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7 signes pour reconnaître une personne négative

Se plaindre constamment, s'alarmer à propos de tout et de rien, tristesse, anxiété et manque de confiance en soi et en tout... sont des facteurs d'autodestruction certaine. Voilà pourtant les traits de caractères les plus récurrents d'une personne négative. Contrairement aux personnes positives, les personnes négatives oublient que la vie est faite de hauts et de bas, de pentes abruptes et de descentes paisibles, et s'interdisent de penser à des lendemains meilleurs.

Comment reconnaître les personnes négatives ? Quels sont les signes qui devraient vous alerter ? Voici, ci-dessous, quelques signes qui vous permettront de reconnaître facilement une personne négative. 

1 - Se plaindre constamment : Les personnes négatives sont des champions de l'insatisfaction. Elles se plaignent à propos de tout et de rien et instaurent ainsi autour d'elles une atmosphère de frustration. Elles ont le sentiment que le monde entier est contre elles. Pour elles, qu'il pleuve, neige ou qu'il fasse beau temps, peu importe, elles trouveront toujours matière à se plaindre : les transports qui arrivent en avance ou en retard, la fluctuation des prix, le personnel domestique, leur boulot, etc.

2 - Constante indécision : Les personnes négatives procrastinent et peinent à sortir de leur zone de confort. Tout leur fait peur ou les dérange ; elles répugnent à faire face à de nouveaux défis par crainte de l'échec, et s'interdisent ainsi toute évolution. Elles restent ainsi engluées dans l'ennui et l'insatisfaction.
3 - Une mauvaise estime de soi : La négativité est l'une des causes les plus récurrentes de l'échec. Les personnes négatives ont une mauvaises estime d'elles-mêmes. Elles pensent toujours qu'elles ne sont pas assez bien pour ceci ou cela, pas assez intelligentes pour telle ou telle chose, pas suffisamment douées pour telle ou telle autre activité. Mais en réalité leur intelligence émotionnelle se trouve tout simplement neutralisée par leurs critiques constantes et leur attitude négative. Pour elles, demain ou l'avenir n'augure rien de bon : il n'y a tout simplement pas d'opportunités, pensent-elles, s'interdisant ainsi toute décision de changement, occupées à se plaindre de leur misère, vraie ou supposée. Leur vie est un peu comme une nuit polaire, avec son froid paralysant, à la différence près que la leur est quasi éternelle.

4 - Elles vous bouffent votre énergie : Vous reconnaîtrez une personne négative au fait qu'une simple discussion avec elle suffit à vous vider de votre énergie. Elle fait s'envoler, d'une phrase ou d'un geste, votre bonne humeur et vous laisse aussi vide qu'une serpillère essorée. Les personnes négatives sont tout simplement incapables de créer autour d'elles une atmosphère positive. Les côtoyer est chose éreintante et vous videra,  à coup sûr, de toute votre énergie.

5 - Des expériences et émotions limitées : Les personnes négatives s'autorisent rarement certaines émotions et sentiments : la joie, l'excitaion positive, la beauté sont pour elles des émotions - certes non pas connues - mais rarement expérimentées.  C'est à peine si elles reconnaissent l'existence de ce côté plus gai de la vie, plus promptes à se complaire dans leurs tourments quasi sempiternels.

6 - Un pessimisme constant : Les personnes négatives ne voient pas ou se refusent de voir le bon côté des choses. Elles trouvent plutôt un problème à chaque solution. Et quand elles entrevoient une lueur d'espoir, elles sont toujours en train de guetter la survenue d'une quelconque déconvenue. Sourire, pour elles, n'est pas chose aisée, car elles pensent  au fond d'elles-mêmes qu'un pépin n'est jamais loin.

7 - Une inquiétude sempiternelle : Même quand tout va bien, les personnes négatives sont toujours en train d'anticiper quelque problème - qu'elles sont les seules à imaginer - et qui pourrait surgir à tout moment. C'est dire que pour elles, tout est au mal dans le pire des mondes possibles, pour paraphraser Voltaire dans Candide. Oubliant de ce fait qu'en cultivant chaque jour - avec foi et sérénité - notre jardin, l'on puisse vraiment éloigner de nous "le vice, l'ennui et le besoin".

