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Le Maroc inaugure sa première base de défense anti-aérienne

Située à une cinquantaine de km au nord de Rabat, à Sidi Yahya El Gharb, selon le site Defensa, la première base de défense anti-aérienne marocaine s'étend sur une superficie de 42 000 m2.

 Après avoir reçu le premier lot du système chinois de défense anti-aérienne FD-2000B, commandé en 2017, l'installation militaire s'apprête à accueillir un deuxième système à moyenne portée Sky Dragon 50, également acquis auprès de la Chine, indique le site hispanophone. La base est dotée d'un point de lancement circulaire fixe d’un diamètre de 170 m2, de hangars de réparation du matériel, de sièges administratifs et de casernes.

Une inauguration qui, selon Defensa, marque un tournant dans la politique de défense du Royaume, qui auparavant pariait exclusivement sur la force de frappe de ses avions de chasse, notamment les F-16, pour assurer sa défense aérienne. 

Mais la menace en provenance de l’Ouest a dicté de se doter d’une base dédiée essentiellement à l’interception de missiles balistiques, d'autant plus que quelques semaines après la rupture des relations avec Rabat, consommée le 24 août, Alger avait reçu, en septembre dernier, selon des médias russes, les premiers échantillons des systèmes de missiles anti-aériens russes S-400 Triumph. 

Le Royaume devrait, par ailleurs, entrer en possession d'au moins quatre gros drones aériens sophistiqués de type SeaGuardian MQ-9B fabriqués par la compagnie General Atomics, dès la validation de sa commande par les deux Chambres du Parlement américain.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

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Des diplomates américains rencontrent des élus sahraouis pro-Maroc


Une délégation de l’ambassade des Etats-Unis au Maroc, conduite par le conseiller politique David Fischer, a fait mercredi une escale à Laâyoune où elle a rencontré le maire de la ville, Hamdi Ould Errachid.

Au cours de cette escale, le diplomate américain s’est également entretenu avec Aminatou Haidar, la présidente de l'«Instance sahraouie contre l'occupation marocaine (ISACOM)» ; un entretien qui s'est déroulé en présence des membres du bureau exécutif de l’ONG.

La délégation américaine a ensuite poursuivi sa route vers Dakhla où elle s'est entretenue avec le président du conseil de la région Dakhla-Oued Eddahab, Ynja Khattat.

En octobre dernier, des diplomates américains s'étaient également rendus  à Laâyoune, où ils avaient rencontré le président de la Commission régionale de Laâyoune -Sakia Al Hamra du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Taoufik Berdigi, et Ali Salem Tamek, membre du bureau exécutif du Collectif des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara occidental (CODESA), proche du Polisario.

AJD - S'informer Utile

Maroc : Fin de cavale, à Fès, pour un Néerlandais recherché par Interpol

Un Néerlandais, qui faisait l`objet d`une notice rouge émise par l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol), a été interpellé, vendredi, par les forces sécuritaires de la ville de Fès, pour son implication présumée dans un crime d'homicide volontaire.

L'arrestation de ce ressortissant étranger intervient, souligne la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans son communiqué, dans le cadre de l'adhésion des services de cette direction aux relations de coopération internationale dans les domaines sécuritaires, notamment pour la poursuite et l'arrestation d'auteurs de délits et de crimes recherchés au niveau international.

Selon les informations disponibles, le prévenu, frappé d'une notice rouge d'Interpol, émise sur la base d'un mandat d'arrêt international délivré par les autorités judiciaires néerlandaises, était recherché, précise le communiqué, pour son implication présumée dans un crime d'homicide volontaire, perpétré en 2010 sur la personne de son épouse. 

L'homme a été placé en garde à vue sur ordre du parquet compétent, en attendant d'être mis à disposition des autorités judiciaires chargées de statuer sur les demandes d'extradition de criminels, précise le communiqué, conformément aux textes juridiques nationaux et aux conventions internationales y afférentes.

