Slider

Santé

Bien-être

Vie pratique

Insolite

Technologies

Culture

Ces aliments sont bons pour la santé de votre cœur

Vous vous faites du souci pour votre cœur et souhaitez le maintenir en bonne santé, vous trouverez dans cet article une liste d’aliments pour vous y aider. Il ne s'agit pas seulement d'une liste de fruits et légumes, mais d'une grande variété d’aliments qui vous sont recommandés si vous souhaitez prendre soin de votre cœur. Vous trouverez ici tout ce qu’il vous faut savoir pour bien démarrer votre nouveau régime alimentaire ! C'est parti !


Pois chiches
Si leurs vertus sont bien connues en Orient, il n'en est pas autant en Occident. Car ici les pois chiches ne sont pas vraiment considérés comme étant essentiels, et bien souvent, ils sont tout simplement passés à la trappe. Ils sont pourtant bourrés de vertus, notamment celle de la nutrition cardiovasculaire. Ces petits pois sont en effet plein de fibres, de potassium et de vitamines en tout genre et ont également la propriété de faire baisser le taux de cholestérol ainsi que de réduire les risques de maladies cardiaques !

SUIVANT

 D'après l’Organisation Mondiale de la Santé, 55,2 millions de personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer. Un chiffre qui devrait atteindre 139 millions en 2050. Selon une étude récente, l'augmentation des cas dits précoces serait due à l'utilisation croissante des smartphones.

 Ces recherches publiées dans la revue scientifique «Current Alzheimer Research» ont établi un lien entre le développement des cas précoces de la maladie d'Alzheimer et la surexposition aux ondes électromagnétiques du Wi-Fi et des téléphones portables.

Il est généralement admis, depuis près d’un quart de siècle, que la maladie d’Alzheimer est causée par une accumulation importante de calcium dans le cerveau. Concrètement, un excès de calcium intracellulaire pourrait entraîner la maladie d’Alzheimer. Et selon l’étude, les champs électromagnétiques (CEM) générés électroniquement peuvent contribuer à l’accumulation de ce calcium. D'autant plus que ces CEM proviennent d’appareils tels que les téléphones portables.

Et si des doutes existaient depuis longtemps sur les effets néfastes des téléphones portables sur notre corps, notamment le cerveau, jamais une étude n’avait encore mentionner l’exposition aux objets connectés parmi les causes d’Alzheimer.

Des chercheurs ont pu établir le lien entre une apparition précoce de la maladie chez des individus âgés de 30 à 40 ans, et l’exposition aux champs électromagnétiques pulsés, générés électroniquement par nos téléphones portables. L’étude dévoile par ailleurs que l’âge d’apparition de la maladie d’Alzheimer a diminué au cours des vingt dernières années, soit depuis que les expositions aux CEM liés aux communications sans fil ont augmenté.

Aussi, si cette découverte est confirmée, le nombre de cas d’Alzheimer pourrait doubler avant 2050, dès lors que l'actuelle génération sera de plus en plus exposée aux ondes « nocives » des appareils mobiles.

AJD - S'informer Utile

Connaissez-vous votre poids idéal ? Ou encore, savez-vous si votre poids est adapté à votre taille ? Ou tout simplement comment calculer votre indice de masse corporelle ou IMC, en vue de déterminer s'il est normal, faible, élevé ou très élevé, afin de prévenir les risques de maladies métaboliques (comme le diabète), cardiaques ou cardiovasculaires.



L'IMC, qu'est-ce à dire
Utilisé par les médecins pour évaluer l'état nutritionnel, l'indice de masse corporelle (IMC) a été inventé vers 1840 et permet de déteminer si vous souffrez de maigreur, de dénutrition, de surpoids ou d'obésité. Le calcul de cet indicateur repose sur un rapport taille/poids et est approuvé par l'OMS.

Comment calculer votre IMC
Pas besoin d'être Pythagore ou Thalès pour calculer son indice de masse corporelle ! Il suffit pour ce faire de diviser le poids par le carré de la taille (IMC = poids en kg/taille² en m). Quoi ? Trop compliqué pour vous ? Utilisez donc notre script : c'est rapide. Et surtout, il ne se trompe jamais ! Vous pouvez même vous évertuer à trouver votre poids idéal.