AJD | S'informer Utile

Covid-19 : ces dernières découvertes qui permettent d'y voir plus clair

Plusieurs équipes dans plusieurs pays (notamment en Chine, en France - à Lille - aux USA), ont fait quelques découvertes majeures qui offrent un grand espoir de traitement du covid-19 :
Le virus, en effet, ne tuerait pas directement, mais par l'intermédiaire d'une bactérie intestinale qu'il infecterait, la Prevotella... et c'est cette bactérie infectée qui, devenant virulente, déclencherait l'hyper-réaction immunitaire qui délabre les poumons et tue le malade !
Ceci expliquerait :

Pourquoi le traitement du Dr. Raoult, utilisant un antibiotique (l'Azithromycine), et plus encore celui du Dr Sabine Paliard-Franco, qui préconise une double antibiothérapie, fonctionnent,

Pourquoi les enfants sont épargnés et les personnes âgées plus touchées : Provetella est quasiment absente de la flore intestinale enfantine, mais de plus en plus  présente avec l'âge,

Pourquoi les obèses sont beaucoup plus touchés : leur flore intestinale déséquilibrée contient beaucoup de Prevotella !

Pourquoi les complications pulmonaires se déclenchent alors qu'on ne retrouve pratiquement plus de covid dans l'appareil respiratoire, la bactérie infectée (qu'on retrouve dans les selles, contenant de l'ARN du covid et parfois même des virus vivants) prenant le relai de son attaque initiale (bénigne), de manière beaucoup plus dramatique, en déclenchant l'hyper-réaction immunitaire inflammatoire qui noie les poumons...

Pourquoi le virus peut réapparaître chez un patient guéri (avec alternance de positivité et de négativité des tests), car la bactérie, toujours présente dans la flore intestinale, en reste l'hôte et peut le relarguer à tous moments...

Bref, cela expliquerait tout ; et cette cohérence augure de la validité de l'hypothèse.
On tient donc une confirmation de l'intérêt de l'azithromycine, comme thérapeutique curative, à prescrire dès le début de l'infection... et même une piste prometteuse pour traiter préventivement les infections graves (des coronavirus... et sans doute aussi de la grippe !), ce traitement passant par le rétablissement d'une flore intestinale saine qui neutralise Prevotella (par la prescriptions de "probiotiques", c'est à dire d'une bonne flore intestinale)...

Il est clair que cette piste thérapeutique ultra-prometteuse bon-marché rendrait alors caduque l'utilisation d'un vaccin, de découverte aléatoire et onéreuse... ce qui ruinerait donc encore les espoirs lucratifs de Gilead et de ses lobbyistes, après l'échec patent de leurs antiviraux... dont on ne parle plus trop, vu que les premiers essais thérapeutiques (dont plusieurs malades ont payé le prix de leur vie) se sont révélés catastrophiques, tant en terme d'inefficacité que de toxicité...
Il est probable aussi que les médias aux ordres, qui avaient lynché Raoult, parce qu'il laissait entrevoir cette piste thérapeutique bon marché, qui concurrençait leurs antiviraux dont ils attendaient de gros retours financiers, nous taisent cette découverte majeure, et qu'en revanche ils nous serinent maintenant, à temps et à contretemps, que leur vaccin (qui est loin d'être au point et qu'il faudra refaire chaque année, comme celui de la grippe) est la "seule solution" !

Covid-19 : les manifestations anti-confinement se multiplient aux États-Unis

Depuis maintenant plusieurs jours, les manifestations demandant un retour à la normale se multiplient à travers le pays, dans ce qui ressemble de plus en plus à un règlement de compte politique.
Ils ne supportent plus le confinement et le font savoir dans la rue. Depuis maintenant plusieurs jours, certains Américains manifestent contre les mesures de distanciation sociale, qui ont pour le moment vocation à rester en place jusqu'au 30 avril prochain. Ces derniers agissent, pour la plupart, en soutien de Donald Trump, pour qui il est temps de faire "redémarrer l'Amérique."