Un peu plus d'une semaine auparavant, un ressortissant ivoirien avait été interpellé dans la même ville de Fès, pour des délits de piratage de données bancaires.

Une énième interpellation qui s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Royaume pour poursuivre les personnes recherchées au niveau international, pour des délits ou des crimes commis au niveau transfrontalier. 

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Copyright : DR

Un Ivoirien recherché par la France et Interpol pour des délits de blanchiment d'argent,  d'escroquerie, de faux et de piratage de données bancaires, a été interpellé mardi par les autorités marocaines dans un hôtel de la ville de Fès.



Le jeune homme, âgé de 27 ans, est suspecté d'avoir effectué plusieurs achats en France et dans d’autres pays, par des cartes bancaires volées.

Les autorités marocaines ont informé leurs homologues français de l’arrestation. L’homme a été placé en détention dans l'attente d'une procédure d’extradition.

L'arrestation s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Royaume pour poursuivre les personnes recherchées au niveau international pour des délits ou des crimes transfrontaliers.

Abdoulaye Jamil Diallo | S'informer Utile 

CAN : le Bénin élimine le Maroc et le Sénégal dompte l'Ouganda

Victoire du Bénin contre le Maroc aux tirs aux buts après un match nul (1-1). Le Bénin crée ainsi la surprise en se qualifiant pour les quarts de finale et rencontrera le vainqueur du Match Sénégal-Ouganda, remporté justement par les Lions de la Téranga par 1 but à zéro, inscrit par l'infatigable, l'indéfectible Sadio Mané.

C'est donc parti pour un Sénégal-Bénin qui sera certainement tout aussi alléchant que mémorable, eu égard à l'ascension aussi inattendue que fulgurante des Écureuils, qui semblent d'ores et déjà avoir créé la surprise de cette CAN 2019 ; d'abord en tenant tête aux lions de l'Atlas, avant de les bouter hors de la compétition.

Une surprise qui devrait sonner comme un avertissement aux oreilles d'Alioune Cissé et ses hommes, qui ne devraient surtout pas commettre l'erreur de sous-estimer leurs prochains adversaires.

Abdoulaye Jamil Diallo
Des plaintes déposées par des saisonnières marocaines contre leurs employeurs en Espagne sèment l’émoi en Andalousie, où 16 000 jeunes mères marocaines avaient été embauchées cette année pour la cueillette des fraises, dans des conditions de "grande vulnérabilité".

Dans la province méridionale de Huelva – qui fait de l’Espagne le premier producteur de fraises d’Europe – les investigations judiciaires ont été lancées fin mai. Au moins 12 plaintes ont été enregistrées, selon le parquet provincial. Huit Marocaines et quatre Espagnoles, qui récoltaient les fruits dans trois domaines agricoles différents, ont dénoncé des situations de harcèlement au travail et sexuel, ainsi que des viols ou tentatives de viol.

Fadila, 29 ans, raconte le jour où elle a cru pouvoir accepter que "le chef" la transporte en voiture: "j’ai dû lutter avec lui sur le siège avant, il m’a étreinte et embrassée de force, m’a touché les seins et…", dit-elle, sans poursuivre.

Ces femmes sont soutenues dans leurs démarches par le Syndicat andalou des travailleurs (SAT). CRÉDIT PHOTO : CRISTINA QUICLER AFP OR LICENSORS


Belen Lujan, une de leurs avocats, affirme que des dizaines d’autres "ont trop peur pour le faire" ou sont déjà retournées au Maroc. Plusieurs responsables ou chefs d’équipe ont déjà été mis en examen pour "abus sexuels" présumés, a indiqué le parquet sans préciser leur nombre.

Avoir des enfants de moins de 14 ans
Dans cette province d’Espagne, le nombre de Marocaines recrutées directement dans leur pays pour la saison de la fraise (février-juin) est passé de 200 en 2001 à plus de 16 000 cette année.

