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Savez-vous ce que votre position assise dit de vous


Notre corps - c'est bien connu - parle beaucoup plus que nos mots, et révèle des choses sur notre personnalité.

Ainsi, lorsque nous sommes en contact avec d’autres personnes, la posture de notre corps en dit souvent bien plus à notre entourage que nos nos propres mots. Et cela n’a rien à voir avec ce que l’on raconte, mais révèle plutôt comment nous nous sentons à l'intérieur au moment où nous parlons ou comment nous sommes vraiment. Cela relève du fait que la plupart d'entre nous éprouvent une réelle difficulté à identifier verbalement leurs sentiments, à poser des mots sur leurs émotions, mais le corps, lui, ne se trompe guère et révèle - que nous le voulions ou non - ce qui se passe à l'intérieur. Il suffit de savoir le décoder à travers le langage corporel. 

Savoir décoder ce langage facilite notre compréhension de nos semblables et permet d'aller au-delà de ce que racontent nos interlocuteurs pour une compréhension plus profonde de leur état d'esprit et des grandes lignes de leur personnalité. Il devient dès lors très utile de comprendre ce langage corporel lorsque nous interagissons avec les autres. C'est ainsi que la position de vos jambes en posture assise peut révéler bien des choses sur qui vous êtes vraiment. Décodage ci-dessous en vous référant à l'illustration en tête d'article.

Position A

Les personnes qui s’assoient de cette façon se distinguent par leur charisme et leur créativité. Elles font preuve de spontanéité et de promptitude dans leurs décisions : par exemple, ces personnes n'attendront pas longtemps avant de prendre une décision. Une impulsivité susceptible de leur jouer des tours de temps à autre ; mais grâce à leur charme, elles parviennent toujours à se sortir de situations quelque peu délicates. leur credo : la vie est une aventure ; il faut donc multiplier les expériences. Ce qui leur vaut une certaine popularité grâce à leur disposition naturelle à se faire facilement des amis, même si la plupart de ces relations ne sont que fugaces.

Position B

Les gens qui ont cette posture assise sont plutôt des rêveurs. Leur imagination débordante risque quelquefois de les perdre complétement alors qu'ils se croient pourtant en bon chemin. Ils peuvent être assez expressifs, voire emphatiques. Et s'ils interagissent le plus souvent facilement avec leur entourage, ils savent toutefois s'effacer parfois. Les personnes adoptant cette posture sont souvent très en phase avec elles-mêmes et très à l’écoute de leurs sentiments.

Position C

Ceux qui se tiennent de cette façon ont souvent du mal à se concentrer et à rester en place. Ils sont réputés être plutôt pas très posés. Leur esprit toujours en cavale leur jouent bien des tours : chez eux la parole semble prendre le pas sur la pensée ; ce qui leur fait parfois subir le contrecoup de leurs mots. Ils s'ennuient assez vite et ont du mal à focaliser longtemps leur attention. Un peu comme dans leurs relations, car là aussi, ils se désintéressent souvent très vite et auraient besoin qu'on les ramène de temps en temps à la réalité. En revanche, dans des environnements rapides avec beaucoup de stimuli, ils savent faire preuve d'une très grande adaptabilité.  

Position D

Ceux qui adoptent cette position assise sont souvent des gens très intelligents, rationnels et réfléchis. Avec eux, on sait toujours où l'on va et à quoi s'en tenir. Car ils sont plutôt ordonnés, clairs et ponctuels. Chez eux, chaque chose doit être à sa place. Aussi leur maison est-elle souvent très propre et bien rangée. Ils ne sont pas très expansifs et savent - et c'est peut-être là leur plus grand charme - rester secrets. Une retenue qui n'entame pourtant en rien leur honnêteté, surtout qu'ils ont horreur des ragots et autres racontars. Leur credo : rester calmes en toutes situations, sans jamais perdre le contrôle.