Soutiens de Trump 
Ainsi, dans plusieurs points du pays, plusieurs dizaines d'opposants aux mesures de quarantaine se sont réunis. Ce fut par exemple le cas jeudi devant le Capitole de Richmond, siège du gouvernement de l'Etat de Virginie.

Ils protestaient contre la prolongation jusqu'au 8 mai d'un décret d'urgence sanitaire qui a fermé de nombreux commerces et interdit les rassemblements de plus de dix personnes, pour freiner l'épidémie de coronavirus.

Dans un reportage de CNN, les journalistes présents sur place ont fait état de plusieurs centaines de manifestants dont certains brandissaient des pancartes "End the lockdown" ("Mettez fin à la quarantaine"). Ils étaient également nombreux à montrer des écriteaux de soutien à Donald Trump et à son vice-président, Mike Pence.

Une précision qui a son importance et qui surtout, aide à situer des manifestants sur l'échiquier politique. Selon un second reportage, cette fois-ci du Washington Post, ces derniers seraient en réalité issus de la droite conservatrice américaine, et de fervents soutiens du président actuel.

Des événements, s'ils ne sont pas encouragés par les autorités, sont pour le moins attisés par plusieurs personnalités politiques dont le sénateur du Texas, Ted Cruz, qui récemment, a affirmé qu'il irait probablement à la plage ce week-end, rappelle encore le média américain.

"Opération escargot" 
Et les exemples de contestations se multiplient. La veille, près de 3000 personnes avaient manifesté en voiture à Lansing, la capitale de l'Etat du Michigan, défiant le décret de confinement émis par la gouverneure démocrate Gretchen Whitmer.

L'opération escargot ("Opération Gridlock, en version originale), organisée par une coalition de groupes conservateurs baptisée "Les habitants du Michigan contre la quarantaine excessive", a provoqué un embouteillage dans le centre-ville.

Plusieurs centaines de personnes se sont ensuite rassemblées devant le siège du gouvernement local, arborant de nouveau des pancartes "Mettez fin au confinement", "Nous voulons travailler" ou "Vivre libre ou mourir".

Des groupes portant armes automatiques et gilets pare-balles étaient mêlés aux familles venues protester contre les mesures jugées trop restrictives mises en place jusqu'au 30 avril.

Ils fustigeaient notamment la fermeture des commerces considérés comme "non-essentiels", qui ont plongé propriétaires et salariés de ces magasins dans la crise.



"Risques de propager le Covid-19"
La gronde populaire pourrait bien avoir des répercussions judiciaires. Ainsi, deux plaintes ont été déposées contre la gouverneure, au motif que son décret violerait la Constitution.

"On peut être en colère", a commenté jeudi sur CNN la démocrate. "Si ça vous fait du bien de diriger ça contre moi, ça me va", a-t-elle ajouté à l'adresse des manifestants.

Elle a assuré comprendre ceux qui "deviennent un peu fous en restant à la maison" et qui s'inquiètent "pour leur travail ou comment payer les factures".

"Le malheur, c'est qu'en étant dehors ils ont plus de risques de propager le Covid-19", qui a fait 1900 morts dans cet Etat industriel, l'un des bilans les plus lourds dans le pays, a-t-elle rappelé.

La gestion de la crise par Gretchen Whitmer est pourtant saluée par une majorité des habitants du Michigan, un Etat remporté de justesse par Donald Trump en 2016.

Nouvelles manifestations à venir
Ailleurs dans le pays, des manifestations pour mettre fin au confinement ont eu lieu ces derniers jours en Caroline du Sud, dans le Kentucky ou dans l'Ohio. D'autres rassemblements sont prévus samedi à Concord dans le New Hampshire, et à Austin au Texas.


bmtv

Qu'est-ce que la cataracte ?

