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4 signes qu'une femme est sexuellement insatisfaite


Il arrive qu'on se passe volontiers de sexe pendant quelque temps, juste parce qu'on est occupé ou préoccupé par des choses plus ou moins importantes, tout en sachant que l'on peut en refaire dès qu'on en ressent une vraie envie. Et jusque là tout va bien ! 

Mais là où ça se corse, c'est lorsque n'ayant nullement envie de s'en priver, l'on n'arrive pas à satisfaire ce désir tout aussi naturel que boire, manger et dormir. Pourquoi ? Parce que tout simplement - et c'est là où ça fait mal - l'on n'arrive pas à trouver le ou la partenaire qu'il nous faut pour plusieurs raisons : absence de celui-ci ou de celle-là, célibat, solitude, dépression, etc. Car dès lors, apparaissent quelques signes qui ne trompent pas l'observateur averti, surtout lorsque cela concerne une femme.

Signe numéro 1 - une humeur exécrable : Une femme qui n'a pas fait l'amour depuis belle lurette se reconnaît souvent à son humeur insupportable. Elle crie, s'affole et s'enflamme facilement, et souvent sans aucune raison qui en vaille vraiment la peine. Un regard, un  geste ou ou même un bonjour dit de travers - à son goût - peut la mettre hors d'elle. La femme en manque de sexe est souvent une grenade ambulante, et pour peu que vous ne sachiez où vous mettez les pieds, elle vous explose à la figure. 

Signe numéro 2 - aboulie sexuelle : Le manque de sexe peut, quand il s'installe dans la durée, aboutir à l'aboulie sexuelle, autrement dit une absence de réponse à l'excitation sexuelle. Comme si la longue abstinence avait fini par chasser loin d'elle tout désir sexuel. La femme qui en souffre finit par s'accommoder de ce manque que, pendant longtemps, elle n'a pu satisfaire. Elle finit donc par se convaincre - comme pour se consoler - qu'elle n'en a tout simplement pas besoin. Elle se contente alors de rêves, de contemplations ou d'amours platoniques avec, souvent, une certaine douceur de caractère réfractaire - toutefois - à tout désir charnel. 

Signe numéro 3 - une tristesse injustifiée : Même si elle possède tout ce qu'il faut pour être heureuse, la femme en manque de sexe pourrait être - et elle l'est d'ailleurs très souvent - sujette à une tristesse injustifiée. Vous la reconnaîtrez à son regard absent et à sa posture apathique. Rien ne l'émeut. Rien ne lui fait plaisir. Elle devient peu à peu indifférente à tout , dès lors que son plus grand désir reste inassouvi.

Signe numéro 4 - Tendance à la solitude : La femme insatisfaite ou en manque de plaisir sexuel subit une réelle frustration qui s'accentue de jour en jour, l'installant petit à petit dans une solitude qui ne dit pas son nom, et ce même en présence de son mari ou partenaire . Son couple a soudain un relent insipide qui, si rien n'est fait, finit par avoir raison de leur vie commune.  

C'est dire l'importance que revêt l'acte sexuel dans une vie de couple, car une femme - faut-il le dire – est un peu comme une plante exotique extrêmement hydrophile, à telle enseigne que sans un arrosage efficace et régulier, elle finit rapidement par se flétrir et se faner, telle une fleur plantée en plein désert. Ne soyez pas ce désert, et tout ira mieux pour votre vie de couple. 

Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Sexualité masculine : ce qui change après 40 ans


L’organisme humain subit, au fil des ans, des  transformations physiques et hormonales liées à l’âge. C’est ainsi qu’à quarante piges passées, l’homme commence à connaître des changements apparents et de plus en plus significatifs, notamment dans sa vie sexuelle.
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Au-delà de la quarantaine, les hommes éprouvent généralement le sentiment de n’avoir plus le même désir ni la même puissance sexuelle qu’auparavant. Si ce constat inquiète, il faut cependant comprendre que cela est tout à fait normal.
 Les raisons de cette baisse de la libido masculine sont multiples et varient de l’apparition de l’andropause (cycle de l’organisme masculin assimilable à celui de la ménopause chez la femme) au faible estime de soi, en passant par le stress, sans oublier la  dysfonction érectile.