Comment trouver votre poids idéal
Ci-dessous, vous pouvez calculer votre poids idéal en procédant comme suit : Entrez votre taille (en centimètres) et votre poids actuel (en kilogrammes) dans les zones de saisie correspondantes, puis cliquez sur le bouton pour calculer votre indice de masse corporelle (IMC), qui s'affichera en dessous du formulaire, suivi d'un conseil relatif à votre résultat.



Après, vous n'aurez plus qu'à moduler la zone de saisie réservée au poids (en remontant ou en descendant d'1 kilo ou davantage) et en renouvelant chaque fois le calcul, jusqu'à obtention d'un résultat satisfaisant.

Une fois ce résultat obtenu, il ne vous restera plus qu'à travailler sur vous-même (activité physique, régime, traitement médical ou autre) pour atteindre ce poids idéal. Sans oublier, toutefois, de consulter avant tout votre médecin traitant.

Calculez votre IMC

Hypertension : une étude alerte sur la prise de Paracétamol

D'après une étude britannique, la prise régulière de paracétamol est susceptible de provoquer une montée de la tension artérielle chez les personnes hypertendues.

Une récente étude britannique pointe du doigt les médicaments contenant du paracétamol. En effet ces comprimés (Doliprane, Dafalgan, Efferalgan…), utilisés pour soulager les douleurs ou encore lutter contre la fièvre, auraient plutôt tendance à augmenter la tension artérielle des personnes souffrant déjà d’hypertension.

Le Paracétamol fait monter la tension des hypertendus

L’étude a été réalisée par l’Université d’Edimbourg sur 110 personnes hypertendues. Les chercheurs leur ont administré, pendant deux semaines, 4 g de paracétamol par jour (à raison d’1 g toutes les quatre heures), soit une dose couramment prescrite chez les patients souffrant de douleur chronique. Pendant les deux autres semaines de l'expérience, les patients ont reçu un placebo.

Suite à ce traitement, les scientifiques ont constaté que la prise de paracétamol entraînait une hausse de 5 mm Hg de la pression systolique (niveau le plus haut enregistré de la pression) et de 1,5 mm Hg de la pression diastolique (niveau le plus bas). Une augmentation certes faible, mais assez significative pour être soulignée par les chercheurs.

“Cette étude, déclare le Professeur James Dear, l’un des auteurs de l’étude, montre clairement que le paracétamol - le médicament le plus utilisé au monde - augmente la tension artérielle, l'un des facteurs de risque les plus importants pour les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux". Et d'ajouter : "Les médecins et les patients doivent évaluer ensemble les risques par rapport aux bénéfices d'une prescription de paracétamol à long terme, en particulier chez les patients à risque de maladie cardiovasculaire”. 

Paracétamol et douleurs chroniques 

Si l’étude ne remet pas en cause l’intérêt de prendre du paracétamol de manière ponctuelle, notamment lors d’une fièvre ou de douleurs assez courtes, les chercheurs s’interrogent toutefois sur l’efficacité réelle de ces médicaments en cas de douleurs chroniques comme l’arthrose. 

“Nous recommandons aux cliniciens de commencer par une faible dose de paracétamol", souligne le Professeur David Webb, co-auteur de la recherche, "et d'augmenter la dose par étapes, sans dépasser la dose nécessaire pour contrôler la douleur. Compte tenu des augmentations substantielles de la pression artérielle observées chez certains de nos patients". Car, selon le scientifique, "il peut être avantageux pour les cliniciens de surveiller de plus près la tension artérielle des personnes souffrant d'hypertension artérielle, qui commencent à prendre du paracétamol pour la douleur chronique”.

Il faudrait toutefois souligner qu'à l’état actuel des connaissances, le paracétamol est plutôt plus sûr que les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’Ibuprofène ou le Kétoprofène, lesquels exposent à des risques cardiovasculaires connus de longue date. Cette nouvelle étude met toutefois en garde contre la prise systématique de paracétamol, soulignant que sa prescription devrait se faire selon une bon ratio risques/bénéfices.