Marina Carrère d'Encausse et Antoine Piau expliquent la cataracte


La cataracte est l'un des troubles de la vision les plus fréquents ! À partir de 65 ans, près d'une personne sur cinq souffre de cataracte. Vision trouble, voilée, voire délavée, sensation d'éblouissement en contre-jour, comme une impression de halo autour des sources lumineuses... Tous ces signes doivent amener à consulter un ophtalmologiste.

Anatomie de l’œil. La cornée protège l’œil. Au milieu, la pupille permet à la lumière d'entrer. L'iris est la partie colorée de l’œil, elle s'élargit ou se réduit en fonction de la luminosité. À l'intérieur, le cristallin est une lentille dont la transparence permet le passage des rayons lumineux. Le cristallin accommode la vision aussi bien de loin que de près en focalisant les rayons lumineux sur la partie centrale de la rétine. Une fois l'image projetée sur le fond de l’œil, la rétine envoie par l'intermédiaire du nerf optique les informations au cerveau.

En cas de cataracte, c'est le cristallin qui est atteint. Il n'est plus transparent, il devient progressivement opaque. La lumière traverse difficilement et parvient de manière atténuée sur la rétine. Résultat, l'acuité visuelle baisse, les lumières éblouissent et la vision des couleurs est souvent altérée. Il est aussi possible de voir un objet flou ou double. La cataracte peut concerner les deux yeux, mais il y a toujours un oeil qui est plus atteint que l'autre.

Sans traitement, la vision diminue progressivement jusqu'à la cécité. Dans la plupart des cas, la cause de la cataracte est le vieillissement naturel du cristallin. Mais dans certains cas, la cause peut être d'origine traumatique ou due à certaines maladies ou à des anomalies génétiques. Mais quelle que soit la cause de la cataracte, le traitement reste indispensable pour stopper cette baisse de la vision qui peut déboucher sur la cécité.

Des bilans pré-opératoires pour une intervention sur mesure
Avant l'opération, les patients sont amenés à consulter leur chirurgien pour dresser un bilan et définir l'implant le plus adapté.
Devant des signes évocateurs de la cataracte, il est indispensable de confirmer que l'opacification du cristallin est bien responsable des troubles de la vision. C'est le but de la consultation pré-opératoire de la cataracte.

Avant chaque opération, le patient a en effet rendez-vous avec le chirurgien qui va l'opérer. Une consultation pré-opératoire fondamentale qui va permettre notamment de s'assurer de la bonne santé des yeux du patient. Mais elle permet surtout de prendre toutes les mesures nécessaires à la fabrication d'un cristallin artificiel qui sera adapté aux yeux du patient.

La chirurgie de la cataracte
Attention, images d'intervention chirurgicale : après avoir retiré le cristallin, un implant est injecté dans l'oeil
S'il n'y a pas de traitement, la vue diminue progressivement jusqu'à la cécité, car l'opacité continue à se développer. L'oeil prend alors un aspect blanchâtre.

Cette évolution prend entre quelques mois et quelques années. Il n'y a pas de médicaments ou de collyre pour traiter la cataracte, seule une opération permet de récupérer une bonne vision, elle consiste à remplacer le cristallin malade par un implant, un cristallin artificiel. L'intervention a lieu sous anesthésie locale et dure une vingtaine de minutes. En général, les patients peuvent rentrer chez eux le soir même.

La chirurgie de la cataracte est l'une des opérations les plus réalisées dans le monde. Chaque année, en France, 600.000 personnes se font opérer de la cataracte.

Cataracte : le suivi post-opératoire
Jacqueline a rendez-vous pour une consultation de contrôle une semaine après la chirurgie de la cataracte.
Une semaine après l'opération, un suivi est nécessaire afin de vérifier l'amélioration de la vision.

Les visites de contrôle une semaine après la chirurgie de la cataracte présentent de multiples intérêts comme le confirme le Dr Emmanuel Guilbert, chirurgien ophtalmologiste à la Fondation Adolphe de Rothschild : "la consultation le septième jour après l'intervention consiste à vérifier que tout va bien, qu'il n'y a pas de douleur, pas de chose particulière depuis l'intervention… On vérifie également que l'acuité visuelle remonte car c'est le but de l'opération de la cataracte. Il faut qu'il y ait une amélioration de l'acuité visuelle".