Aussi, dès que l’homme atteint l’andropause, l'on assiste à la réduction de la production de testostérone, l’hormone essentielle qui stimule le désir sexuel, réduisant du même coup l’appétit sexuel. Il s’agit là d’ailleurs de l’un des symptômes caractéristiques de cette phase masculine.

Autre cause de baisse de la libido masculine aux alentours de la quarantaine, le stress. A quarante ans,  l’homme est désormais définitivement immergé dans la vie adulte et ses menus désagréments quasi quotidiens, et doit souvent faire face à une crise existentielle, et donc au stress ; ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on parle de crise de la quarantaine (sic).

Pour y remédier, il faut penser à prendre les choses avec philosophie ; éviter surtout de se laisser obnubiler par sa vie privée, sociale ou professionnelle, en pratiquant la respiration abdomino-costale et la méditation ; prendre des compléments alimentaires anti-stress et surtout veiller à avoir une bonne hygiène de vie.
A cet âge-là, il est aussi assez courant – sans être systématique – que l’on soit sujet à la perte de l’estime de soi. La baisse de la production hormonale amène celui qui a franchi la quarantaine  à éprouver un sentiment grandissant d’insécurité, tant physique qu’émotionnelle, due aux altérations hormonales de l’andropause.

Mais le changement ayant le plus d’impact sur la vie sexuelle des quarantenaires demeure sans doute le dysfonctionnement érectile, dès lors que pour des raisons psychologiques, hormonales ou neurologiques, l’érection peut ne plus être la même que quand on était plus jeune.
Autant de changements dont il ne faudrait pourtant pas s’inquiéter, d'autant plus qu’ils sont tout à fait normaux. Sans oublier que l’on arrive à en atténuer les effets en se faisant suivre médicalement, et même en ayant recours à des alternatives naturelles efficaces, qui auront vite fait de vous rendre votre confiance en vous-même pour une vie sexuelle toujours plus épanouie.



Abdoulaye Jamil Diallo - S'informer Utile

Vivre sans faire l’amour, un pari impossible ?

De nos jours, si le sexe est  partout, n’empêche tout de même qu’il est avéré que nos contemporains font de moins en moins l’amour. Au point que l’on en arrive à se demander si l’on peut vivre sans faire – comme diraient certains – « la chose ». Question d’autant plus d’à propos qu’il y a de plus en plus de jeunes adultes, entre trente et quarante ans, affirment psychanalystes et sexologues, qui sans s’adonner au plus vieux et plus simple sport du monde, vivent pourtant très bien.
Vous  en doutez ? Eh bien, soyez-en sûr ! Car les études sont légion aujourd’hui, qui à l’instar de celle menée par le Professeur David Spiegelhalter, confirment non seulement la tendance à l’abstinence, mais vont jusqu’à annoncer le renoncement pur et simple à l’acte naturel le plus commun aux humains. Oui – je sais – vous êtes en train de vous dire : « comment est-ce possible ? ». Surtout que la plupart d’entre nous ne croient toujours pas en l’existence des relations purement platoniques.


En effet, si manger, boire et dormir sont des besoins essentiels, il n’en est pas de même pour copuler, car le sexe, affirment les spécialistes, est moins un besoin vital qu’un besoin psychologique, qui varie d’un individu à l’autre.

A force de s’abstenir, le corps finit tout simplement par intégrer l’abstinence comme étant tout à fait naturelle, au point de mettre en veille ou de carrément endormir le désir sexuel. Aussi est-il conseillé aux abstinents d’avoir une pratique sportive régulière pour garder le contact avec leur corps, afin de pouvoir – au besoin – sortir volontairement de leur léthargie sexuelle.
A propos justement de ces abstinents, il faut distinguer ceux qu’on appelle les désabusés de la sexualité, autrement dit, ceux qui après une expérience sexuelle malheureuse, ont opté pour l’abstinence ; les abstinents introspectifs ou ceux qui ont décidé de se recentrer un peu sur leur propre personne pour une mise au point nécessaire de leur vie dans son ensemble ; et enfin, les adeptes de l’amour platonique qui, eux, ont une conception de la sexualité où l’acte sexuel n’est carrément pas une nécessité pour la survie de la relation du couple.


En tous les cas, il faut dire que plus l’abstinence sera longue, plus la reprise de l’activité sexuelle sera difficile, et plus encore il faudra faire preuve de patience pour un retour effectif du désir sexuel.

