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Ces aliments sont bons pour la santé de votre cœur

Vous vous faites du souci pour votre cœur et souhaitez le maintenir en bonne santé, vous trouverez dans cet article une liste d’aliments pour vous y aider. Il ne s'agit pas seulement d'une liste de fruits et légumes, mais d'une grande variété d’aliments qui vous sont recommandés si vous souhaitez prendre soin de votre cœur. Vous trouverez ici tout ce qu’il vous faut savoir pour bien démarrer votre nouveau régime alimentaire ! C'est parti !


Pois chiches
Si leurs vertus sont bien connues en Orient, il n'en est pas autant en Occident. Car ici les pois chiches ne sont pas vraiment considérés comme étant essentiels, et bien souvent, ils sont tout simplement passés à la trappe. Ils sont pourtant bourrés de vertus, notamment celle de la nutrition cardiovasculaire. Ces petits pois sont en effet plein de fibres, de potassium et de vitamines en tout genre et ont également la propriété de faire baisser le taux de cholestérol ainsi que de réduire les risques de maladies cardiaques !

SUIVANT

 D'après l’Organisation Mondiale de la Santé, 55,2 millions de personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer. Un chiffre qui devrait atteindre 139 millions en 2050. Selon une étude récente, l'augmentation des cas dits précoces serait due à l'utilisation croissante des smartphones.

 Ces recherches publiées dans la revue scientifique «Current Alzheimer Research» ont établi un lien entre le développement des cas précoces de la maladie d'Alzheimer et la surexposition aux ondes électromagnétiques du Wi-Fi et des téléphones portables.

Il est généralement admis, depuis près d’un quart de siècle, que la maladie d’Alzheimer est causée par une accumulation importante de calcium dans le cerveau. Concrètement, un excès de calcium intracellulaire pourrait entraîner la maladie d’Alzheimer. Et selon l’étude, les champs électromagnétiques (CEM) générés électroniquement peuvent contribuer à l’accumulation de ce calcium. D'autant plus que ces CEM proviennent d’appareils tels que les téléphones portables.

Et si des doutes existaient depuis longtemps sur les effets néfastes des téléphones portables sur notre corps, notamment le cerveau, jamais une étude n’avait encore mentionner l’exposition aux objets connectés parmi les causes d’Alzheimer.

Des chercheurs ont pu établir le lien entre une apparition précoce de la maladie chez des individus âgés de 30 à 40 ans, et l’exposition aux champs électromagnétiques pulsés, générés électroniquement par nos téléphones portables. L’étude dévoile par ailleurs que l’âge d’apparition de la maladie d’Alzheimer a diminué au cours des vingt dernières années, soit depuis que les expositions aux CEM liés aux communications sans fil ont augmenté.

Aussi, si cette découverte est confirmée, le nombre de cas d’Alzheimer pourrait doubler avant 2050, dès lors que l'actuelle génération sera de plus en plus exposée aux ondes « nocives » des appareils mobiles.

AJD - S'informer Utile

Connaissez-vous votre poids idéal ? Ou encore, savez-vous si votre poids est adapté à votre taille ? Ou tout simplement comment calculer votre indice de masse corporelle ou IMC, en vue de déterminer s'il est normal, faible, élevé ou très élevé, afin de prévenir les risques de maladies métaboliques (comme le diabète), cardiaques ou cardiovasculaires.



L'IMC, qu'est-ce à dire
Utilisé par les médecins pour évaluer l'état nutritionnel, l'indice de masse corporelle (IMC) a été inventé vers 1840 et permet de déteminer si vous souffrez de maigreur, de dénutrition, de surpoids ou d'obésité. Le calcul de cet indicateur repose sur un rapport taille/poids et est approuvé par l'OMS.

Comment calculer votre IMC
Pas besoin d'être Pythagore ou Thalès pour calculer son indice de masse corporelle ! Il suffit pour ce faire de diviser le poids par le carré de la taille (IMC = poids en kg/taille² en m). Quoi ? Trop compliqué pour vous ? Utilisez donc notre script : c'est rapide. Et surtout, il ne se trompe jamais ! Vous pouvez même vous évertuer à trouver votre poids idéal.

Comment trouver votre poids idéal
Ci-dessous, vous pouvez calculer votre poids idéal en procédant comme suit : Entrez votre taille (en centimètres) et votre poids actuel (en kilogrammes) dans les zones de saisie correspondantes, puis cliquez sur le bouton pour calculer votre indice de masse corporelle (IMC), qui s'affichera en dessous du formulaire, suivi d'un conseil relatif à votre résultat.



Après, vous n'aurez plus qu'à moduler la zone de saisie réservée au poids (en remontant ou en descendant d'1 kilo ou davantage) et en renouvelant chaque fois le calcul, jusqu'à obtention d'un résultat satisfaisant.

Une fois ce résultat obtenu, il ne vous restera plus qu'à travailler sur vous-même (activité physique, régime, traitement médical ou autre) pour atteindre ce poids idéal. Sans oublier, toutefois, de consulter avant tout votre médecin traitant.

Calculez votre IMC

Hypertension : une étude alerte sur la prise de Paracétamol

D'après une étude britannique, la prise régulière de paracétamol est susceptible de provoquer une montée de la tension artérielle chez les personnes hypertendues.

Une récente étude britannique pointe du doigt les médicaments contenant du paracétamol. En effet ces comprimés (Doliprane, Dafalgan, Efferalgan…), utilisés pour soulager les douleurs ou encore lutter contre la fièvre, auraient plutôt tendance à augmenter la tension artérielle des personnes souffrant déjà d’hypertension.

Le Paracétamol fait monter la tension des hypertendus

L’étude a été réalisée par l’Université d’Edimbourg sur 110 personnes hypertendues. Les chercheurs leur ont administré, pendant deux semaines, 4 g de paracétamol par jour (à raison d’1 g toutes les quatre heures), soit une dose couramment prescrite chez les patients souffrant de douleur chronique. Pendant les deux autres semaines de l'expérience, les patients ont reçu un placebo.

Suite à ce traitement, les scientifiques ont constaté que la prise de paracétamol entraînait une hausse de 5 mm Hg de la pression systolique (niveau le plus haut enregistré de la pression) et de 1,5 mm Hg de la pression diastolique (niveau le plus bas). Une augmentation certes faible, mais assez significative pour être soulignée par les chercheurs.

“Cette étude, déclare le Professeur James Dear, l’un des auteurs de l’étude, montre clairement que le paracétamol - le médicament le plus utilisé au monde - augmente la tension artérielle, l'un des facteurs de risque les plus importants pour les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux". Et d'ajouter : "Les médecins et les patients doivent évaluer ensemble les risques par rapport aux bénéfices d'une prescription de paracétamol à long terme, en particulier chez les patients à risque de maladie cardiovasculaire”. 

Paracétamol et douleurs chroniques 

Si l’étude ne remet pas en cause l’intérêt de prendre du paracétamol de manière ponctuelle, notamment lors d’une fièvre ou de douleurs assez courtes, les chercheurs s’interrogent toutefois sur l’efficacité réelle de ces médicaments en cas de douleurs chroniques comme l’arthrose. 

“Nous recommandons aux cliniciens de commencer par une faible dose de paracétamol", souligne le Professeur David Webb, co-auteur de la recherche, "et d'augmenter la dose par étapes, sans dépasser la dose nécessaire pour contrôler la douleur. Compte tenu des augmentations substantielles de la pression artérielle observées chez certains de nos patients". Car, selon le scientifique, "il peut être avantageux pour les cliniciens de surveiller de plus près la tension artérielle des personnes souffrant d'hypertension artérielle, qui commencent à prendre du paracétamol pour la douleur chronique”.

