité au sommet de l’Union Africaine d’Addis-Abeba des 28 et 29 janvier 2018.

Depuis la révélation par le Washington Post, le 12 janvier 2018, des propos du président américain traitant les pays africains, Haïti et le Salvador de «pays de merde», il ne se passe pas un jour sans que des réactions d’indignation se fassent entendre.

D'anciens diplomates demandent à Trump de réviser sa vision de l'Afrique
Parmi les plus notoires, la lettre qui lui a été adressée par 78 anciens représentants de 48 pays d’Afrique aux Etats-Unis, malgré ses démentis et son affirmation «je ne suis pas raciste» à quelques journalistes en Floride.

«Cher M.Le président, nous vous écrivons pour dire notre profonde inquiétude au sujet de vos récentes remarques sur les pays africains», écrivent-ils. «L'Afrique est un continent de grands talents humains, d'une beauté extraordinaire et de ressources naturelles sans pareilles, poursuit la lettre. C'est aussi un continent avec des liens historiques profonds avec les Etats-Unis.»

Le texte rappelle les liens économiques entre Afrique et Etats-Unis mais aussi militaires et en termes de renseignement. Cet engagement mutuel est «vital pour nos intérêts nationaux», expliquent les ex-ambassadeurs, «mais nous savons aussi que le monde est plus riche grâce à la contribution des Africains et notamment des Américains descendants d'Africains».

Et les anciens diplomates de conclure: «Nous espérons que vous allez réviser votre vision de l'Afrique et de ses citoyens et que vous reconnaîtrez la contribution importante que les Africains et les Afro-Américains ont apporté et continuent d'apporter à votre pays et à son histoire.»

Une occasion pour Trump de s'adresser directement aux dirigeants africains
Si tel était le cas, une occasion en or lui est fournie par les ambassadeurs des pays africains à l’ONU, en exercice ceux-là. En dépit des «remarques scandaleuses, racistes et xénophones» dénoncées par des élites africaines, ils ont adressé à Donald Trump une invitation à se rendre au prochain sommet de l’Union Africaine (UA) qui doit se tenir les 28 et 29 janvier 2018 à Addis Abeba.

«Loin d’être une invitation de complaisance, les diplomates africains espèrent obtenir un face-à-face entre Donald Trump et les chefs d’Etats africains», écrit Africanews qui rapporte l’information.

C’est Jerry Matjila, ambassadeur sud-africain et porte-parole des diplomates africains à l’ONU, qui a émis cette proposition au nom du groupe, estimant qu’il «pourrait être utile» que Trump s’adresse directement aux dirigeants du continent, précise le site d’informations africaines.

L’invitation a été transmise sous forme de recommandation lors d’une rencontre du corps diplomatique africain avec l’ambassadrice américaine aux Nations Unies, Nikki Haley, le 18 janvier à New York.

C’est d’ailleurs à la demande de cette dernière que la rencontre a eu lieu après la publication d’un communiqué des diplomates exigeant des excuses du président américain pour ses propos «racistes», a indiqué l’ambassadeur de Guinée équatoriale, Anatolio Ndong Mba.

«Une rencontre très amicale» avec Nikki Haley
L'ambassadrice américaine n'a pas présenté d'excuses lors de cette rencontre à huis clos, mais a exprimé ses regrets, a-t-il affirmé. Nikki Haley a expliqué aux ambassadeurs qu'«elle n'était pas à la Maison Blanche, elle n'était pas sûre de ce qui s'y est dit, mais qu'elle regrettait toute cette situation», a poursuivi le diplomate.

Au cours de la rencontre qualifiée de «très amicale» par Anatolio Ndong Mba, Nikki Haley a pris acte de la recommandation qui pourrait, selon d'autres diplomates, prendre la forme d’un message d’amitié aux dirigeants africains au sommet d’Addis-Abeba, et promis de la transmettre à son président.