"L’Espagne est le premier exportateur de fruits et légumes d’Europe", rappelle le professeur d’économie José María Sumpsi, dirigeant de l’organisation Economistes sans frontières, mais "dans les régions de culture intensive, il n’y a quasiment plus de main-d’œuvre espagnole".

Pour postuler au Maroc, il faut obligatoirement être une femme de 18 à 45 ans, "issue du milieu rural", "en bonne santé" et "avoir des enfants de moins de 14 ans", pour s’assurer qu’elles retourneront au pays après la récolte, selon un document en arabe de l’établissement public marocain en charge de l’emploi Anapec.

Payées 0,75 euro la cagette de 5 kg
"Tais-toi, si tu veux revenir l’an prochain"
Les contrats de trois mois prévoient un salaire de 39 à 40 euros pour 6H30 de travail par jour, avec repos le dimanche. Mais à notre arrivée, "on nous a dit que c’était la deuxième récolte et qu’on serait payées au rendement: 0,75 euro la cagette" de 5 kilos, assure sous le couvert de l’anonymat une des plaignantes. Elle raconte qu’il faut "cueillir les fraises très, très vite" sous peine d’être privée de travail plusieurs jours.

Le contrat prévoit aussi un logement gratuit mais "on dormait à six dans un préfabriqué" très rudimentaire, pour lequel on nous retirait "trois euros par jour", ajoute-t-elle. "Analphabètes, les femmes signent ce qu’on leur dit et ne réclament rien, elles disent: 'tais-toi, si tu veux revenir l’an prochain’".

"Fraise pleine d’humiliation"
"En Europe, au 21e siècle, on ne peut pas vendre la fraise comme ça, pleine d’exploitation, d’abus, d’humiliation", s’indigne Diego Canamero, journalier agricole devenu en 2016 député du parti de gauche radicale Podemos. "L’entrepreneur peut respecter ou non le contrat signé, il n’y a pas de contrôle", accuse-t-il.

Pour la fondation Cepaim, visant à favoriser l’intégration des migrants, ces femmes se retrouvent "en situation de grande vulnérabilité du fait de la nécessité impérieuse d’obtenir des moyens de subsistance pour leur famille". Elles débarquent "sans parler l’espagnol ni connaître la convention collective", constate le coordinateur local de Cepaim, Javier Perez, et sont souvent logées au milieu des domaines, "sans soutien social" en cas d’abus.

Cepaim, qui a visité des dizaines de fraiseraies au printemps, confirme des cas de "passeports confisqués", "de femmes laissées sans travail plusieurs jours pour les punir de ne pas ramasser suffisamment de fraises", de "paie retenue jusqu’au jour du retour"…

Le gouvernement régional d’Andalousie a annoncé le 13 juin qu’un protocole "tolérance zéro" était élaboré avec le secteur, pour l’an prochain. Il prévoit la formation des responsables de la cueillette aux "questions de genre", le recrutement de médiateurs neutres, la remise de tracts aux saisonnières pour leur expliquer leurs droits dans leur langue.

Les dénonciations ont été farouchement rejetées au sein de l’importante entreprise Donana 1998 qui les accuse d’avoir "monté" ce scandale pour rester en Espagne.

Sudouest.fr

Mondial 2026 : le trio nord-américain l'emporte face Maroc

Le Maroc n’organisera pas le Mondial 2026, le Congrès de la FIFA lui a préféré le trio "United 2026", à 134 voix contre 65.

Fin du rêve pour le Maroc : le Congrès de la FIFA lui a en effet préféré le trio USA-Canada-Mexique, par un vote éliminatoire de 134 contre 65 voix.

Les Africains qui supportaient la candidature du Royaume devront donc prendre leur mal en patience, car le sort en est désormais scellé : après 2010, il faudra attendre encore longtemps avant d'accueillir - si jamais ils arrivent à franchir le vote de la FIFA - une nouvelle Coupe du Monde.