Il faudrait toutefois souligner qu'à l’état actuel des connaissances, le paracétamol est plutôt plus sûr que les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’Ibuprofène ou le Kétoprofène, lesquels exposent à des risques cardiovasculaires connus de longue date. Cette nouvelle étude met toutefois en garde contre la prise systématique de paracétamol, soulignant que sa prescription devrait se faire selon une bon ratio risques/bénéfices.

Les chercheurs souhaitent maintenant réaliser une nouvelle étude sur les personnes non hypertendues et sur celles souffrant de douleurs chroniques, car il est établi que la douleur peut aussi faire monter la tension artérielle. “La prochaine étape, annonce dès lors le Professeur David Webb, consistera à mener un essai clinique randomisé sur un échantillon plus large de la population de patients souffrant de douleurs chroniques – ce sont eux qui prennent régulièrement et sur le long terme du paracétamol". Et de conclure : "Nous travaillons à le concevoir et à trouver des financements”.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Sexualité masculine : ce qui change après 40 ans

L’organisme humain subit, au fil des ans, des  transformations physiques et hormonales liées à l’âge. C’est ainsi qu’à quarante piges passées, l’homme commence à connaître des changements apparents et de plus en plus significatifs, notamment dans sa vie sexuelle.
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Au-delà de la quarantaine, les hommes éprouvent généralement le sentiment de n’avoir plus le même désir ni la même puissance sexuelle qu’auparavant. Si ce constat inquiète, il faut cependant comprendre que cela est tout à fait normal.



 Les raisons de cette baisse de la libido masculine sont multiples et varient de l’apparition de l’andropause (cycle de l’organisme masculin assimilable à celui de la ménopause chez la femme) au faible estime de soi, en passant par le stress, sans oublier la  dysfonction érectile.

Aussi, dès que l’homme atteint l’andropause, l'on assiste à la réduction de la production de testostérone, l’hormone essentielle qui stimule le désir sexuel, réduisant du même coup l’appétit sexuel. Il s’agit là d’ailleurs de l’un des symptômes caractéristiques de cette phase masculine.



Autre cause de baisse de la libido masculine aux alentours de la quarantaine, le stress. A quarante ans,  l’homme est désormais définitivement immergé dans la vie adulte et ses menus désagréments quasi quotidiens, et doit souvent faire face à une crise existentielle, et donc au stress ; ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on parle de crise de la quarantaine (sic).

Pour y remédier, il faut penser à prendre les choses avec philosophie ; éviter surtout de se laisser obnubiler par sa vie privée, sociale ou professionnelle, en pratiquant la respiration abdomino-costale et la méditation ; prendre des compléments alimentaires anti-stress et surtout veiller à avoir une bonne hygiène de vie.



A cet âge-là, il est aussi assez courant – sans être systématique – que l’on soit sujet à la perte de l’estime de soi. La baisse de la production hormonale amène celui qui a franchi la quarantaine  à éprouver un sentiment grandissant d’insécurité, tant physique qu’émotionnelle, due aux altérations hormonales de l’andropause.

Mais le changement ayant le plus d’impact sur la vie sexuelle des quarantenaires demeure sans doute le dysfonctionnement érectile, dès lors que pour des raisons psychologiques, hormonales ou neurologiques, l’érection peut ne plus être la même que quand on était plus jeune.

Autant de changements dont il ne faudrait pourtant pas s’inquiéter, d'autant plus qu’ils sont tout à fait normaux. Sans oublier que l’on arrive à en atténuer les effets en se faisant suivre médicalement, et même en ayant recours à des alternatives naturelles efficaces, qui auront vite fait de vous rendre votre confiance en vous-même pour une vie sexuelle toujours plus épanouie.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Ce détail dans votre œil en dit long sur votre cerveau

Une étude a démontré que les personnes avec des couches rétiniennes plus minces échouaient davantage aux tests de performance cognitive.

L'Alzheimer, maladie neurodégénérative caractérisée par une perte progressive de la mémoire et de certaines fonctions cognitives, touchait 50 millions de personnes dans le monde en 2015. D'après les estimations, 152 millions devraient en souffrir à l'horizon 2050. Il n'existe à l'heure actuelle aucun traitement fiable pour la guérir ni même la ralentir. Cependant, des signes cachés d'Alzheimer peuvent exister beaucoup plus tôt.

Une nouvelle recherche scientifique suggère que l'amincissement de la rétine à l'âge moyen serait lié à la performance cognitive. Les chercheurs soutiennent même que les résultats qu'ils ont obtenus laissent penser qu'un jour, un simple test oculaire pourrait aider à prédire le risque qu'une personne contracte la maladie d'Alzheimer.

«Étant donné que nous ne sommes pas en mesure de traiter la maladie d'Alzheimer avancée et que sa prévalence mondiale augmente, il est vraiment important de pouvoir identifier les personnes au stade préclinique et peut-être, avoir la chance d'intervenir», explique Ashleigh Barrett-Young, chercheuse en santé à l'université d'Otago en Nouvelle-Zélande, qui a dirigé l'étude. 

L'œil, une fenêtre sur le cerveau

Ce n'est pas la première fois que l'œil est étudié comme une clef de la santé. À travers la rétine, le cerveau peut être analysé et donner accès à bon nombre d'informations. Il y a plus d'une décennie, des chercheurs ont trouvé des protéines bêta-amyloïdes, la marque de fabrique de la maladie d'Alzheimer, dans la rétine de personnes atteintes de la maladie. Ces patients avaient également des rétines plus fines.

Une autre étude, réalisée en 2018, a révélé des liens étroits entre cette maladie et trois pathologies oculaires. Bien que tous ces liens soient intrigants, les facteurs de risque d'Alzheimer sont nombreux et variés.

La nouvelle étude a analysé les données de l'expérience de Dunedin. Cette dernière a suivi la vie de plus de 1.000 bébés nés au début des années 1970 en Nouvelle-Zélande. Cinquante ans après, Ashleigh Barret-Young et ses collègues ont sélectionné un sous-groupe de 865 adultes ayant subi des scintigraphies oculaires –un examen permettant le diagnostic précoce de certaines maladies– à l'âge de 45 ans ainsi que des tests neuropsychologiques dans l'enfance et à l'âge adulte dans le cadre de l'expérience de Dunedin.

Leur analyse a démontré que les participants avec des couches rétiniennes plus minces échouaient davantage aux tests de performance cognitive. Cependant, aucune association n'a été trouvée entre l'amincissement de la rétine et une baisse globale des performances cognitives qui relèverait d'une maladie neurodégénérative. L'amincissement de la rétine à 45 ans est lié à une baisse de la vitesse de traitement du cerveau, pas nécessairement à la maladie d'Alzheimer –autrement dit, ce serait simplement un signe de vieillesse général. 

«Les résultats suggèrent que l'épaisseur rétinienne pourrait être un indicateur de la santé globale du cerveau», déclare Ashleigh Barret-Young. On ne sait pas encore si les tests oculaires pourront diagnostiquer à l'avance des maladies si complexes qu'Alzheimer. Cependant, des études antérieures ont démontré que l'amincissement de la rétine pourrait précéder le déclin cognitif et le diagnostic de démence. «À l'avenir, ces résultats pourraient entraîner l'utilisation de l'intelligence artificielle pour effectuer des tests et déterminer vos risques de développer la maladie d'Alzheimer», conclut la chercheuse.