En geste d’apaisement, la mission américaine à l’ONU a mis en ligne des photos de la réunion accompagnées du message: «Merci au groupe africain pour la réunion d’aujourd’hui.»

France info

Marrakech Security Forum : s’unir pour vaincre le terrorisme

La ville de Marrakech a récemment abrité un forum international sur la lutte contre le terrorisme, qui s’est tenu du 12 au 13 février, au moment même où deux pays de l’Afrique subsaharienne, en l’occurrence le Mali et le Nigéria, étaient endeuillés par de nouveaux attentats sanglants perpétrés par les groupes djihadistes.
Le Marrakech Security Forum, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a ainsi vu la participation de plusieurs dizaines de responsables civils et militaires, ainsi que de spécialistes de questions sécuritaires et de lutte contre le terrorisme. Il faut dire que pratiquement tous les pays de l’espace sahélo-subsaharien font aujourd’hui l’objet de menaces réelles d’attaques des groupes islamistes. Les groupes affiliés à l’Etat islamique se sont fortement ancrés en Lybie, au Mali et au Nigéria et tendent à étendre leur action sur d’autres pays d’Afrique du Nord et de la sous-région subsaharienne, notamment après avoir multiplié leurs attaques au Cameroun et au Niger, régulièrement frappés par des attentats-suicides de femmes kamikazes.
Au moment où la coalition occidentale envisage une intervention en Libye, la rencontre de Marrakech souligne l’importance d’une collaboration et d’une coordination générales des différents Etats, et appelle au partage des renseignements pour une lutte concertée en vue de contenir les menaces dites « mutantes » des groupes terroristes, qui veulent installer la psychose au sein de leur zone d’action, frappant hôtels et marchés pour saper le moral des populations et freiner l’affluence touristique, ressource importante des pays de la sous-région.
Une collaboration interétatique est inévitable, a souligné Samba Fall, patron de la Direction générale du renseignement extérieur du Sénégal, qui a appelé à une coordination au niveau des différents Etats pour faire face aux menaces multiples et variées des groupes terroristes.
Selon plusieurs participants à ce forum, la lutte contre le terrorisme ne pourra être efficace que si elle est menée d’un front commun, notamment par le partage des moyens de lutte et des renseignements, dès lors que la menace reste commune et n’épargne aucun des Etats de la sous-région.

Attaque du Thalys : Pourquoi Facebook a désactivé le compte d'Ayoub El Khazzani

Le profil a été fermé ce samedi alors que le terroriste présumé était entendu par la police. Ce dernier doit être présenté aux juges antiterroristes en fin de journée, après quatre jours de garde à vue.

Samedi, la page Facebook d'Ayoub El Khazzani, le tireur présumé du Thalys interpellé vendredi et entendu depuis quatre jours par la police, a été désactivée alors qu'il
était en garde à vue. Qui a donc eu accès à son profil? Un éventuel complice? Contactée par Le Figaro, l'entreprise Facebook France a affirmé qu'elle avait elle-même désactivé le profil du jeune homme de 25 ans ce samedi. 

«Conformément à notre politique anti-terrorisme très ferme, le compte a été fermé car il ne respectait pas les conditions générales d'utilisation de Facebook», a affirmé le réseau social, tout en faisant référence à la section «Organisations dangereuses» de sa charte. Sous cet onglet, l'entreprise écrit: «Nous n'autorisons pas la présence sur Facebook d'organisations impliquées dans les activités terroristes et criminelles organisées».

Pour des raisons de confidentialité, le réseau social a toutefois refusé d'en dire plus sur l'origine de cette décision. Le compte a-t-il été fermé à la demande de la police? Ou bien des internautes ont-ils signalé un contenu inapproprié figurant sur le profil? Quoi qu'il en soit, cette information écarte de fait l'hypothèse selon laquelle un(e) éventuel(le) complice aurait désactivé le compte du suspect au moment où ce dernier était entendu par la police.