"On vérifie aussi la tension oculaire qui peut parfois être augmentée dans certains cas, même si cela est relativement rare. On réalise enfin un examen de l'œil pour vérifier notamment que l'implant est bien à sa place, qu'il n'y a pas d'inflammation ou de signe d'infection dans l'œil". Les risques d'infection de l'œil sont en effet plus importants une semaine après l'intervention.

Vue retrouvée et améliorée
Quels sont les bénéfices d'une opération de la cataracte qui corrige dans le même temps la myopie ?
Pendant longtemps, les personnes opérées de la cataracte étaient obligées de porter des lunettes. Mais les implants se sont améliorés. Ils contiennent aujourd'hui des lentilles qui améliorent la vue.

Ces lentilles ont d'abord été mono focales, c'est-à-dire qu'elles permettaient aux patients de voir de près ou de loin, mais il fallait choisir. Depuis quelques années, les lentilles multifocales se sont développées. Elles permettent aux patients de se débarrasser totalement de leurs lunettes, mais la vue est parfois moins précise. Ces lentilles sont, par exemple, déconseillées pour certaines professions, comme les pilotes de ligne ou les cameramen et chez les personnes âgées, qui ont plus de mal à s'adapter à cette vue.

Cette opération a métamorphosé le quotidien de millions de personnes. Rappelons tout de même que dans les pays en voie de développement, la cataracte est toujours une cause très importante de cécité car les gens ne peuvent pas bénéficier de ces techniques avancées.

La cataracte congénitale
La cataracte congénitale est rare, elle ne touche qu'un enfant sur 4.000
On parle souvent de la cataracte des personnes âgées mais dans de rares cas, elle peut aussi toucher les bébés. Il faut alors intervenir rapidement pour préserver le développement visuel de l'enfant.

"Il est essentiel de traiter très vite la cataracte de l'enfant car si on attend trop, le cerveau ne pourra plus intégrer les images correctement et à ce moment-là, on ne va pas réussir à obtenir une amélioration de l'acuité visuelle", explique le Pr Dominique Bremond-Gignac, ophtalmologiste pédiatrique.

La cataracte congénitale est rare, elle ne touche qu'un enfant sur 4.000. Les causes peuvent être génétiques, infectieuses ou d'origine inconnue.

Allodocteurs.fr - Explications de Marina Carrère d'Encausse et Antoine Piau 

Etude : Savez-vous pourquoi les femmes sont de plus en plus insatisfaites avec l’âge ?


Jusqu’alors considérée comme étant due aux seules conséquences psychologiques de la ménopause,  une nouvelle étude montre que l’insatisfaction sexuelle serait aussi d’ordre  psychosocial.
La ménopause se déclare généralement autour de la quarantaine – voire la cinquantaine – avec des symptômes caractéristiques, allant de la sécheresse vaginale aux bouffées de chaleur, sans oublier les troubles assez récurrents du sommeil, avec des rapports sexuels de plus en plus rares.


Selon une étude parue parue en 2015 dans la revue Endocrinologie and Metabolism clinics of North America, citée par Pourquoi Docteur, « le dysfonctionnement sexuel augmenterait avec l’âge et serait très fréquent chez les femmes ménopausées ». D’autant plus que d’autres observations avaient auparavant mis en évidence l’évolution sensible des troubles sexuels, notamment entre la pré-ménopause et la post-ménopause.

Insatisfaction sexuelle et facteurs psychosociaux
Comme souligné plus haut, jusqu’ici, seules les baisses des taux  d’œstrogènes et la sécheresse vaginale étaient considérées comme ayant un impact négatif sur la satisfaction sexuelle des femmes. Or une nouvelle étude collaborative, menée par des scientifiques de l’Université du Sussex à Brighton, de l’University College London (Royaume-Uni) et de l’Université de New South Wales à Sydney, pointe aussi du doigt des facteurs nouveaux tels que la confiance en soi, les changements d’humeur, le stress ou encore l’image que l’on se fait de soi-même. 
Les auteurs de l’étude se sont basés sur l’analyse des données d’un échantillon de 4.418 femmes d’une moyenne d’âge de 64  ans, dont les 50 %, selon l’étude, affirmaient avoir une vie sexuelle active.