Source : slate

Si vous avez ces symptômes, vous manquez peut-être de vitamine D


 En hiver, la chaleur du soleil n’est, pour ainsi dire, pas toujours au rendez-vous. Pourtant, elle contribue énormément au bon fonctionnement de l’organisme, dès lors qu’elle est au cœur de la fonction d’absorption du calcium et du phosphore par l’appareil digestif, et occupe un rôle majeur dans la minéralisation des os et des articulations. En effet 80 à 100 % de nos besoins en vitamine D, selon l’endroit où vous habitez, sont produits grâce à l’action de synthétisation du soleil.  Aussi est-ce en période hivernale que se manifestent la plupart des carences en vitamines D. Petit florilège des symptômes de cette carence.

Troubles et sensibilité des intestins
Nombreux sont les nutritionnistes qui établissent aujourd’hui un lien entre les troubles de l’intestin, la maladie de Crohn et l’intolérance au gluten avec une carence en vitamine D, suggérant même aux  personnes qui en souffrent de consommer davantage d’aliments riches en vitamine D. 

Chaleur et transpiration
Attention ! L a sensation de chaleur et la transpiration même sans grand effort physique, comme un front qui se perle de sueur sans raison apparente, peuvent être le signe d’une carence plus ou moins importante en vitamine D, laquelle augmente considérablement la température corporelle.  Songer donc à examiner cette piste pour y remédier.

Fragilité du système immunitaire
Les carences en vitamines, en général, et en vitamine D, en particulier, fragilisent le système immunitaire, exposant le corps, devenu plus vulnérable, à des attaques récurrentes allant d’un simple rhume à l’angine et maintes autres maladies dues à l’état de fragilité des personnes concernées.

Trouble du sommeil
Une carence en vitamine D, a établi une étude récente, empêcherait les personnes qui en souffrent de profiter des effets réparateurs du sommeil.
L’étude réalisée sur un échantillon de 1500 patients présentant des symptômes de problèmes neurologiques est arrivée à la conclusion qu’une carence en vitamine D est susceptible de causer des troubles récurrents du sommeil, l’une des manifestations pathologiques les plus aiguës de cette carence.

Troubles de l’érection
Autre manifestation de la carence en vitamine D, notamment chez l’homme, le dysfonctionnement érectile, qui selon une étude publiée dans le Journal of Sexual Medicine, pourrait être un des nombreux symptômes de cette même carence. D’autant plus que les troubles de l’érection sont souvent dus à une mauvaise irrigation des vaisseaux sanguins, laquelle pourrait être elle aussi liée  à une carence en vitamine D.

Douleurs osseuses et musculaires
Elles concernent généralement l’adulte, même si elles peuvent aussi toucher certains enfants, et sont souvent le signal de besoins non comblés en vitamines D. Elles se manifestent par  une certaine rigidité douloureuse des articulations, et sont connues sous le nom d’ostéomalacie. En cas de doute, demander à votre médecin qui vous conseillera peut-être une prise supplémentaire de cette bonne vitamine D.    

Dépression nerveuse et vitamine D
Autre symptôme d’une carence en vitamine D, la dépression nerveuse ; particulièrement lorsqu’elle se fait intense et bien plus tenace qu’une petite déprime passagère. La cause en est toute simple et viendrait du signal émis par certains capteurs du cerveau sensibles à cette vitamine, et dont le manque, affirment les spécialistes, peut plonger le patient dans une dépression profonde.

Autant de symptômes qui lorsqu’ils se manifesteront – chez vous ou un proche – vous feront désormais songer à vérifier si votre organisme ne manque pas d’une bonne petite dose de vitamine D.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Boire trop de café ou de thé augmenterait le risque de cancer du poumon


Boissons poisons - D'après une récente étude, présentée à la convention annuelle de l’Association américaine de recherche sur le cancer, boire deux tasses ou plus de thé ou de café augmenterait le risque de cancer du poumon.

Thé ou café ? À cette question, vous risquez bientôt de répondre : aucun. Alors qu’en mars dernier, une étude franco-iranienne établissait un lien entre la consommation de café ou de thé trop chauds et le cancer de l’œsophage, de nouveaux travaux, présentés à la convention annuelle de l’Association américaine de recherche sur le cancer, enfoncent le clou.

Ces recherches, menées par des étudiants à la Vanderbilt University au Tennessee (États-Unis), ont regroupé les données de dix-sept études menées sur 1,2 million de personnes aux Etats-Unis et en Asie. Suivies sur une moyenne de 8,6 ans, plus de 20.000 participants ont développé un cancer du poumon dans ce laps de temps. La moitié était pourtant non-fumeuse.

D’après les étudiants, les non-fumeurs qui ont bu deux tasses ou plus de café par jour avaient 41 % de risques supplémentaires de développer un cancer du poumon que ceux qui n’en buvaient pas. Le café décaféiné, lui augmentait encore de 15% ce risque. Les buveurs de thé, eux, ne sont pas bien mieux lotis, avec un risque plus élevé de 37 % d’avoir ce type de maladie en buvant deux tasses ou plus par jour, par rapport à ceux qui ne consommaient pas cette boisson. Les scientifiques ont noté que les risques n’évoluaient pas de façon significative selon l’âge, le sexe ou les origines de la personne.

En revanche, le principal auteur de l’étude, Jingjing Zhu, insiste auprès du média Live Science sur le fait qu’il ne s’agit que d’une étude d’observation. Aucun lien de cause à effet entre l’absorption de thé et de café et le cancer du poumon n'a donc été  prouvé. Selon lui cependant, la caféine ne serait pas responsable, mais plutôt la technique de torréfaction.

Au-delà du simple constat dressé, l'étude tire aussi ses limites du fait qu'elle n'a pas pris en compte le fait que certaines personnes ont peut-être commencé à fumer pendant les recherches, ou que d'autres ont pu être exposées à un tabagisme passif.

ici.fr

Vergetures : comment les prévenir, les traiter

C'est un problème assez récurrent chez toutes les femmes et davantage chez celles en état de grossesse : les vergetures. Dans cet article on vous explique comment faire pour les éviter, ou – si elles sont déjà là - comment les traiter ? 

Les vergetures sont des fissures de la peau, qui apparaissent le plus souvent lors d'une prise poids importante (comme lors d'une grossesse) ou de perte de poids. La distension de la peau laisse alors apparaître des stries  de couleur rouges ou violettes qui colonisent ventre, cuisses, seins et hanches, et qui, avec le temps, finissent par blanchir.   

Prévenir les vergetures

Comme nous l'avons souligné, les vergetures résultent d'une distension de la peau et sont dues, pendant la grossesse, à un défaut de production de collagène, lui-même dû à des perturbations hormonales consécutives à une désorganisation des fibroplastes (cellules résidentes du derme qui en assurent la cohérence et la souplesse). La peau se fend alors laissant apparaître des zones striées. 

Pour prévenir l'apparition de vergetures, il est recommandé de boire beaucoup d'eau, se préparer des tisanes, des bouillons, veiller à manger plus de fruits - par ailleurs excellents pour détoxifier l'organisme - et s'hydrater la peau de l'intérieur pour la rendre plus souple. Sans oublier l'usage de crèmes ultra-riches (voir notre sélection ci-dessous) et de lotions anti-vergetures pour vous hydrater la peau en surface ou la protéger par des huiles nourrissantes et régénérantes. 