Actuellement, le compte n'est plus référencé sur Facebook. Mais d'après une copie de la page d'accueil du compte d'Ayoub El Khazzani, circulant sur les réseaux sociaux, son profil indiquait qu'il habitait en Espagne, qu'il était originaire de Tétouan, au Maroc et qu'il avait 79 amis. Sa dernière activité sur le réseau social remonterait au 8 mai 2015, deux jours avant que sa fiche «S» ne «sonne» à Berlin. Ville à partir de laquelle il s'est envolé pour Istanbul, disparaissant des écrans radars des services de renseignements.

 Mardi après-midi, la page Facebook d'une de ses soeurs, qui vit à Bruxelles depuis plusieurs années selon le journal flamand De Standaard, n'était plus accessible, rapporte l'AFP qui avait pu consulter ce matin même le profil qui n'avait pas été actif depuis plusieurs mois.
4343 demandes de données en 2014

Mardi, les enquêteurs tentaient toujours d'éclairer les zones d'ombre qui entourent le parcours du suspect, un jeune Marocain de 25 ans. Photos, amis, messages privés… L'analyse de son profil Facebook pourra peut-être révéler d'éventuelles complicités et mettre en lumière les motivations du suspect. Pour accéder au profil, les enquêteurs doivent au préalable formuler une demande auprès du réseau social et suivre une procédure bien spécifique. 

Selon le dernier rapport semestriel publié par Facebook concernant les affaires criminelles en France, les autorités françaises ont transmis 4343 demandes de données sur toute l'année 2014, dont 2094 demandes entre juillet et décembre 2014. Sur cette dernière période, Facebook y a répondu favorablement dans 42% des cas (environ 890 demandes), le réseau social rejetant les requêtes trop vagues ou imprécises.

Depuis les attentats de janvier 2015, Facebook et Twitter ont renforcé leurs coopérations avec les services de police. Une réunion entre Bernard Cazeneuve et les géants du Web (Twitter, Google, Facebook, Apple et Microsoft) s'est tenue place Beauvau en avril dernier. L'objectif de cette rencontre: donner de nouveaux outils aux policiers français. 

À cette occasion, le ministre de l'Intérieur avait fait plusieurs annonces, parmi lesquelles la mise en place d'un système de signalement simplifié pour faciliter le travail des agents chargés de repérer les contenus violents et leurs auteurs.

lefigaro.fr
Le nombre de candidatures déposées au titre des élections communales et régionales prévues le 4 septembre prochain a atteint respectivement 130.925 et 7.588 candidatures, indique samedi le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

"Dans le cadre des élections des membres des conseils communaux et d'arrondissements et des conseils des régions prévues le 4 septembre 2015, le ministre de l'Intérieur annonce que le nombre des candidatures déposées au titre des élections communales a atteint 130.925 pour pourvoir 31.503 sièges, soit
une moyenne de plus de 4 candidatures pour chaque siège", précise-t-on de même source.
Ces candidatures se répartissent par tendance politique comme suit :. Parti Authenticité et modernité (PAM) : 18.227 candidatures, 13,92 pc. Parti de l'Istiqlal (PI) : 17.214 candidatures, 13,15 pc. Parti de la Justice et développement (PJD) : 16.310 candidatures, 12,46 pc. Rassemblement national des indépendants (RNI) 14.617 candidatures, 11,16 pc. Union socialiste des Forces populaires (USFP) : 11.685 candidatures, 8,92 pc. Mouvement Populaire (MP) 10.767 candidatures, 8,22 pc. Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) 9 675 candidatures, 7,39 pc. L'Union Constitutionnelle (UC) 7 923 candidatures, 6,05 pc. Alliance des Partis de la FGD 3 970 candidatures, 3,03 pc. Front des Forces démocratiques (FFD) 3 426 candidatures, 2,62 pc.