L'organisation de l'édition 2026, la toute première à accueillir 48 sélections, ira donc aux Etats-Unis, le Canada et le Mexique, surnommés pour l'occasion le trio "United 2026", a tranché le Congrès de la FIFA, réuni ce mercredi  à Moscou.

Une grosse déception pour le Maroc, battu par le vote massif des Américains (67% contre 33% des voix), soit seulement 65 voix sur les 203 fédérations ayant participé au scrutin. Le Royaume s'incline ainsi pour la cinquième fois, malgré ses démarches courageuses et doublement énergiques pour défendre sa candidature.

Il faut dire que les menaces de représailles du président américain Donald à l'encontre de ceux qui voteraient contre le désormais célèbre "United 2026" ont sans conteste eu leur effet.

Toutefois, peu importe, le Maroc prendra son mal en patience et ne se laissera pour ainsi dire pas décourager dans sa quête constante d'une prochaine organisation de la Coupe du Monde, d'autant plus que d'ici-là, les Africains auront eu le temps d'améliorer leurs infrastrutures pour décupler les chances de leur candidature.

 Otr'Actu News

Coupe du Monde 2018 : tout ce qu’il faut savoir sur le Maroc

Dans quelques semaines, la Coupe du Monde 2018 débutera. En attendant, Foot Mercato vous propose un tour d'horizon des qualifiés pour la Russie. On s'arrête sur le Maroc aujourd'hui.

Le Maroc fête sa cinquième participation à la Coupe du Monde à Abidjan




Un come-back retentissant pour les Lions de l’Atlas. Le Maroc retrouve le mondial 20 ans après sa dernière participation en 1998 en France. Le Royaume poursuit ainsi son retour au premier plan dans le football africain et international, à l’image de son succès aux Jeux de la Francophonie en Côte d’Ivoire en juillet 2017 et un quart de finale lors de la dernière CAN au Gabon en janvier 2017. Les hommes d’Hervé Renard veulent surfer sur cette bonne dynamique en Russie en rééditant leur parcours durant le mondial 1986. Au Mexique, les Marocains se hissent en huitièmes de finale mais la tâche s’annonce compliquée pour le refaire en 2018 en Russie avec comme adversaire dans leur poule l’Espagne, le Portugal et l’Iran dans le groupe B.

Une défense de fer durant les éliminatoires
Pour disputer une nouvelle phase de finale de Coupe du Monde, la cinquième de son histoire, le Maroc devance dans son groupe la Côte d’Ivoire (champion d’Afrique 2015), le Gabon et le Mali dans l’une des poules les plus relevées de ce dernier tour de qualification. Le bilan est honorable avec trois victoires, trois matchs nuls et zéro défaite et aucun but encaissé. Ils finissent aussi parmi l’une des meilleures attaques de ces éliminatoires avec 11 réalisations.

Des statistiques impressionnantes marquées par trois résultats clés dans cette campagne victorieuse. Après des débuts poussifs durant la phase aller, le Maroc se libère lors de la phase retour des qualifications. Les Lions de l’Atlas terrassent le Mali 6-0 (triplé de Khaled Boutaib, deuxième meilleur buteur des éliminatoires) et confirment contre le Gabon toujours à la maison 3-0 cette fois-ci. Puis ils remportent la finale du groupe à Abidjan devant la Côte d’Ivoire en s’imposant 2-0.

Un guide convoité en Afrique
Pour réussir cette performance (une cinquième participation à la Coupe du Monde), la Fédération marocaine de football choisit comme entraîneur Hervé Renard. Ce dernier prend les rênes du Maroc en 2016 et connaît parfaitement le Continent en jouissant d’une belle réputation avec à son actif deux CAN gagnées (Côte d’Ivoire en 2015, Zambie en 2012). Il est le premier entraîneur à réaliser cet exploit. Après ses deux succès à la CAN, il arrive à se qualifier pour la première fois en phase finale de Coupe du Monde avec une sélection africaine et tentera de passer le premier tour.