Les traiter chez vous 

Pour un traitement maison des vergetures, il existe plusieurs huiles, lotions et crèmes, etc. Nous vous en recommanderons cependant deux à l’efficacité prouvée. Il s'agit de l'huile de rose musquée du Chili et l'huile de figues de barbarie. Si elles nécessitent une certaine persévérance, ces huiles végétales s'avèrent tout de même très efficaces, avec des résultats rapides pour faire disparaître tant les anciennes que les nouvelles vergetures. 

Utilisées localement, elles réparent profondément le derme par une action régénérative des fibroplastes. Il est recommandé de procéder à un massage assez vigoureux des zones touchées pour renforcer l'efficacité, notamment en malaxant la peau pour rompre les fibres de collagènes et induire ainsi leur réorganisation.

Recours à la médecine esthétique

Autre solution au problème des vergetures, la médecine esthétique qui permet d’atténuer ou de faire carrément disparaître les vergetures. 

La médecine esthétique permet en effet de rendre la peau plus douce, plus éclatante et arrive même à effacer les cicatrices et autres imperfections de la peau.

C'est ainsi que le peeling moyen ou profond, par exemple, qui consiste notamment à brûler les couches superficielles de la peau par l'usage d'acides, permet-il, après quelques séances,  de renouveler le derme en profondeur en effaçant les cicatrices et en rendant la peau beaucoup plus douce.

Il y a aussi le laser pigmentaire qui permet de détruire les pigments de coloration. Sans oublier le laser de fraction, qui permet le traitement local des cellules endommagées tout en épargnant celles restées saines, et qui permet d'accélérer la cicatrisation et une régénération profonde de la peau.

Il y a aussi la méthode non moins efficace et entièrement inoffensive de la carbothérapie, consistant à se faire injecter du CO2 qui aura pour effet de revasculariser la peau ; une pratique qui, séance après séance, vous renouvellera le derme et vous permettre d'avoir une peau retendue et beaucoup plus lisse.

Isabelle Fontenay | S-informer Utile

Maladie d'Alzheimer : 3 points essentiels pour l’éviter

Trois points essentiels, si vous souhaitez veillir avec toute votre tête

D’après les statistiques, la maladie d’Alzheimer surviendrait, dans 75 % des cas, de l’interaction de nos gènes avec des facteurs liés à notre mode de vie : composition de l’alimentation, masse corporelle et activité physique et mentale. Il est donc évident qu’en modifiant le mode de vie, il devient possible sinon d’éviter du moins repousser l’apparition des premiers symptômes.

Une alimentation qui protège
Selon des études convergentes, les personnes qui consomment des poissons gras riches en oméga 3, tels que les sardines, le saumon, le maquereau, et des végétaux riches en polyphénols, comme les myrtilles, le thé vert ou la grenade, présenteraient un risque moindre de développer la maladie d’Alzheimer. D’où l’importance de réguler notre alimentation de sorte à consommer davantage, et de manière plus régulière, ce type d’aliments.

Surveiller son poids
Quand on sait que le diabète de type 2 est dans la majorité des cas lié à l’obésite, il devient alors primordial de surveiller son poids, d’autant plus qu’il est avéré que les personnes diabétiques ont un risque accru estimé à 50 % de développer  la maladie d’Alzheimer.
Inutile donc de dire qu’il est fortement recommandé de travailler à conserver régulièrement un poids normal, si nous souhaitons vieillir sans nous exposer à des troubles dégénératifs de la mémoire.

Sollicitation régulière des capacités physiques et mentales
Bouger est bénéfique pour le corps et salutaire pour l’esprit. Il est donc conseillé de pratiquer régulièrement une activité physique (marche, natation,  gymnastique suédoise, yoga ou un art martial), deux ou trois fois par semaine.Sans négliger de faire travailler nos facultés mentales en pratiquant par exemple des jeux de société, en s’adonnant à la lecture méditative de livres spirituels, religieux (si vous êtes croyant) ou philosophiques, de manière individuelle et/ou collective (en se joignant à des groupes de méditation, de prière ou de discussion, etc.).

Ces trois points, lorsqu’ils sont pris en compte sans négligence, auront, affirment les spécialistes, des répercussions positives certaines sur notre vie, de manière générale, et sur notre intellect, de manière particulière, et annihileront ou du moins repousseront très loin les symptômes de cette maladie.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Covid-19 : ces dernières découvertes qui permettent d'y voir plus clair

Plusieurs équipes dans plusieurs pays (notamment en Chine, en France - à Lille - aux USA), ont fait quelques découvertes majeures qui offrent un grand espoir de traitement du covid-19 :
Le virus, en effet, ne tuerait pas directement, mais par l'intermédiaire d'une bactérie intestinale qu'il infecterait, la Prevotella... et c'est cette bactérie infectée qui, devenant virulente, déclencherait l'hyper-réaction immunitaire qui délabre les poumons et tue le malade !
Ceci expliquerait :

Pourquoi le traitement du Dr. Raoult, utilisant un antibiotique (l'Azithromycine), et plus encore celui du Dr Sabine Paliard-Franco, qui préconise une double antibiothérapie, fonctionnent,

Pourquoi les enfants sont épargnés et les personnes âgées plus touchées : Provetella est quasiment absente de la flore intestinale enfantine, mais de plus en plus  présente avec l'âge,

Pourquoi les obèses sont beaucoup plus touchés : leur flore intestinale déséquilibrée contient beaucoup de Prevotella !

Pourquoi les complications pulmonaires se déclenchent alors qu'on ne retrouve pratiquement plus de covid dans l'appareil respiratoire, la bactérie infectée (qu'on retrouve dans les selles, contenant de l'ARN du covid et parfois même des virus vivants) prenant le relai de son attaque initiale (bénigne), de manière beaucoup plus dramatique, en déclenchant l'hyper-réaction immunitaire inflammatoire qui noie les poumons...

Pourquoi le virus peut réapparaître chez un patient guéri (avec alternance de positivité et de négativité des tests), car la bactérie, toujours présente dans la flore intestinale, en reste l'hôte et peut le relarguer à tous moments...

Bref, cela expliquerait tout ; et cette cohérence augure de la validité de l'hypothèse.
On tient donc une confirmation de l'intérêt de l'azithromycine, comme thérapeutique curative, à prescrire dès le début de l'infection... et même une piste prometteuse pour traiter préventivement les infections graves (des coronavirus... et sans doute aussi de la grippe !), ce traitement passant par le rétablissement d'une flore intestinale saine qui neutralise Prevotella (par la prescriptions de "probiotiques", c'est à dire d'une bonne flore intestinale)...

Il est clair que cette piste thérapeutique ultra-prometteuse bon-marché rendrait alors caduque l'utilisation d'un vaccin, de découverte aléatoire et onéreuse... ce qui ruinerait donc encore les espoirs lucratifs de Gilead et de ses lobbyistes, après l'échec patent de leurs antiviraux... dont on ne parle plus trop, vu que les premiers essais thérapeutiques (dont plusieurs malades ont payé le prix de leur vie) se sont révélés catastrophiques, tant en terme d'inefficacité que de toxicité...
Il est probable aussi que les médias aux ordres, qui avaient lynché Raoult, parce qu'il laissait entrevoir cette piste thérapeutique bon marché, qui concurrençait leurs antiviraux dont ils attendaient de gros retours financiers, nous taisent cette découverte majeure, et qu'en revanche ils nous serinent maintenant, à temps et à contretemps, que leur vaccin (qui est loin d'être au point et qu'il faudra refaire chaque année, comme celui de la grippe) est la "seule solution" !