Très faible taux de satisfaction sexuelle
Ces femmes objet de l’étude ont fait état de rapports sexuels moins fréquents, du fait de l’absence ou de la difficulté de trouver un partenaire ou du dysfonctionnement sexuel de ce dernier, ainsi que de rapports plus douloureux du fait des symptômes précédemment évoqués, sans oublier l’état physique de la femme et les traitements médicamenteux.

Certaines d’entre elles ont établi un lien entre les facteurs psychosociaux et la baisse de leur libido. Et seulement 3 % de ces femmes ont confié avoir des rapports sexuels globalement satisfaisants.

Selon les auteurs de cette étude, « les difficultés sexuelles sont souvent sous-déclarées, sous-reconnues et sous-traitée », invitant dès lors médecins et professionnels de la santé à être plus à l’écoute de leurs patientes ménopausées, afin d’aider à leur épanouissement sexuel.

Alimentation : le régime sans gluten est-il fait pour vous ?


Du 3 au 5 septembre, un congrès international sur la maladie cœliaque se tiendra à Paris. Un colloque est prévu sur les "mythes et réalités" à propos du gluten.
L'occasion de se pencher sur le régime sans gluten. Est-il recommandé à tout le monde ? Ses effets ont-ils été prouvés ? Le point sur ce qu'on en sait.

Où trouve-t-on du gluten ?
Le gluten est une protéine présente sur certaines céréales, comme le blé, le seigle, l'orge ou l'épeautre. Se passer du gluten signifie donc se passer de produits aussi courants que le pain, les pâtes, les pizzas, les biscuits... Un choix très engageant, donc.
D'autant que nombre de produits industriels font un usage abondant du gluten, qui sert de liant aux aliments.

Que peut-on manger ?
Les fruits, les légumes ne contiennent pas de gluten. Il en est de même pour la viande, lorsqu'elle n'est pas transformée. Les merguez, saucissons et autres steaks pas 100% bœuf sont donc à proscrire.
Pour remplacer les céréales, des alternatives existent. On fait des pâtes et du pain au maïs ou au riz, des biscottes au quinoa, etc. Pour les passionnés de cuisine, ça peut même devenir très amusant ! En revanche, c'est beaucoup plus onéreux.
Exemple chez Carrefour, où le kilo de farine de blé le moins cher coûte 0,53€... contre 4,32€ pour l'équivalent sans gluten le moins cher.

L'intolérance au gluten, une maladie auto-immune

En France, on compte environ 330 000 personnes qui sont allergiques au gluten, soit 0,5% de la population. La plupart du temps, cette maladie auto-immune est détectée dès l'enfance, au moment où le bébé est confronté au gluten dans ses petits pots. Si elle n'est pas diagnostiquée, elle peut entraîner des retards de croissance, des carences, un amaigrissement...
Chez l'adulte, si cette intolérance au gluten n'est pas traitée, elle provoque des diarrhées, favorise l'apparition d'autres maladies auto-immunes, voire du cancer.
Bref, pour les malades cœliaques, ne pas manger de gluten est impératif.

Les hypersensibles, sujet sensible...
Troubles intestinaux, douleurs à l'abdomen, flatulences... Des personnes se plaignent de ce que les spécialistes appellent une hypersensibilité non cœliaque au gluten.
"Nombreux sont ceux qui s'autoproclament malades, sans avoir fait de test sanguin, expliquait Brigitte Jolivet, présidente de l'association des intolérants au gluten, au Figaro. On voit aussi des stars suivre des régimes sans gluten, c'est une grande mode en ce moment."