Les chercheurs souhaitent maintenant réaliser une nouvelle étude sur les personnes non hypertendues et sur celles souffrant de douleurs chroniques, car il est établi que la douleur peut aussi faire monter la tension artérielle. “La prochaine étape, annonce dès lors le Professeur David Webb, consistera à mener un essai clinique randomisé sur un échantillon plus large de la population de patients souffrant de douleurs chroniques – ce sont eux qui prennent régulièrement et sur le long terme du paracétamol". Et de conclure : "Nous travaillons à le concevoir et à trouver des financements”.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Sexualité masculine : ce qui change après 40 ans

L’organisme humain subit, au fil des ans, des  transformations physiques et hormonales liées à l’âge. C’est ainsi qu’à quarante piges passées, l’homme commence à connaître des changements apparents et de plus en plus significatifs, notamment dans sa vie sexuelle.
---
Au-delà de la quarantaine, les hommes éprouvent généralement le sentiment de n’avoir plus le même désir ni la même puissance sexuelle qu’auparavant. Si ce constat inquiète, il faut cependant comprendre que cela est tout à fait normal.



 Les raisons de cette baisse de la libido masculine sont multiples et varient de l’apparition de l’andropause (cycle de l’organisme masculin assimilable à celui de la ménopause chez la femme) au faible estime de soi, en passant par le stress, sans oublier la  dysfonction érectile.

Aussi, dès que l’homme atteint l’andropause, l'on assiste à la réduction de la production de testostérone, l’hormone essentielle qui stimule le désir sexuel, réduisant du même coup l’appétit sexuel. Il s’agit là d’ailleurs de l’un des symptômes caractéristiques de cette phase masculine.



Autre cause de baisse de la libido masculine aux alentours de la quarantaine, le stress. A quarante ans,  l’homme est désormais définitivement immergé dans la vie adulte et ses menus désagréments quasi quotidiens, et doit souvent faire face à une crise existentielle, et donc au stress ; ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on parle de crise de la quarantaine (sic).

Pour y remédier, il faut penser à prendre les choses avec philosophie ; éviter surtout de se laisser obnubiler par sa vie privée, sociale ou professionnelle, en pratiquant la respiration abdomino-costale et la méditation ; prendre des compléments alimentaires anti-stress et surtout veiller à avoir une bonne hygiène de vie.



A cet âge-là, il est aussi assez courant – sans être systématique – que l’on soit sujet à la perte de l’estime de soi. La baisse de la production hormonale amène celui qui a franchi la quarantaine  à éprouver un sentiment grandissant d’insécurité, tant physique qu’émotionnelle, due aux altérations hormonales de l’andropause.

Mais le changement ayant le plus d’impact sur la vie sexuelle des quarantenaires demeure sans doute le dysfonctionnement érectile, dès lors que pour des raisons psychologiques, hormonales ou neurologiques, l’érection peut ne plus être la même que quand on était plus jeune.

Autant de changements dont il ne faudrait pourtant pas s’inquiéter, d'autant plus qu’ils sont tout à fait normaux. Sans oublier que l’on arrive à en atténuer les effets en se faisant suivre médicalement, et même en ayant recours à des alternatives naturelles efficaces, qui auront vite fait de vous rendre votre confiance en vous-même pour une vie sexuelle toujours plus épanouie.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Ce détail dans votre œil en dit long sur votre cerveau

Une étude a démontré que les personnes avec des couches rétiniennes plus minces échouaient davantage aux tests de performance cognitive.

L'Alzheimer, maladie neurodégénérative caractérisée par une perte progressive de la mémoire et de certaines fonctions cognitives, touchait 50 millions de personnes dans le monde en 2015. D'après les estimations, 152 millions devraient en souffrir à l'horizon 2050. Il n'existe à l'heure actuelle aucun traitement fiable pour la guérir ni même la ralentir. Cependant, des signes cachés d'Alzheimer peuvent exister beaucoup plus tôt.

Une nouvelle recherche scientifique suggère que l'amincissement de la rétine à l'âge moyen serait lié à la performance cognitive. Les chercheurs soutiennent même que les résultats qu'ils ont obtenus laissent penser qu'un jour, un simple test oculaire pourrait aider à prédire le risque qu'une personne contracte la maladie d'Alzheimer.

«Étant donné que nous ne sommes pas en mesure de traiter la maladie d'Alzheimer avancée et que sa prévalence mondiale augmente, il est vraiment important de pouvoir identifier les personnes au stade préclinique et peut-être, avoir la chance d'intervenir», explique Ashleigh Barrett-Young, chercheuse en santé à l'université d'Otago en Nouvelle-Zélande, qui a dirigé l'étude. 