Covid-19 : les manifestations anti-confinement se multiplient aux États-Unis

Depuis maintenant plusieurs jours, les manifestations demandant un retour à la normale se multiplient à travers le pays, dans ce qui ressemble de plus en plus à un règlement de compte politique.
Ils ne supportent plus le confinement et le font savoir dans la rue. Depuis maintenant plusieurs jours, certains Américains manifestent contre les mesures de distanciation sociale, qui ont pour le moment vocation à rester en place jusqu'au 30 avril prochain. Ces derniers agissent, pour la plupart, en soutien de Donald Trump, pour qui il est temps de faire "redémarrer l'Amérique."

Soutiens de Trump 
Ainsi, dans plusieurs points du pays, plusieurs dizaines d'opposants aux mesures de quarantaine se sont réunis. Ce fut par exemple le cas jeudi devant le Capitole de Richmond, siège du gouvernement de l'Etat de Virginie.

Ils protestaient contre la prolongation jusqu'au 8 mai d'un décret d'urgence sanitaire qui a fermé de nombreux commerces et interdit les rassemblements de plus de dix personnes, pour freiner l'épidémie de coronavirus.

Dans un reportage de CNN, les journalistes présents sur place ont fait état de plusieurs centaines de manifestants dont certains brandissaient des pancartes "End the lockdown" ("Mettez fin à la quarantaine"). Ils étaient également nombreux à montrer des écriteaux de soutien à Donald Trump et à son vice-président, Mike Pence.

Une précision qui a son importance et qui surtout, aide à situer des manifestants sur l'échiquier politique. Selon un second reportage, cette fois-ci du Washington Post, ces derniers seraient en réalité issus de la droite conservatrice américaine, et de fervents soutiens du président actuel.

Des événements, s'ils ne sont pas encouragés par les autorités, sont pour le moins attisés par plusieurs personnalités politiques dont le sénateur du Texas, Ted Cruz, qui récemment, a affirmé qu'il irait probablement à la plage ce week-end, rappelle encore le média américain.

"Opération escargot" 
Et les exemples de contestations se multiplient. La veille, près de 3000 personnes avaient manifesté en voiture à Lansing, la capitale de l'Etat du Michigan, défiant le décret de confinement émis par la gouverneure démocrate Gretchen Whitmer.

L'opération escargot ("Opération Gridlock, en version originale), organisée par une coalition de groupes conservateurs baptisée "Les habitants du Michigan contre la quarantaine excessive", a provoqué un embouteillage dans le centre-ville.

Plusieurs centaines de personnes se sont ensuite rassemblées devant le siège du gouvernement local, arborant de nouveau des pancartes "Mettez fin au confinement", "Nous voulons travailler" ou "Vivre libre ou mourir".

Des groupes portant armes automatiques et gilets pare-balles étaient mêlés aux familles venues protester contre les mesures jugées trop restrictives mises en place jusqu'au 30 avril.

Ils fustigeaient notamment la fermeture des commerces considérés comme "non-essentiels", qui ont plongé propriétaires et salariés de ces magasins dans la crise.



"Risques de propager le Covid-19"
La gronde populaire pourrait bien avoir des répercussions judiciaires. Ainsi, deux plaintes ont été déposées contre la gouverneure, au motif que son décret violerait la Constitution.

"On peut être en colère", a commenté jeudi sur CNN la démocrate. "Si ça vous fait du bien de diriger ça contre moi, ça me va", a-t-elle ajouté à l'adresse des manifestants.

Elle a assuré comprendre ceux qui "deviennent un peu fous en restant à la maison" et qui s'inquiètent "pour leur travail ou comment payer les factures".

"Le malheur, c'est qu'en étant dehors ils ont plus de risques de propager le Covid-19", qui a fait 1900 morts dans cet Etat industriel, l'un des bilans les plus lourds dans le pays, a-t-elle rappelé.

La gestion de la crise par Gretchen Whitmer est pourtant saluée par une majorité des habitants du Michigan, un Etat remporté de justesse par Donald Trump en 2016.

Nouvelles manifestations à venir
Ailleurs dans le pays, des manifestations pour mettre fin au confinement ont eu lieu ces derniers jours en Caroline du Sud, dans le Kentucky ou dans l'Ohio. D'autres rassemblements sont prévus samedi à Concord dans le New Hampshire, et à Austin au Texas.


bmtv

Qu'est-ce que la cataracte ?

Marina Carrère d'Encausse et Antoine Piau expliquent la cataracte


La cataracte est l'un des troubles de la vision les plus fréquents ! À partir de 65 ans, près d'une personne sur cinq souffre de cataracte. Vision trouble, voilée, voire délavée, sensation d'éblouissement en contre-jour, comme une impression de halo autour des sources lumineuses... Tous ces signes doivent amener à consulter un ophtalmologiste.

Anatomie de l’œil. La cornée protège l’œil. Au milieu, la pupille permet à la lumière d'entrer. L'iris est la partie colorée de l’œil, elle s'élargit ou se réduit en fonction de la luminosité. À l'intérieur, le cristallin est une lentille dont la transparence permet le passage des rayons lumineux. Le cristallin accommode la vision aussi bien de loin que de près en focalisant les rayons lumineux sur la partie centrale de la rétine. Une fois l'image projetée sur le fond de l’œil, la rétine envoie par l'intermédiaire du nerf optique les informations au cerveau.

En cas de cataracte, c'est le cristallin qui est atteint. Il n'est plus transparent, il devient progressivement opaque. La lumière traverse difficilement et parvient de manière atténuée sur la rétine. Résultat, l'acuité visuelle baisse, les lumières éblouissent et la vision des couleurs est souvent altérée. Il est aussi possible de voir un objet flou ou double. La cataracte peut concerner les deux yeux, mais il y a toujours un oeil qui est plus atteint que l'autre.

Sans traitement, la vision diminue progressivement jusqu'à la cécité. Dans la plupart des cas, la cause de la cataracte est le vieillissement naturel du cristallin. Mais dans certains cas, la cause peut être d'origine traumatique ou due à certaines maladies ou à des anomalies génétiques. Mais quelle que soit la cause de la cataracte, le traitement reste indispensable pour stopper cette baisse de la vision qui peut déboucher sur la cécité.

Des bilans pré-opératoires pour une intervention sur mesure
Avant l'opération, les patients sont amenés à consulter leur chirurgien pour dresser un bilan et définir l'implant le plus adapté.
Devant des signes évocateurs de la cataracte, il est indispensable de confirmer que l'opacification du cristallin est bien responsable des troubles de la vision. C'est le but de la consultation pré-opératoire de la cataracte.

Avant chaque opération, le patient a en effet rendez-vous avec le chirurgien qui va l'opérer. Une consultation pré-opératoire fondamentale qui va permettre notamment de s'assurer de la bonne santé des yeux du patient. Mais elle permet surtout de prendre toutes les mesures nécessaires à la fabrication d'un cristallin artificiel qui sera adapté aux yeux du patient.

