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Maladie d'Alzheimer : 3 points essentiels pour l’éviter

Trois points essentiels, si vous souhaitez veillir avec toute votre tête

D’après les statistiques, la maladie d’Alzheimer surviendrait, dans 75 % des cas, de l’interaction de nos gènes avec des facteurs liés à notre mode de vie : composition de l’alimentation, masse corporelle et activité physique et mentale. Il est donc évident qu’en modifiant le mode de vie, il devient possible sinon d’éviter du moins repousser l’apparition des premiers symptômes.

Une alimentation qui protège
Selon des études convergentes, les personnes qui consomment des poissons gras riches en oméga 3, tels que les sardines, le saumon, le maquereau, et des végétaux riches en polyphénols, comme les myrtilles, le thé vert ou la grenade, présenteraient un risque moindre de développer la maladie d’Alzheimer. D’où l’importance de réguler notre alimentation de sorte à consommer davantage, et de manière plus régulière, ce type d’aliments.

Surveiller son poids
Quand on sait que le diabète de type 2 est dans la majorité des cas lié à l’obésite, il devient alors primordial de surveiller son poids, d’autant plus qu’il est avéré que les personnes diabétiques ont un risque accru estimé à 50 % de développer  la maladie d’Alzheimer.
Inutile donc de dire qu’il est fortement recommandé de travailler à conserver régulièrement un poids normal, si nous souhaitons vieillir sans nous exposer à des troubles dégénératifs de la mémoire.

Sollicitation régulière des capacités physiques et mentales
Bouger est bénéfique pour le corps et salutaire pour l’esprit. Il est donc conseillé de pratiquer régulièrement une activité physique (marche, natation,  gymnastique suédoise, yoga ou un art martial), deux ou trois fois par semaine. Sans négliger de faire travailler nos facultés mentales en pratiquant par exemple des jeux de société, en s’adonnant à la lecture méditative de livres spirituels, religieux (si vous êtes croyant) ou philosophiques, de manière individuelle et/ou collective (en se joignant à des groupes de méditation, de prière ou de discussion, etc.).

Ces trois points, lorsqu’ils sont pris en compte sans négligence, auront, affirment les spécialistes, des répercussions positives certaines sur notre vie, de manière générale, et sur notre intellect, de manière particulière, et annihileront ou du moins repousseront très loin les symptômes de cette maladie.


Abdoulaye Jamil Diallo

7 signes pour reconnaître une personne négative

Se plaindre constamment, s'alarmer à propos de tout et de rien, tristesse, anxiété et manque de confiance en soi et en tout... sont des facteurs d'autodestruction certaine. Voilà pourtant les traits de caractères les plus récurrents d'une personne négative. Contrairement aux personnes positives, les personnes négatives oublient que la vie est faite de hauts et de bas, de pentes abruptes et de descentes paisibles, et s'interdisent de penser à des lendemains meilleurs.

Comment reconnaître les personnes négatives ? Quels sont les signes qui devraient vous alerter ? Voici, ci-dessous, quelques signes qui vous permettront de reconnaître facilement une personne négative. 

1 - Se plaindre constamment : Les personnes négatives sont des champions de l'insatisfaction. Elles se plaignent à propos de tout et de rien et instaurent ainsi autour d'elles une atmosphère de frustration. Elles ont le sentiment que le monde entier est contre elles. Pour elles, qu'il pleuve, neige ou qu'il fasse beau temps, peu importe, elles trouveront toujours matière à se plaindre : les transports qui arrivent en avance ou en retard, la fluctuation des prix, le personnel domestique, leur boulot, etc.

2 - Constante indécision : Les personnes négatives procrastinent et peinent à sortir de leur zone de confort. Tout leur fait peur ou les dérange ; elles répugnent à faire face à de nouveaux défis par crainte de l'échec, et s'interdisent ainsi toute évolution. Elles restent ainsi engluées dans l'ennui et l'insatisfaction.
3 - Une mauvaise estime de soi : La négativité est l'une des causes les plus récurrentes de l'échec. Les personnes négatives ont une mauvaises estime d'elles-mêmes. Elles pensent toujours qu'elles ne sont pas assez bien pour ceci ou cela, pas assez intelligentes pour telle ou telle chose, pas suffisamment douées pour telle ou telle autre activité. Mais en réalité leur intelligence émotionnelle se trouve tout simplement neutralisée par leurs critiques constantes et leur attitude négative. Pour elles, demain ou l'avenir n'augure rien de bon : il n'y a tout simplement pas d'opportunités, pensent-elles, s'interdisant ainsi toute décision de changement, occupées à se plaindre de leur misère, vraie ou supposée. Leur vie est un peu comme une nuit polaire, avec son froid paralysant, à la différence près que la leur est quasi éternelle.