L'œil, une fenêtre sur le cerveau

Ce n'est pas la première fois que l'œil est étudié comme une clef de la santé. À travers la rétine, le cerveau peut être analysé et donner accès à bon nombre d'informations. Il y a plus d'une décennie, des chercheurs ont trouvé des protéines bêta-amyloïdes, la marque de fabrique de la maladie d'Alzheimer, dans la rétine de personnes atteintes de la maladie. Ces patients avaient également des rétines plus fines.

Une autre étude, réalisée en 2018, a révélé des liens étroits entre cette maladie et trois pathologies oculaires. Bien que tous ces liens soient intrigants, les facteurs de risque d'Alzheimer sont nombreux et variés.

La nouvelle étude a analysé les données de l'expérience de Dunedin. Cette dernière a suivi la vie de plus de 1.000 bébés nés au début des années 1970 en Nouvelle-Zélande. Cinquante ans après, Ashleigh Barret-Young et ses collègues ont sélectionné un sous-groupe de 865 adultes ayant subi des scintigraphies oculaires –un examen permettant le diagnostic précoce de certaines maladies– à l'âge de 45 ans ainsi que des tests neuropsychologiques dans l'enfance et à l'âge adulte dans le cadre de l'expérience de Dunedin.

Leur analyse a démontré que les participants avec des couches rétiniennes plus minces échouaient davantage aux tests de performance cognitive. Cependant, aucune association n'a été trouvée entre l'amincissement de la rétine et une baisse globale des performances cognitives qui relèverait d'une maladie neurodégénérative. L'amincissement de la rétine à 45 ans est lié à une baisse de la vitesse de traitement du cerveau, pas nécessairement à la maladie d'Alzheimer –autrement dit, ce serait simplement un signe de vieillesse général. 

«Les résultats suggèrent que l'épaisseur rétinienne pourrait être un indicateur de la santé globale du cerveau», déclare Ashleigh Barret-Young. On ne sait pas encore si les tests oculaires pourront diagnostiquer à l'avance des maladies si complexes qu'Alzheimer. Cependant, des études antérieures ont démontré que l'amincissement de la rétine pourrait précéder le déclin cognitif et le diagnostic de démence. «À l'avenir, ces résultats pourraient entraîner l'utilisation de l'intelligence artificielle pour effectuer des tests et déterminer vos risques de développer la maladie d'Alzheimer», conclut la chercheuse.

Source : slate

Si vous avez ces symptômes, vous manquez peut-être de vitamine D


 En hiver, la chaleur du soleil n’est, pour ainsi dire, pas toujours au rendez-vous. Pourtant, elle contribue énormément au bon fonctionnement de l’organisme, dès lors qu’elle est au cœur de la fonction d’absorption du calcium et du phosphore par l’appareil digestif, et occupe un rôle majeur dans la minéralisation des os et des articulations. En effet 80 à 100 % de nos besoins en vitamine D, selon l’endroit où vous habitez, sont produits grâce à l’action de synthétisation du soleil.  Aussi est-ce en période hivernale que se manifestent la plupart des carences en vitamines D. Petit florilège des symptômes de cette carence.

Troubles et sensibilité des intestins
Nombreux sont les nutritionnistes qui établissent aujourd’hui un lien entre les troubles de l’intestin, la maladie de Crohn et l’intolérance au gluten avec une carence en vitamine D, suggérant même aux  personnes qui en souffrent de consommer davantage d’aliments riches en vitamine D. 

Chaleur et transpiration
Attention ! L a sensation de chaleur et la transpiration même sans grand effort physique, comme un front qui se perle de sueur sans raison apparente, peuvent être le signe d’une carence plus ou moins importante en vitamine D, laquelle augmente considérablement la température corporelle.  Songer donc à examiner cette piste pour y remédier.

Fragilité du système immunitaire
Les carences en vitamines, en général, et en vitamine D, en particulier, fragilisent le système immunitaire, exposant le corps, devenu plus vulnérable, à des attaques récurrentes allant d’un simple rhume à l’angine et maintes autres maladies dues à l’état de fragilité des personnes concernées.