La chirurgie de la cataracte
Attention, images d'intervention chirurgicale : après avoir retiré le cristallin, un implant est injecté dans l'oeil
S'il n'y a pas de traitement, la vue diminue progressivement jusqu'à la cécité, car l'opacité continue à se développer. L'oeil prend alors un aspect blanchâtre.

Cette évolution prend entre quelques mois et quelques années. Il n'y a pas de médicaments ou de collyre pour traiter la cataracte, seule une opération permet de récupérer une bonne vision, elle consiste à remplacer le cristallin malade par un implant, un cristallin artificiel. L'intervention a lieu sous anesthésie locale et dure une vingtaine de minutes. En général, les patients peuvent rentrer chez eux le soir même.

La chirurgie de la cataracte est l'une des opérations les plus réalisées dans le monde. Chaque année, en France, 600.000 personnes se font opérer de la cataracte.

Cataracte : le suivi post-opératoire
Jacqueline a rendez-vous pour une consultation de contrôle une semaine après la chirurgie de la cataracte.
Une semaine après l'opération, un suivi est nécessaire afin de vérifier l'amélioration de la vision.

Les visites de contrôle une semaine après la chirurgie de la cataracte présentent de multiples intérêts comme le confirme le Dr Emmanuel Guilbert, chirurgien ophtalmologiste à la Fondation Adolphe de Rothschild : "la consultation le septième jour après l'intervention consiste à vérifier que tout va bien, qu'il n'y a pas de douleur, pas de chose particulière depuis l'intervention… On vérifie également que l'acuité visuelle remonte car c'est le but de l'opération de la cataracte. Il faut qu'il y ait une amélioration de l'acuité visuelle".

"On vérifie aussi la tension oculaire qui peut parfois être augmentée dans certains cas, même si cela est relativement rare. On réalise enfin un examen de l'œil pour vérifier notamment que l'implant est bien à sa place, qu'il n'y a pas d'inflammation ou de signe d'infection dans l'œil". Les risques d'infection de l'œil sont en effet plus importants une semaine après l'intervention.

Vue retrouvée et améliorée
Quels sont les bénéfices d'une opération de la cataracte qui corrige dans le même temps la myopie ?
Pendant longtemps, les personnes opérées de la cataracte étaient obligées de porter des lunettes. Mais les implants se sont améliorés. Ils contiennent aujourd'hui des lentilles qui améliorent la vue.

Ces lentilles ont d'abord été mono focales, c'est-à-dire qu'elles permettaient aux patients de voir de près ou de loin, mais il fallait choisir. Depuis quelques années, les lentilles multifocales se sont développées. Elles permettent aux patients de se débarrasser totalement de leurs lunettes, mais la vue est parfois moins précise. Ces lentilles sont, par exemple, déconseillées pour certaines professions, comme les pilotes de ligne ou les cameramen et chez les personnes âgées, qui ont plus de mal à s'adapter à cette vue.

Cette opération a métamorphosé le quotidien de millions de personnes. Rappelons tout de même que dans les pays en voie de développement, la cataracte est toujours une cause très importante de cécité car les gens ne peuvent pas bénéficier de ces techniques avancées.

La cataracte congénitale
La cataracte congénitale est rare, elle ne touche qu'un enfant sur 4.000
On parle souvent de la cataracte des personnes âgées mais dans de rares cas, elle peut aussi toucher les bébés. Il faut alors intervenir rapidement pour préserver le développement visuel de l'enfant.

"Il est essentiel de traiter très vite la cataracte de l'enfant car si on attend trop, le cerveau ne pourra plus intégrer les images correctement et à ce moment-là, on ne va pas réussir à obtenir une amélioration de l'acuité visuelle", explique le Pr Dominique Bremond-Gignac, ophtalmologiste pédiatrique.

La cataracte congénitale est rare, elle ne touche qu'un enfant sur 4.000. Les causes peuvent être génétiques, infectieuses ou d'origine inconnue.

Allodocteurs.fr - Explications de Marina Carrère d'Encausse et Antoine Piau 

Alimentation : le régime sans gluten est-il fait pour vous ?


Du 3 au 5 septembre, un congrès international sur la maladie cœliaque se tiendra à Paris. Un colloque est prévu sur les "mythes et réalités" à propos du gluten.
L'occasion de se pencher sur le régime sans gluten. Est-il recommandé à tout le monde ? Ses effets ont-ils été prouvés ? Le point sur ce qu'on en sait.

Où trouve-t-on du gluten ?
Le gluten est une protéine présente sur certaines céréales, comme le blé, le seigle, l'orge ou l'épeautre. Se passer du gluten signifie donc se passer de produits aussi courants que le pain, les pâtes, les pizzas, les biscuits... Un choix très engageant, donc.
D'autant que nombre de produits industriels font un usage abondant du gluten, qui sert de liant aux aliments.

Que peut-on manger ?
Les fruits, les légumes ne contiennent pas de gluten. Il en est de même pour la viande, lorsqu'elle n'est pas transformée. Les merguez, saucissons et autres steaks pas 100% bœuf sont donc à proscrire.
Pour remplacer les céréales, des alternatives existent. On fait des pâtes et du pain au maïs ou au riz, des biscottes au quinoa, etc. Pour les passionnés de cuisine, ça peut même devenir très amusant ! En revanche, c'est beaucoup plus onéreux.
Exemple chez Carrefour, où le kilo de farine de blé le moins cher coûte 0,53€... contre 4,32€ pour l'équivalent sans gluten le moins cher.

L'intolérance au gluten, une maladie auto-immune

En France, on compte environ 330 000 personnes qui sont allergiques au gluten, soit 0,5% de la population. La plupart du temps, cette maladie auto-immune est détectée dès l'enfance, au moment où le bébé est confronté au gluten dans ses petits pots. Si elle n'est pas diagnostiquée, elle peut entraîner des retards de croissance, des carences, un amaigrissement...
Chez l'adulte, si cette intolérance au gluten n'est pas traitée, elle provoque des diarrhées, favorise l'apparition d'autres maladies auto-immunes, voire du cancer.
Bref, pour les malades cœliaques, ne pas manger de gluten est impératif.

Les hypersensibles, sujet sensible...
Troubles intestinaux, douleurs à l'abdomen, flatulences... Des personnes se plaignent de ce que les spécialistes appellent une hypersensibilité non cœliaque au gluten.
"Nombreux sont ceux qui s'autoproclament malades, sans avoir fait de test sanguin, expliquait Brigitte Jolivet, présidente de l'association des intolérants au gluten, au Figaro. On voit aussi des stars suivre des régimes sans gluten, c'est une grande mode en ce moment."

Dans son viseur, notamment, Novak Djokovic numéro 1 mondial de tennis, vainqueur de 16 tournois du Grand Chelem. Un cador, qui, à l'écouter, devrait beaucoup à l'adoption d'une alimentation sans gluten. Au point qu'il en a fait un livre : "Les Secrets du vainqueur - Une alimentation sans gluten pour une parfaite forme physique et mentale".

Malheureusement, aucun test ne permet objectivement d'établir cette hypersensibilité. Et l'utilité du régime sans gluten dans ce cas est l'objet de controverses scientifiques. Si la réalité des syndromes digestifs n'est nullement remise en cause, le rôle (et donc la responsabilité) du gluten n'est pas encore parfaitement connu.