Position E

Celles et ceux qui se tiennent de cette façon sont très portés sur leurs valeurs et ne perdent quasiment jamais de vue leurs objectifs. Ces personnes accordent beaucoup de valeur à leur carrière. Elles visent toujours très haut et se fixent des objectifs ambitieux, dès lors qu'elles répugnent à se contenter de moins. Mais cela ne concerne pas que leur côté professionnel, car au niveau personnel aussi, elles établissent également des objectifs, qu'il s’agisse de santé, de bien-être ou d’amour, etc. En un mot, ce sont plutôt des perfectionnistes en tout, et ce, jusque dans leur apparence personnelle. Ce qui malheureusement les éloigne parfois de la réalité et les empêchent bien souvent de profiter de ce qu’elles possèdent déjà, dès lors qu'elles aspirent toujours à davantage.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Savez-vous ce que les psychologues disent de Donald Trump ?

La personnalité de Donald Trump continue d’inquiéter les experts en santé mentale. Souffre-t-il d’une sorte de trouble psychologique ? Son comportement théâtral, son narcissisme, son manque d’empathie ou son impulsivité génèrent de la méfiance chez de nombreux collectifs, y compris chez ceux qui travaillent quotidiennement avec lui. Par ailleurs, le pouvoir qu’il détient fait que, dans l’hypothèse où ces soupçons se vérifieraient, sa personnalité et ses actions pourraient constituer une menace réelle pour tout être vivant sur la planète.

Depuis que Donald Trump a été élu président des Etats Unis, plusieurs rapports inhérents à sa santé mentale ont été publiés. Il est en outre important de préciser que cela entraîne de nombreux problèmes éthiques.

Tout d’abord, il est illégal pour les professionnels des sciences du comportement et de la santé de faire des rapports sur des personnes qui n’ont pas préalablement fait l’objet d’une évaluation rigoureuse. « Dans quelle mesure leurs hypothèses sont-elles fondées ? » Voici une autre question qui devrait être prise en considération si nous souhaitons réaliser un schéma psychologique du personnage.

« Avec des phrases telles que « je pourrais tirer sur des personnes dans la Cinquième Avenue et je ne perdrais pas de votes », Donald Trump nous donne déjà une idée de son état mental. »
-John Gartner, psychologue à la Johns Hopkins University Medical School-

Ensuite, de nombreuses évaluations ont davantage mis l’accent sur le personnage lui-même que sur la personne. Ainsi, peu de personnalités publiques ont réalisé autant d’effort afin de créer leur propre personnage et identité que Donald Trump. Néanmoins, nous ne savons rien de cette sphère plus intime où se cache l’homme et non la caricature, là où nous pourrions découvrir, par exemple, comment il interagit avec ses proches et les personnes qui composent son environnement le plus proche.
Cependant, le vrai problème est que nous ne sommes pas confrontés à n’importe quelle personnalité publique. La personnalité de Donald Trump, avec ses hauts et ses bas, ses réactions, ses tweets et son comportement génère avant tout de la méfiance. Et l’imprévisible est un facteur de risque lorsqu’il s’agit d’une personnalité publique qui rassemble autant de pouvoir.


L’examen de la personnalité de Donald Trump
Ce que nous savons de la personnalité de Donald Trump est déduit de son comportement public. Sans aller trop loin, il y a seulement quelques jours, lors de sa visite d’Etat au Japon, nous avons pu le voir jouer une scène qui a une nouvelle fois fait le tour du monde. La scène s’est déroulée au moment où le ministre japonais Shinzo Abe et lui firent une pause pour nourrir des carpes rouges de l’étang de Koi.

Comme il est de mise dans la culture japonaise, tout acte possède son cérémonial, et le ministre Abe commença à jeter lentement et patiemment la nourriture aux poissons. Donald Trump, ennemi de la patience et du cérémonial, finit par retourner la boîte pour renverser toute la nourriture d’une seul mouvement.

Au-delà de l’anecdotique, il fut une nouvelle fois évoqué en cette occasion un point qui avait déjà fait l’objet d’avertissement de la part de nombreuses personnes, de professeurs de l’Université de Yale mais également de l’organisation de la santé mentale “A Duty to Warn“ : Donald Trump pourrait ne pas être apte pour ce poste.

Toutefois, avant de signaler les troubles auxquels ces personnes font spécifiquement référence, il convient d’analyser son comportement public afin de pouvoir en déduire sa personnalité. Il s’agirait de ce qui suit.