Trouble du sommeil
Une carence en vitamine D, a établi une étude récente, empêcherait les personnes qui en souffrent de profiter des effets réparateurs du sommeil.
L’étude réalisée sur un échantillon de 1500 patients présentant des symptômes de problèmes neurologiques est arrivée à la conclusion qu’une carence en vitamine D est susceptible de causer des troubles récurrents du sommeil, l’une des manifestations pathologiques les plus aiguës de cette carence.

Troubles de l’érection
Autre manifestation de la carence en vitamine D, notamment chez l’homme, le dysfonctionnement érectile, qui selon une étude publiée dans le Journal of Sexual Medicine, pourrait être un des nombreux symptômes de cette même carence. D’autant plus que les troubles de l’érection sont souvent dus à une mauvaise irrigation des vaisseaux sanguins, laquelle pourrait être elle aussi liée  à une carence en vitamine D.

Douleurs osseuses et musculaires
Elles concernent généralement l’adulte, même si elles peuvent aussi toucher certains enfants, et sont souvent le signal de besoins non comblés en vitamines D. Elles se manifestent par  une certaine rigidité douloureuse des articulations, et sont connues sous le nom d’ostéomalacie. En cas de doute, demander à votre médecin qui vous conseillera peut-être une prise supplémentaire de cette bonne vitamine D.    

Dépression nerveuse et vitamine D
Autre symptôme d’une carence en vitamine D, la dépression nerveuse ; particulièrement lorsqu’elle se fait intense et bien plus tenace qu’une petite déprime passagère. La cause en est toute simple et viendrait du signal émis par certains capteurs du cerveau sensibles à cette vitamine, et dont le manque, affirment les spécialistes, peut plonger le patient dans une dépression profonde.

Autant de symptômes qui lorsqu’ils se manifesteront – chez vous ou un proche – vous feront désormais songer à vérifier si votre organisme ne manque pas d’une bonne petite dose de vitamine D.

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Boire trop de café ou de thé augmenterait le risque de cancer du poumon


Boissons poisons - D'après une récente étude, présentée à la convention annuelle de l’Association américaine de recherche sur le cancer, boire deux tasses ou plus de thé ou de café augmenterait le risque de cancer du poumon.

Thé ou café ? À cette question, vous risquez bientôt de répondre : aucun. Alors qu’en mars dernier, une étude franco-iranienne établissait un lien entre la consommation de café ou de thé trop chauds et le cancer de l’œsophage, de nouveaux travaux, présentés à la convention annuelle de l’Association américaine de recherche sur le cancer, enfoncent le clou.

Ces recherches, menées par des étudiants à la Vanderbilt University au Tennessee (États-Unis), ont regroupé les données de dix-sept études menées sur 1,2 million de personnes aux Etats-Unis et en Asie. Suivies sur une moyenne de 8,6 ans, plus de 20.000 participants ont développé un cancer du poumon dans ce laps de temps. La moitié était pourtant non-fumeuse.

D’après les étudiants, les non-fumeurs qui ont bu deux tasses ou plus de café par jour avaient 41 % de risques supplémentaires de développer un cancer du poumon que ceux qui n’en buvaient pas. Le café décaféiné, lui augmentait encore de 15% ce risque. Les buveurs de thé, eux, ne sont pas bien mieux lotis, avec un risque plus élevé de 37 % d’avoir ce type de maladie en buvant deux tasses ou plus par jour, par rapport à ceux qui ne consommaient pas cette boisson. Les scientifiques ont noté que les risques n’évoluaient pas de façon significative selon l’âge, le sexe ou les origines de la personne.

En revanche, le principal auteur de l’étude, Jingjing Zhu, insiste auprès du média Live Science sur le fait qu’il ne s’agit que d’une étude d’observation. Aucun lien de cause à effet entre l’absorption de thé et de café et le cancer du poumon n'a donc été  prouvé. Selon lui cependant, la caféine ne serait pas responsable, mais plutôt la technique de torréfaction.

Au-delà du simple constat dressé, l'étude tire aussi ses limites du fait qu'elle n'a pas pris en compte le fait que certaines personnes ont peut-être commencé à fumer pendant les recherches, ou que d'autres ont pu être exposées à un tabagisme passif.

ici.fr