Un régime sans carence, mais attention aux graisses
Quoi qu'il en soit, le régime sans gluten ne vous fera pas de mal : "Il n’y a pas de risque à suivre un régime sans gluten même si on n’est pas malade", explique Nadine Cerf-Bensussan, directrice de recherche à l’Inserm, à Franceinfo. "Cela ne va pas entraîner de carences. Cela va entraîner une alimentation plus saine car le gluten est très présent dans les aliments transformés."
Vigilance, tout de même. Selon des recherches datées de 2017, les produits sans gluten contiennent moins de protéines, mais plus de sucres et de graisses. Passer au sans gluten, cela veut donc dire de repenser vos équilibres nutritionnels et non remplacer strictement les produits conventionnels par leur pendant "gluten-free".

Ne plus manger de gluten ne fait pas maigrir
Par contre, si vous voulez éliminer le gluten pour maigrir, vous pouvez passer votre chemin.
"Malgré les allégations santé pour manger sans gluten, aucune preuve expérimentale publiée ne soutient une allégation de perte de poids pour un régime sans gluten ou suggère que la population générale devrait éviter le gluten", explique une étude américaine de 2015. Depuis, rien n'est venu contredire cette conclusion.

Progres.fr

Psycho : savez-vous vraiment ce qu’est la schizophrénie ?

Nous nous hâtons souvent de traiter nos amis ou connaissances aux décisions incertaines et la plupart du temps fluctuantes de « schizos ». Pourtant ceux qui souffrent vraiment de ce mal présentent des symptômes d’un trouble mental bien plus sévère, mais qui – bien heureusement – peuvent être traités de manière efficace, s’ils sont sont pris en charge. Otractunews vous présente ici l'avis d'un spécialiste.
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Par François Lelord, psychiatre et écrivain
Le qualificatif « schizo » est parfois utilisé pour désigner une personne à l'attitude contradictoire. Émue par la souffrance animale mais ne résistant pas à l'attrait d'un bon steak, par exemple, ou qui achète des produits importés tout en se désolant de la disparition de notre industrie.


Mais la vraie schizophrénie, dont le nom vient des mots de grec ancien schizein (« couper ») et phrèn (« esprit »), est un trouble mental qui touche près de 1 % de la population française. La maladie apparaît en général à l'adolescence ou à l'entrée dans l'âge adulte, et se caractérise par deux types de symptômes, dits positifs et négatifs.

Déconnexion de la réalité
Les symptômes positifs – ce que le patient a « en plus » – se manifestent sous forme d'idées délirantes qui ne correspondent pas à la réalité, tels des sentiments de persécution souvent associés à des hallucinations. Le patient « entend » des sons et des voix qui n'existent pas, dont le contenu est parfois hostile ou effrayant. Au début, l'entourage peut simplement remarquer que la personne touchée semble « ailleurs », cherche à s'isoler ou, au contraire, à se plonger dans une ambiance bruyante, dans le but d'atténuer les symptômes.

Tendance à l'isolement et à l'inaction

Les symptômes négatifs désignent ce que le patient a « en moins » : difficulté à se concentrer, à associer des idées, perte de l'envie de communiquer et tendance à l'inaction. La personne se retire et s'isole, réagissant peu aux sollicitations de ses proches, qui ne comprennent pas son état et lui demandent en vain de « se secouer ».


Un diagnostic long à établir
La schizophrénie existe dans tous les pays, mais le contenu des délires varie selon la culture. C'est une maladie d'origine biologique, et non liée à l'environnement familial, longtemps accusé injustement. Lors du premier accès, l'hospitalisation permet de mettre le patient à l'abri et d'élaborer un traitement à base de médicaments neuroleptiques, qui réduisent rapidement les délires et les hallucinations. En cas d'épisode bref, et si le patient retrouve ensuite son comportement normal, on parle de « bouffée délirante ». Le diagnostic de schizophrénie n'est envisagé que si les troubles persistent au-delà de six mois.

Médicaments et suivi psychologique
Grâce au traitement, nombre de personnes schizophrènes retrouvent un quotidien presque normal. En plus des médicaments, indispensables, un suivi psychologique les aide à affronter les situations stressantes, à l'origine des rechutes. Pour d'autres, l'évolution est plus mouvementée, entrecoupée d'hospitalisations, parfois de longue durée. La famille est souvent impliquée dans le suivi du patient, et doit être soutenue et informée sur la maladie. En attendant que des médicaments plus efficaces soient mis au point, suivre scrupuleusement le traitement et savoir demander de l'aide dès les premiers signes de crise augmentent les chances d'une évolution favorable.

Paludisme : Pourquoi l'OMS interdit l'artemisia pourtant très efficace contre la maladie ?

Le paludisme,connu aussi sous le nom de malaria, fait 438 000 morts par an, et constitue la première cause de mortalité chez les enfants de 0 à 10 ans en Afrique subsaharienne.

Il existe certes des médicaments reconnus et unanimement conseillés par l'OMS et les firmes pharmaceutiques internationales, mais qui - en plus de leurs effets secondaires - sont souvent commercialisés à des prix excessifs pour les populations touchées par cette maladie ; des populations qui, en guise d'alternative, ont pu découvrir, grâce aux travail de médecins dévoués à la cause humanitaire, les vertus d'une plante (l'artemisia), aussi efficace que dépourvue d'effets secondaires, et qui, en plus de guérir la maladie, protège aussi contre le paludisme.

Sauf que l'OMS, sous la pression des firmes pharmaceutiques internationales, non contentes de cette trouvaille, interdit l'usage de l'artemisia, une plante qui, malgré la mise en garde de l'Organisation mondiale de la santé, est pourtant en train de supplanter, dans de nombreux pays, les médicaments officiels, notamment grâce à son efficacité et à son coût beaucoup plus abordable (voir vidéo ci-dessous).

Otr'Actu

Etude - La consommation de boissons sucrées accentuerait le risque de cancer

Boire régulièrement un peu trop de boissons sucrées, soit plus d'un petit verre de soda ou de jus de fruits par jour, pourrait favoriser la survenue de cancers, suggère une vaste étude publiée jeudi.

La consommation de boissons sucrées a augmenté dans le monde au cours des dernières décennies et elles ont déjà été associées à un risque accru d'obésité, elle-même reconnue comme un facteur important de risque de cancers.

Des chercheurs en France ont voulu évaluer l'association, jusque là moins étudiée, entre les boissons sucrées et le risque de cancer.

"Nous avons constaté qu'une augmentation de la consommation de boissons sucrées était positivement associée au risque global de cancer et de cancer du sein", écrivent les auteurs de ce travail paru dans The British Medical Journal (BMJ).

Une simple "augmentation de 100 ml par jour en moyenne de la consommation de boissons sucrées, ce qui correspond à un petit verre ou près d'un tiers de cannette standard (33 cl), est associée à une augmentation de 18% du risque de cancer", relève la Dr Mathilde Touvier, directrice de l'équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle Eren (Inserm/Cnam, Paris).

L'augmentation est de 22% pour le cancer du sein.

Le risque est similaire qu'il s'agisse de boissons sucrées ou de purs jus de fruits sans sucre ajouté. Ces deux types de boissons sont en effet associés à un risque plus élevé de cancer en général, d'après l'étude.

- "association significative" -

Les résultats suggèrent une augmentation de 30% du diagnostic de " tous les cancers" dans le groupe qui consomment le plus de boissons sucrées par rapport celui qui en consomment le moins.

Même si l'étude ne permet pas de démontrer un lien de cause à effet, elle montre une "association significative", explique la chercheuse à l'AFP. Les facteurs (âge, mode de vie, activité physique, tabac...) qui auraient pu influer sur les résultats ayant été pris en compte.