  • Donald Trump n’aime pas les règles, les protocoles, être critiqué ou être remis en question. 
  • Il conteste souvent le statu quo et n’accepte pas les ordres. Si nous ajoutons l’impulsivité à ces comportements, nous avons ce qui dans le DSM-5 est classé comme comportement antisocial.
  •  Il a une durée d’attention très courte. Il montre peu d’intérêt pour des opinions différentes des siennes, ses schémas mentaux sont très rigides et sa capacité à traiter des informations écrites limitées. Il se limite à vivre le moment présent, donnant la sensation de ne pas évaluer les conséquences à long terme que pourraient générer son comportement.
  •  Il possède une personnalité clairement narcissique. Il a également tendance à faire confiance à très peu de personnes et tend à appliquer une pensée dichotomique quant à ses relations : vous êtes un ami ou un ennemi, vous êtes un patriote ou vous n’êtes pas.
  •  Il semble posséder un faible contrôle de ses impulsions.
  •  Il se méfie des intellectuels, il qualifie les journalistes de personnages « dangereux » et évite toute personne qualifiée dans un domaine particulier car il suppose que cette dernière maintiendra un point de vue contraire au sien et mettra ainsi en évidence ses erreurs.
  •  Il est très habile socialement, mais cette capacité n’a qu’un but : être le centre d’attention. S’il n’y parvient pas, il se sent frustré et en colère.
« La plupart des gens sont amoureux de leur drame personnel. Leur histoire personnelle est leur identité. L’ego dirige leur vie. »
–Ekhart Tolle–

Les possibles troubles mentaux résultant du portrait de Donald Trump
Nous l’avons souligné au début. Il n’est pas considéré comme éthique de publier des rapports psychologiques sur des personnes qui n’ont pas préalablement fait l’objet d’une évaluation rigoureuse. Il s’agit en fait d’une violation de la dénommée « règle de Goldwater ».

Cette ligne a malgré tout été franchie, et celui qui a réalisé cette série de rapports est le psychologue John Gartner, de l’Université Johns Hopkins. Plus encore, il y a quelques mois de cela, 18 000 psychologues ont signé une pétition pour avertir que Donald Trump est mentalement incapable d’assumer le poste qu’il occupe.

Comme le précise un article de l’espace « Psychology Today », la personnalité de Donald Trump révèle des traits potentiellement dangereux. En effet, comme l’explique le Docteur Gartner lui-même, nous sommes confrontés à quelqu’un qui, curieusement, pourrait souffrir d’un grave complexe d’infériorité.

Cependant, comme l’indiqua Alfred Adler à l’époque, certaines personnes souffrant d’un complexe d’infériorité le développent d’une forte domination et une l’hostilité à l’égard des autres avec un seul objectif : se faire valoir, satisfaire leurs propres besoins.


Les experts ont souligné que Donald Trump répond à plusieurs critères publiés par le DSM-V. Des facteurs qui détermineraient au moins trois troubles de la personnalité, à savoir : le trouble de la personnalité narcissique, le trouble de la personnalité antisociale et le trouble de la personnalité paranoïaque.

Nous soulignons une fois de plus que tout cela n’est qu’une simple appréciation du comportement public du président Trump. Nous ne devrions pas en tirer de conclusions définitives. Il s’agit de suppositions publiées par un groupe d’experts qui veulent mettre en évidence un aspect qui, en substance, est important : avant qu’un politicien prenne une fonction de pouvoir, il devrait passer par une série de tests pour évaluer son aptitude psychologique.

Pour conclure, nous ne savons pas si la personnalité de Donald Trump se rapprocherait, comme beaucoup le disent, de la fameuse triade obscure de la personnalité (narcissisme, psychopathie et machiavélisme), ni si cela est véritablement dangereux eu égard à la fonction qu’il exerce.

Peut-être s’agit-il de simples apparences, de l’un des masques d’un personnage qui, bien qu’inquiétant, reste inoffensif. Le temps nous le dira, espérons simplement qu’il se limite à assumer son poste et, au pire, à accumuler des anecdotes innocentes telles que celle s’étant déroulée au Japon avec les carpes rouges.

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