Un milieu fourni et une attaque limitée
Le Maroc dispose d’atouts intéressants pour contrarier les meilleurs nations du monde en Russie notamment l’Espagne et le Portugal qui se trouvent dans son groupe au Mondial. Le Royaume s’appuie sur une nouvelle génération très talentueuse avec comme tête d’affiche Achraf Hakimi (Real Madrid) et Hakim Ziyech (Ajax Amsterdam). Ces jeunes sont entourés par des cadres comme Mehdi Benatia (Juventus Turin) et M’barek Boussoufa (Al Jazira), qui ont connu toutes les périodes moins fastes du football marocain.

Un collectif possédant un bon état d’esprit dirigé par Hervé Renard. Ce dernier possède la faculté à tirer le meilleur de ses troupes dans tous les domaines, sur le plan défensif, offensif et tactique. Il s’agit du point fort de cette sélection. Bien fourni en défense et dans l’entrejeu, le Maroc, qui évolue en 4-2-3-1, dispose de moins de talents en attaque, plus précisément au poste d’avant-centre. Il leur manque un grand buteur tels que Didier Drogba ou bien Samuel Eto’o. Cette faiblesse peut porter défaut à la sélection maghrébine dans ses objectifs de passer le premier tour en Russie.

Le joueur clé : Mehdi Benatia
Figurant parmi les meilleurs défenseurs d’Afrique, le capitaine des Lions de l’Atlas se présente naturellement comme le leader de cette sélection sur le terrain. Auteur d’un des deux buts de la qualification à Abidjan, il dirige d’une main de fer sa défense et n’est pas étranger au fait que sa sélection termine le dernier tour de qualification sans encaisser de but. Sa puissance, son efficacité dans le jeu aérien et sa rigueur lui ont valu des transferts de prestige au Bayern Munich et à la Juventus.

Liste des 23 du Maroc
Gardiens : Mounir El Kajoui (Numancia, Espagne), Yassine Bounou (Girona, Espagne), Ahmad Reda Tagnaouti (IRT)

Défenseurs : Mehdi Benatia (Juventus, Italie), Romain Saiss (Wolverhampton, Angleterre), Manuel Da Costa (Basaksehir, Turquie), Badr Benoun (RCA), Nabil Dirar (Fenerbahçe, Turquie), Achraf Hakimi (Real Madrid, Espagne), Hamza Mendyl (LOSC, France)

Milieux de terrain : M’barek Boussoufa (Al Jazira, EAU), Karim El Ahmadi (Feyenoord, Pays-Bas), Youssef Ait Bennasser (Caen, France), Sofyan Amrabat (Feyenoord, Pays-Bas), Younès Belhanda (Galatasaray, Turquie), Fayçal Fajr (Getafe, Espagne), Amine Harit (Schalke 04, Allemagne).

Attaquants : Khalid Boutaïb (Malatyaspor, Turquie), Aziz Bouhaddouz (Saint Pauli, Allemagne), Ayoub El Kaabi (RSB), Nordin Amrabat (Leganés, Espagne), Mehdi Carcela (Standard de Liège, Belgique), Hakim Ziyech (Ajax Amsterdam, Pays-Bas)

Réservistes : Youssef En-Nesyri (Malaga, Espagne), Mazraoui Noussair (Ajax Amsterdam), Oualid El Hajjam (Amiens, France)

Maillot du Maroc


Programme des matchs de préparation du Maroc
Programme du Maroc dans le groupe B 

Maroc-Iran le 15 juin à 17 heures sur beIN Sports

Portugal-Maroc le 20 juin à 14 heures sur beIN Sports

Espagne-Maroc le 25 juin à 20 heures sur beIN Sports

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