Dans son viseur, notamment, Novak Djokovic numéro 1 mondial de tennis, vainqueur de 16 tournois du Grand Chelem. Un cador, qui, à l'écouter, devrait beaucoup à l'adoption d'une alimentation sans gluten. Au point qu'il en a fait un livre : "Les Secrets du vainqueur - Une alimentation sans gluten pour une parfaite forme physique et mentale".

Malheureusement, aucun test ne permet objectivement d'établir cette hypersensibilité. Et l'utilité du régime sans gluten dans ce cas est l'objet de controverses scientifiques. Si la réalité des syndromes digestifs n'est nullement remise en cause, le rôle (et donc la responsabilité) du gluten n'est pas encore parfaitement connu.

Un régime sans carence, mais attention aux graisses
Quoi qu'il en soit, le régime sans gluten ne vous fera pas de mal : "Il n’y a pas de risque à suivre un régime sans gluten même si on n’est pas malade", explique Nadine Cerf-Bensussan, directrice de recherche à l’Inserm, à Franceinfo. "Cela ne va pas entraîner de carences. Cela va entraîner une alimentation plus saine car le gluten est très présent dans les aliments transformés."
Vigilance, tout de même. Selon des recherches datées de 2017, les produits sans gluten contiennent moins de protéines, mais plus de sucres et de graisses. Passer au sans gluten, cela veut donc dire de repenser vos équilibres nutritionnels et non remplacer strictement les produits conventionnels par leur pendant "gluten-free".

Ne plus manger de gluten ne fait pas maigrir
Par contre, si vous voulez éliminer le gluten pour maigrir, vous pouvez passer votre chemin.
"Malgré les allégations santé pour manger sans gluten, aucune preuve expérimentale publiée ne soutient une allégation de perte de poids pour un régime sans gluten ou suggère que la population générale devrait éviter le gluten", explique une étude américaine de 2015. Depuis, rien n'est venu contredire cette conclusion.

Progres.fr

Santé sexuelle masculine : ce qui change après 40 ans


L’organisme humain subit, au fil des ans, des  transformations physiques et hormonales liées à l’âge. C’est ainsi qu’à quarante piges passées, l’homme commence à connaître des changements apparents et de plus en plus significatifs, notamment dans sa vie sexuelle.
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Au-delà de la quarantaine, les hommes éprouvent généralement le sentiment de n’avoir plus le même désir ni la même puissance sexuelle qu’auparavant. Si ce constat inquiète, il faut cependant comprendre que cela est tout à fait normal.

 Les raisons de cette baisse de la libido masculine sont multiples et varient de l’apparition de l’andropause (cycle de l’organisme masculin assimilable à celui de la ménopause chez la femme) au faible estime de soi, en passant par le stress, sans oublier la  dysfonction érectile.

Aussi, dès que l’homme atteint l’andropause, l'on assiste à la réduction de la production de testostérone, l’hormone essentielle qui stimule le désir sexuel, réduisant du même coup l’appétit sexuel. Il s’agit là d’ailleurs de l’un des symptômes caractéristiques de cette phase masculine.

Autre cause de baisse de la libido masculine aux alentours de la quarantaine, le stress. A quarante ans,  l’homme est désormais définitivement immergé dans la vie adulte et ses menus désagréments quasi quotidiens, et doit souvent faire face à une crise existentielle, et donc au stress ; ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on parle de crise de la quarantaine (sic).

Pour y remédier, il faut penser à prendre les choses avec philosophie ; éviter surtout de se laisser obnubiler par sa vie privée, sociale ou professionnelle, en pratiquant la respiration abdomino-costale et la méditation ; prendre des compléments alimentaires anti-stress et surtout veiller à avoir une bonne hygiène de vie.

A cet âge-là, il est aussi assez courant – sans être systématique – que l’on soit sujet à la perte de l’estime de soi. La baisse de la production hormonale amène celui qui a franchi la quarantaine  à éprouver un sentiment grandissant d’insécurité, tant physique qu’émotionnelle, due aux altérations hormonales de l’andropause.