Et "c'est le sucre qui semble jouer le rôle principal dans cette association avec le cancer", qui n'apparaît pas pouvoir être uniquement expliquée par une prise de poids des participants à l'étude.

En revanche, aucun lien n'a été détecté entre la consommation de boissons artificiellement sucrées (avec des édulcorants, ndlr) et le risque de cancer dans cette étude, notent les auteurs.

Toutefois, la puissance statistique de l'analyse sur ce point est probablement limitée en raison d'une consommation relativement faible de ce type de boissons dans cette population.

Autrement dit, ce n'est pas parce qu'un lien n'a pas été trouvé dans cette étude qu'il n'y a pas de risque, explique la chercheuse.

"Les édulcorants ne représentent pas une alternative et ne sont clairement pas recommandés sur le long terme", ajoute Mme Touvier.

Mieux vaut donc "réduire le sucre. La recommandation en France est de moins d'un (petit) verre de jus de fruit par jour" par exemple, rappelle-t-elle.

Une boisson sucrée contient au moins 5% de sucre; 1oo ml de pur jus d'orange sans sucre ajouté environ 10 grammes de sucre (environ deux morceaux de sucre), et un nectar beaucoup plus, indique-t-elle.

Les chercheurs ont interrogés plus de 100.000 adultes participants à l'étude française NutriNet-Santé, de 42 ans en moyenne et dont 79 % sont des femmes.

Les participants, suivis pendant un maximum de neuf ans (2009-2018), ont rempli au moins deux questionnaires diététiques validés en ligne portant sur leur alimentation et leur consommation quotidienne de boissons sucrées (dont les 100% jus de fruits) ou artificiellement sucrées.

Au cours du suivi, 2.193 cas de cancer ont été relevés en moyenne à 59 ans.

Pour les auteurs, ces résultats "confirment la pertinence des recommandations nutritionnelles existantes pour limiter la consommation de boissons sucrées, y compris les jus de fruits 100%, ainsi que des mesures politiques" telles que les taxes et restrictions commerciales à leur encontre.

AFP

Nutrition : l'astuce toute simple qui vous fera vivre 30 ans de plus

Elle est très facile à mettre en place, même si cet ajustement ne sera peut-être pas du goût de tous.
Nous souhaitons tous vivre le plus longtemps possible. Il est donc important de faire attention à notre façon de vivre. Un professeur italien a sa petite idée pour nous permettre de profiter de la vie quelques décennies de plus.

Vade retro viandanas !
Valter Longo est professeur en gérontologie et il vient de publier un livre intitulé Le Régime de longévité (Actes Sud), dans lequel il donne des conseils pour allonger notre existence jusqu’à 30 ans ! Son secret qui va faire bouillir de nombreux Français : baisser radicalement sa consommation de protéines animales, bien trop riches en graisses saturées. L’homme préconise de se contenter de 0,7g de viande par kilo par jour. Ce qui équivaut, pour un homme de 80kg, à 56g, soit un tiers de steak haché. Une recommandation qui vaut également pour la charcuterie, les fromages et les œufs. Le professeur en est arrivé à cette conclusion en analysant, pendant plusieurs décennies, les régimes de nombreux centenaires à travers le monde.

L’homme n’est pas avare en conseils pour compenser cette réduction de la quantité de viande.

D’abord, privilégier le poisson, les fruits de mer, les légumes, les céréales, les fruits secs et l’huile d’olive.

Puis laisser environ 12h entre le premier et le dernier repas de la journée. Même chose entre ce dernier et le petit déjeuner.

Enfin, il conseille également de jeûner 3 à 4 fois par an. Quelques jours dans l’année durant lesquels l’alimentation se limite à des potages, des barres de céréales et des infusions de thé. Une manière, selon lui, de purifier les organes.

Il rappelle cependant que ses conseils s’adressent exclusivement aux personnes de moins de 65 ans, et que tout changement de régime doit se faire, quoi qu’il arrive, avec l’encadrement d’un médecin ou d’un nutritionniste.

voltage.fr
S'il est de fait que le chômage est susceptible de dégrader la santé mentale, ne travailler qu'un seul jour par semaine aurait un effet positif sur notre santé de manière générale. C'est ce qui en tout cas ressort d'une étude menée par l'Université de Cambridge.
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Les bienfaits tout autant que les avantages procurés par le travail, peuvent être, selon les  chercheurs de la célèbre université britannique, tirés d'une seule journée de travail par semaine.

Pour réaliser leur étude, les scientifiques ont recueilli et examiné, pendant deux ans, les données sur la santé mentale d'un échantillon de 71.000 personnes, dont la tranche d'âge varie entre 16 et 64 ans.

Publiée dans la revue Social Science and Medicine, l'étude soutient que le fait de passer du statut de chômeur à celui de salarié réduirait de 30% le risque de dégradation de la santé mentale, ajoutant qu'il suffirait de travailler seulement huit heures par semaine (soit un jour) pour avoir un impact positif sur sa santé de manière générale.

Selon les chercheurs, travailler moins de 36 à 40 heures par semaine n'aurait pour ainsi dire aucune incidence négative sur la santé mentale, pas plus que travailler plus longtemps ne procurerait d'avantage supplémentaire.

Les chercheurs sont ainsi arrivés à la conclusion qu'il serait nettement plus bénéfique, comme le souligne Brendan Burchell, co-auteur de l’étude, « de réduire le temps de travail pour tout le monde au lieu de prolonger indéfiniment le chômage de certaines personnes ».

Et si l'on en croit Mike Slade, professeur de rétablissement de la santé mentale et d’inclusion sociale à l’Université de Nottingham, cette étude serait d'une grande importance, dès lors qu'elle met en évidence l’importance de soutenir ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale et auxquels reprendre de l'activité ferait le plus grand bien.


Né sans pénis, une greffe va lui permettre d'avoir des rapports sexuels

Atteint d'exstrophie vésicale, un britannique a bénéficié d'une greffe de pénis réalisée à partir de prélèvements sur son avant-bras et d'un implant en silicone.

Andrew Wardle, 44 ans, est atteint d'une maladie rare, l'exstrophie vésicale, qui touche une personne sur 20 millions : son pénis ne s'est pas développé et sa vessie débouche directement sur son abdomen.

Pour remédier à cette absence d'organe génital qui lui vaut de nombreux problèmes de santé ainsi que de sévères dépressions, l'urologue du britannique lui a proposé une pénoplastie, une greffe de pénis à partir des tissus du patient. Elle a été réalisé ce 22 juin à l'University College Hospital à Londres, pour un coût estimé à 50 000£.

Pour construire le greffon du pénis, les chirurgiens prélèvent de la peau, des nerfs et des muscles de l'avant-bras de leur patient, ainsi qu'une veine de sa cuisse. Prélèvements auxquels ils donnent une forme de tube pour mimer l'apparence d'un pénis, que les chirurgiens attachent ensuite à son bas-ventre. Enfin, une pompe en silicone est inséré dans la greffe pour gonfler le membre et obtenir une érection à chaque fois que le patient l'active.

En conséquence de l'opération, Andrew Wardle devra attendre 10 jours en érection avant de pouvoir dégonfler sa prothèse. Comme il le confie au Dailymail, malgré les 6 semaines de convalescence prescrites par son médecin, il est ravi de pouvoir enfin avoir un rapport sexuel avec sa compagne. Ce sera sa première fois.

rtl.fr