4 - Elles vous bouffent votre énergie : Vous reconnaîtrez une personne négative au fait qu'une simple discussion avec elle suffit à vous vider de votre énergie. Elle fait s'envoler, d'une phrase ou d'un geste, votre bonne humeur et vous laisse aussi vide qu'une serpillère essorée. Les personnes négatives sont tout simplement incapables de créer autour d'elles une atmosphère positive. Les côtoyer est chose éreintante et vous videra,  à coup sûr, de toute votre énergie.

5 - Des expériences et émotions limitées : Les personnes négatives s'autorisent rarement certaines émotions et sentiments : la joie, l'excitaion positive, la beauté sont pour elles des émotions - certes non pas connues - mais rarement expérimentées.  C'est à peine si elles reconnaissent l'existence de ce côté plus gai de la vie, plus promptes à se complaire dans leurs tourments quasi sempiternels.

6 - Un pessimisme constant : Les personnes négatives ne voient pas ou se refusent de voir le bon côté des choses. Elles trouvent plutôt un problème à chaque solution. Et quand elles entrevoient une lueur d'espoir, elles sont toujours en train de guetter la survenue d'une quelconque déconvenue. Sourire, pour elles, n'est pas chose aisée, car elles pensent  au fond d'elles-mêmes qu'un pépin n'est jamais loin.

7 - Une inquiétude sempiternelle : Même quand tout va bien, les personnes négatives sont toujours en train d'anticiper quelque problème - qu'elles sont les seules à imaginer - et qui pourrait surgir à tout moment. C'est dire que pour elles, tout est au mal dans le pire des mondes possibles, pour paraphraser Voltaire dans Candide. Oubliant de ce fait qu'en cultivant chaque jour - avec foi et sérénité - notre jardin, l'on puisse vraiment éloigner de nous "le vice, l'ennui et le besoin".

AJD | S'informer Utile

Psycho : savez-vous vraiment ce qu’est la schizophrénie ?

Nous nous hâtons souvent de traiter nos amis ou connaissances aux décisions incertaines et la plupart du temps fluctuantes de « schizos ». Pourtant ceux qui souffrent vraiment de ce mal présentent des symptômes d’un trouble mental bien plus sévère, mais qui – bien heureusement – peuvent être traités de manière efficace, s’ils sont sont pris en charge. Otractunews vous présente ici l'avis d'un spécialiste.
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Par François Lelord, psychiatre et écrivain
Le qualificatif « schizo » est parfois utilisé pour désigner une personne à l'attitude contradictoire. Émue par la souffrance animale mais ne résistant pas à l'attrait d'un bon steak, par exemple, ou qui achète des produits importés tout en se désolant de la disparition de notre industrie.


Mais la vraie schizophrénie, dont le nom vient des mots de grec ancien schizein (« couper ») et phrèn (« esprit »), est un trouble mental qui touche près de 1 % de la population française. La maladie apparaît en général à l'adolescence ou à l'entrée dans l'âge adulte, et se caractérise par deux types de symptômes, dits positifs et négatifs.

Déconnexion de la réalité
Les symptômes positifs – ce que le patient a « en plus » – se manifestent sous forme d'idées délirantes qui ne correspondent pas à la réalité, tels des sentiments de persécution souvent associés à des hallucinations. Le patient « entend » des sons et des voix qui n'existent pas, dont le contenu est parfois hostile ou effrayant. Au début, l'entourage peut simplement remarquer que la personne touchée semble « ailleurs », cherche à s'isoler ou, au contraire, à se plonger dans une ambiance bruyante, dans le but d'atténuer les symptômes.

Tendance à l'isolement et à l'inaction

Les symptômes négatifs désignent ce que le patient a « en moins » : difficulté à se concentrer, à associer des idées, perte de l'envie de communiquer et tendance à l'inaction. La personne se retire et s'isole, réagissant peu aux sollicitations de ses proches, qui ne comprennent pas son état et lui demandent en vain de « se secouer ».


Un diagnostic long à établir
La schizophrénie existe dans tous les pays, mais le contenu des délires varie selon la culture. C'est une maladie d'origine biologique, et non liée à l'environnement familial, longtemps accusé injustement. Lors du premier accès, l'hospitalisation permet de mettre le patient à l'abri et d'élaborer un traitement à base de médicaments neuroleptiques, qui réduisent rapidement les délires et les hallucinations. En cas d'épisode bref, et si le patient retrouve ensuite son comportement normal, on parle de « bouffée délirante ». Le diagnostic de schizophrénie n'est envisagé que si les troubles persistent au-delà de six mois.

Médicaments et suivi psychologique
Grâce au traitement, nombre de personnes schizophrènes retrouvent un quotidien presque normal. En plus des médicaments, indispensables, un suivi psychologique les aide à affronter les situations stressantes, à l'origine des rechutes. Pour d'autres, l'évolution est plus mouvementée, entrecoupée d'hospitalisations, parfois de longue durée. La famille est souvent impliquée dans le suivi du patient, et doit être soutenue et informée sur la maladie. En attendant que des médicaments plus efficaces soient mis au point, suivre scrupuleusement le traitement et savoir demander de l'aide dès les premiers signes de crise augmentent les chances d'une évolution favorable.