Mais le changement ayant le plus d’impact sur la vie sexuelle des quarantenaires demeure sans doute le dysfonctionnement érectile, dès lors que pour des raisons psychologiques, hormonales ou neurologiques, l’érection peut ne plus être la même que quand on était plus jeune.

Autant de changements dont il ne faudrait pourtant pas s’inquiéter, d'autant plus qu’ils sont tout à fait normaux. Sans oublier que l’on arrive à en atténuer les effets en se faisant suivre médicalement, et même en ayant recours à des alternatives naturelles efficaces, qui auront vite fait de vous rendre votre confiance en vous-même pour une vie sexuelle toujours plus épanouie.

Psycho : savez-vous vraiment ce qu’est la schizophrénie ?

Nous nous hâtons souvent de traiter nos amis ou connaissances aux décisions incertaines et la plupart du temps fluctuantes de « schizos ». Pourtant ceux qui souffrent vraiment de ce mal présentent des symptômes d’un trouble mental bien plus sévère, mais qui – bien heureusement – peuvent être traités de manière efficace, s’ils sont sont pris en charge. Otractunews vous présente ici l'avis d'un spécialiste.
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Par François Lelord, psychiatre et écrivain
Le qualificatif « schizo » est parfois utilisé pour désigner une personne à l'attitude contradictoire. Émue par la souffrance animale mais ne résistant pas à l'attrait d'un bon steak, par exemple, ou qui achète des produits importés tout en se désolant de la disparition de notre industrie.


Mais la vraie schizophrénie, dont le nom vient des mots de grec ancien schizein (« couper ») et phrèn (« esprit »), est un trouble mental qui touche près de 1 % de la population française. La maladie apparaît en général à l'adolescence ou à l'entrée dans l'âge adulte, et se caractérise par deux types de symptômes, dits positifs et négatifs.

Déconnexion de la réalité
Les symptômes positifs – ce que le patient a « en plus » – se manifestent sous forme d'idées délirantes qui ne correspondent pas à la réalité, tels des sentiments de persécution souvent associés à des hallucinations. Le patient « entend » des sons et des voix qui n'existent pas, dont le contenu est parfois hostile ou effrayant. Au début, l'entourage peut simplement remarquer que la personne touchée semble « ailleurs », cherche à s'isoler ou, au contraire, à se plonger dans une ambiance bruyante, dans le but d'atténuer les symptômes.

Tendance à l'isolement et à l'inaction

Les symptômes négatifs désignent ce que le patient a « en moins » : difficulté à se concentrer, à associer des idées, perte de l'envie de communiquer et tendance à l'inaction. La personne se retire et s'isole, réagissant peu aux sollicitations de ses proches, qui ne comprennent pas son état et lui demandent en vain de « se secouer ».


Un diagnostic long à établir
La schizophrénie existe dans tous les pays, mais le contenu des délires varie selon la culture. C'est une maladie d'origine biologique, et non liée à l'environnement familial, longtemps accusé injustement. Lors du premier accès, l'hospitalisation permet de mettre le patient à l'abri et d'élaborer un traitement à base de médicaments neuroleptiques, qui réduisent rapidement les délires et les hallucinations. En cas d'épisode bref, et si le patient retrouve ensuite son comportement normal, on parle de « bouffée délirante ». Le diagnostic de schizophrénie n'est envisagé que si les troubles persistent au-delà de six mois.

Médicaments et suivi psychologique
Grâce au traitement, nombre de personnes schizophrènes retrouvent un quotidien presque normal. En plus des médicaments, indispensables, un suivi psychologique les aide à affronter les situations stressantes, à l'origine des rechutes. Pour d'autres, l'évolution est plus mouvementée, entrecoupée d'hospitalisations, parfois de longue durée. La famille est souvent impliquée dans le suivi du patient, et doit être soutenue et informée sur la maladie. En attendant que des médicaments plus efficaces soient mis au point, suivre scrupuleusement le traitement et savoir demander de l'aide dès les premiers signes de crise augmentent les chances d'une évolution favorable.