Les autres organisations politiques, au nombre de 19 partis, ont validé 15.879 candidatures. Pour ce qui est des conseils des régions, qui comptent un total de 678 sièges, le total des candidatures déposées est de l'ordre de 7.588, réparties sur 895 listes de candidatures. Les candidatures déposées se répartissent par tendance politique comme suit : PJD et PI : 678 candidatures, 100 pc. PAM : 673 candidatures, 99,26 pc. RNI : 668 candidatures, 98,53 pc. PPS : 638 candidatures, 94,10 pc. USFP : 637 candidatures, 93,95 pc. MP : 577 candidatures, 85,10 pc. UC : 522 candidatures, 76,99 pc. FFD : 357 candidatures, 52,65 pc. Alliance des Partis de la FGD, : 348 candidatures 51,33 pc. Concernant les autres formations politiques, 19 partis, les candidatures validées par ces formations représentent 23,58 pc du nombre total des candidatures déposées.

Il convient de rappeler que le nombre de candidatures cité demeure provisoire jusqu'à réception du quitus par les candidats individuels ou les têtes de listes qui ont déposé leurs candidatures durant la dernière phase du délai consacré au dépôt des candidatures, conformément à la loi en vigueur.
Le ministre de l'Intérieur informe également que la campagne électorale a démarré à la première heure du samedi 22 août 2015 et se poursuivra jusqu'à minuit du jour précédent la date du scrutin, soit le jeudi 3 septembre prochain.

MAP

Maroc : en dix ans, la production agroalimentaire a bondi de 63% en valeur

La production agroalimentaire continue de voir son chiffre d'affaires augmenter. Celui-ci a progressé de 63% entre 2003 et 2013, selon l'étude sur l'industrie alimentaire au Maroc, publié par l'Office des changes. L'étude souligne le point noir du secteur : sa balance commerciale est aujourd'hui déficitaire de 2,4 milliards de dirhams, alors qu'elle était excédentaire il y a dix ans. 

La production de l'industrie agroalimentaire marocaine a pris du poids tout au long de cette dernière décennie. En effet, selon l'étude sur l'industrie alimentaire au Maroc, publiée par l'Office des changes en avril, son chiffre d'affaires est en nette hausse sur la période 2003-2013. Il est passé de
87,3 milliards de dirhams (1 000 dirhams = 92 euros) à 142,5 milliards de dirhams en dix ans, soit un bond de 63%.
L'Office des changes note une inversion parfaite de la balance commerciale de l'activité en dix ans. "Nous sommes passés d'une balance commerciale excédentaire de 2,4 milliards de dirhams en 2004 a un déficit de 2,4 milliards de dirhams en 2014." Ces dernières années, ce chiffre est malgré tout en régression, ce qui laisse espérer un retour à l'équilibre dans quelques années.
L'Office des charges souligne également que "depuis 2011, la part des exportations de l'industrie alimentaire dans les exportations totales s'est améliorée passant de 9,1% à 11,2% en 2014." En revanche, sur cette même période, la part des importations dans le total des achats effectués par le Maroc passe de 6,8% à 6,3%.
En dix ans, l'apport des principales activités au bénéfice des exportations n'a que peu évolué. L'industrie des poissons reste, de loin, celle qui contribue le plus à l'export (52% en 2014, 53% en 2004). L'industrie des fruits et légumes occupe toujours la deuxième place, mais avec une diminution de 17% à 14% sur cette période. L'industrie de la viande a, elle, devancer celle des corps gras. À noter également que 60 entreprises marocaines réalisent 60% des exportations.
Au niveau international, l'étude de l'Office des changes montre que la part de l'Europe dans les exportations marocaines est de 57% en 2014, contre 67,3% en 2005. Pour autant, le Vieux continent demeure le premier client du royaume chérifien. L'Afrique est son deuxième client, avec 22,2% des exportations en 2014. L'Asie ne représente sur cette année que 12,5% de l'export alors que ce continent frisait les 26% en 2002. L'Amérique reste quant à elle sous la barre des 10%.
 Usine nouvelle

Espagne: un migrant marocain meurt dans une valise

L'homme était caché dans une valise, dans le coffre d'une voiture embarquée sur un ferry.
Cinq personnes sont mortes ce week-end en tentant de passer illégalement dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, dans le nord du Maroc : quatre migrants subsahariens qui tentaient de rallier Ceuta à la nage. Et un Marocain qui avait tenté de prendre le ferry de Melilla vers l’Espagne, caché dans une valise.

Cinq heures et demie enfermé dans une valise dans le coffre d’une voiture, par une température proche de 32°C, ce Marocain de 27 ans n’a pas tenu. C’est son grand frère qui a tenté de le faire passer dans le coffre de sa voiture pour rallier l’Hexagone, où il réside et travaille légalement. Mais sur le ferry, il est interdit de rester près des véhicules. Ce n’est donc que 20 minutes avant le débarquement à Almeria qu’il a constaté que son frère ne respirait plus. Lorsque les secours sont arrivés, il était trop tard. Le grand frère a été arrêté et inculpé pour homicide involontaire.

En mai dernier déjà, la garde civile espagnole avait découvert un enfant ivoirien de huit ans caché dans une valise, au poste-frontière entre le Maroc et l’enclave de Ceuta. C’est son père qui résidait en Espagne qui avait tenté de le faire entrer illégalement, parce que son salaire ne lui permettait pas de demander un nouveau permis de séjour.

Chaque année, ces points de passage de Ceuta et Melilla, les seules frontières terrestres entre l’Afrique et l’Union européenne, attirent des milliers de migrants qui risquent leur vie pour les atteindre. Parfois par la mer. Parfois en escaladant les clôtures hautes de plusieurs mètres. Parfois dans une valise. Depuis le mois de janvier, 2 000 personnes sont mortes en tentant de franchir la Méditerranée.

rfi

Retraite: Les syndicats rejettent l’offre de Benkirane

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Dans son édition de ce vendredi 24 juillet, le quotidien Al Massae consacre tout un article aux négociations entre le gouvernement et les centrales syndicales au sujet du dossier épineux de la réforme des régimes de retraite. 

La publication estime que le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, a "perdu ses dernières cartes
dans la négociation avec les centrales syndicales quant à la réforme de la retraite". En témoigne le communiqué publié par l’Union Générale des Travailleurs du Maroc (UGTM) qui a explicitement accusé l’Exécutif d’inaugurer une campagne électorale précoce à travers des "offres sélectives".

L’UGMT se joint ainsi aux autres centrales syndicales, à savoir l'Union marocaine du travail (UMT), la Confédération démocratique du travail (CDT) et la Fédération démocratique du travail (FDT) qui ont annoncé "leur rejet catégorique de l'offre maigre du gouvernement au mouvement syndical lors de la dernière réunion".
Ceci témoigne encore une fois de "l'approche unilatérale que continue d’adopter le gouvernement et de sa détermination à prendre davantage de décisions régressives qui portent atteinte aux droits et aux acquis de la classe ouvrière et de l'ensemble des salariés", ajoute le texte, cité par le journal.

Selon le communiqué, toujours cité par Al Massae, le Chef de l’Exécutif a proposé aux syndicalistes une réévaluation des allocations pour les cinq premiers enfants, allocations qui passeront de 200 à 300 dirhams. De même, le gouvernement a proposé une augmentation de la pension minimale des retraites qui passera de 1.000 à 1.500 dirhams, en plus de l’élargissement de la couverture médicale aux parents des fonctionnaires et la création de fondations pour les œuvres sociales.
Mais, pour l’UGTM, la réforme de la retraite doit être globale et passer par la création de deux pôles, l’un public et l’autre privé. L’allongement de l’âge de la retraite doit être facultatif et non obligatoire comme préconisé par le gouvernement, souligne encore la publication.

La coordination syndicale tripartite regroupant l'UMT, la CDT et la FDT a donc rejeté la «maigre» offre gouvernementale présentée dernièrement par le chef du gouvernement à propos des mémorandums revendicatifs conjoints, affirmant que "la plateforme des revendications constitue une unité cohérente et indissociable".
Les trois syndicats ont exprimé "leur profond regret de l'absence, chez le gouvernement, d'une véritable volonté politique pour apaiser les tensions et éviter au Maroc de sombrer dans des crises sociales susceptibles d’avoir des répercussions économiques et sociales sur la paix et la stabilité sociales de l'ensemble des institutions, des secteurs et des unités de production et, de manière générale, sur la vie quotidienne du citoyen marocain".

Après plusieurs mois de silence, le groupe Facebook des MRE des Etats-Unis qui dénoncent les dysfonctionnements de Royal Air Maroc a recommencé à accueillir une série de publications. Et pour cause, plusieurs membres de cette communauté ont fêté l’Aïd el-Fitr à l’aéroport international de New York. La RAM s’excuse, mais plusieurs MRE appellent au boycott de la compagnie nationale.

Maroc : Le taux de bancarisation s'élève à 64% en 2014

Le taux de bancarisation, mesurant le nombre de comptes ouverts sur les livres des banques rapporté à la population totale, s'est accru de près de 4 points à 64%, proche du niveau ciblé par Bank Al-Maghrib, selon le rapport annuel sur la supervision bancaire réalisé par la Banque centrale au titre de l'exercice 2014.

«Cette hausse témoigne de l'engagement des banques, sous l'impulsion de la Banque Centrale, de capter de nouveaux clients et de promouvoir l'inclusion financière», explique Bank Al-Maghrib dans son rapport.

La couverture territoriale des guichets continue de renfermer, toutefois, des situations disparates,
souligne l'institut d'émission, faisant savoir que le niveau de bancarisation s'avère élevé dans les régions urbaines et reste encore faible dans les zones rurales.

De son côté, le nombre de cartes bancaires a poursuivi son trend haussier en 2014, augmentant de 1,2 million d'unités à 11 millions de cartes, soit 11,7% par rapport à 2013, relève le rapport, précisant que près de 56% de ces cartes sont émises par deux banques.

Bien que le nombre d'opérations de paiement enregistre une croissance continue, les cartes demeurent utilisées pour l'essentiel comme instrument de retrait de fonds, déplore cette institution financière.

En parallèle, le nombre de guichets automatiques bancaires s'est élevé à 6.234, soit 1,8 guichet pour 10.000 habitants et 9 guichets pour 1000 km2, contre respectivement 0,6 et 2,4 guichets, il y a dix ans.

A fin 2014, le nombre d'établissements de crédit et organismes assimilés agréés au Maroc s'est maintenu à 84 établissements, répartis entre 19 banques, 34 sociétés de financement, 6 banques offshore, 13 associations de micro-crédit, 10 sociétés intermédiaires en transfert de fonds, la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) et la Caisse centrale de garantie (CCG).

Au cours de 2014, l'Etat s'est désengagé totalement du capital de la Banque Centrale Populaire, suite à la cession d'une part de 6% aux Banques populaires régionales, rappelle la même source, affirmant que la présence de l'actionnariat public demeure majoritaire dans 5 banques et 4 sociétés de financement.

L'actionnariat privé détient plus des deux tiers du capital du système bancaire, selon la banque centrale qui note que l'actionnariat étranger continue d'être majoritaire dans 15 établissements de crédit, dont 7 banques et 8 sociétés de financement et, dans la plupart des cas, d'origine française.

La répartition régionale des guichets, dépôts et crédits est restée globalement stable, en comparaison avec les années précédentes. Ainsi, la région du Grand Casablanca continue d'occuper la première position avec 24% des guichets, 38% des dépôts et 64% des crédits, suivie par la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër avec 11% des guichets, 14% des dépôts et 13% des crédits. La région de l'Oriental se place toujours en 3ème rang avec 9% des guichets et des dépôts et 2% des crédits.

lematin.ma