En somme, vivre sans faire l’amour n’est pas une utopie. Cela est tout à fait possible, si l’on en croit les spécialistes, dont certains pensent même qu’une telle alternative – loin d’être folle – serait peut-être « une réponse plutôt réfléchie (sic) » à l’apologie excessive du sexe, à laquelle s’adonnent aujourd’hui nos sociétés modernes. Une alternative qui nous permettrait – pensent certains - de garder le contrôle sur notre liberté, au lieu de nous laisser submerger par les démons d'un monde de plus en plus sexuel.

Abdoulaye Jamil Diallo

Etude : Savez-vous pourquoi les femmes sont de plus en plus insatisfaites avec l’âge ?


Jusqu’alors considérée comme étant due aux seules conséquences psychologiques de la ménopause,  une nouvelle étude montre que l’insatisfaction sexuelle serait aussi d’ordre  psychosocial.
La ménopause se déclare généralement autour de la quarantaine – voire la cinquantaine – avec des symptômes caractéristiques, allant de la sécheresse vaginale aux bouffées de chaleur, sans oublier les troubles assez récurrents du sommeil, avec des rapports sexuels de plus en plus rares.


Selon une étude parue parue en 2015 dans la revue Endocrinologie and Metabolism clinics of North America, citée par Pourquoi Docteur, « le dysfonctionnement sexuel augmenterait avec l’âge et serait très fréquent chez les femmes ménopausées ». D’autant plus que d’autres observations avaient auparavant mis en évidence l’évolution sensible des troubles sexuels, notamment entre la pré-ménopause et la post-ménopause.

Insatisfaction sexuelle et facteurs psychosociaux
Comme souligné plus haut, jusqu’ici, seules les baisses des taux  d’œstrogènes et la sécheresse vaginale étaient considérées comme ayant un impact négatif sur la satisfaction sexuelle des femmes. Or une nouvelle étude collaborative, menée par des scientifiques de l’Université du Sussex à Brighton, de l’University College London (Royaume-Uni) et de l’Université de New South Wales à Sydney, pointe aussi du doigt des facteurs nouveaux tels que la confiance en soi, les changements d’humeur, le stress ou encore l’image que l’on se fait de soi-même. 
Les auteurs de l’étude se sont basés sur l’analyse des données d’un échantillon de 4.418 femmes d’une moyenne d’âge de 64  ans, dont les 50 %, selon l’étude, affirmaient avoir une vie sexuelle active.


Très faible taux de satisfaction sexuelle
Ces femmes objet de l’étude ont fait état de rapports sexuels moins fréquents, du fait de l’absence ou de la difficulté de trouver un partenaire ou du dysfonctionnement sexuel de ce dernier, ainsi que de rapports plus douloureux du fait des symptômes précédemment évoqués, sans oublier l’état physique de la femme et les traitements médicamenteux.

Certaines d’entre elles ont établi un lien entre les facteurs psychosociaux et la baisse de leur libido. Et seulement 3 % de ces femmes ont confié avoir des rapports sexuels globalement satisfaisants.

Selon les auteurs de cette étude, « les difficultés sexuelles sont souvent sous-déclarées, sous-reconnues et sous-traitée », invitant dès lors médecins et professionnels de la santé à être plus à l’écoute de leurs patientes ménopausées, afin d’aider à leur épanouissement sexuel.

Sexualité masculine : ce qui change après 40 ans


L’organisme humain subit, au fil des ans, des  transformations physiques et hormonales liées à l’âge. C’est ainsi qu’à quarante piges passées, l’homme commence à connaître des changements apparents et de plus en plus significatifs, notamment dans sa vie sexuelle.
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Au-delà de la quarantaine, les hommes éprouvent généralement le sentiment de n’avoir plus le même désir ni la même puissance sexuelle qu’auparavant. Si ce constat inquiète, il faut cependant comprendre que cela est tout à fait normal.

 Les raisons de cette baisse de la libido masculine sont multiples et varient de l’apparition de l’andropause (cycle de l’organisme masculin assimilable à celui de la ménopause chez la femme) au faible estime de soi, en passant par le stress, sans oublier la  dysfonction érectile.

Aussi, dès que l’homme atteint l’andropause, l'on assiste à la réduction de la production de testostérone, l’hormone essentielle qui stimule le désir sexuel, réduisant du même coup l’appétit sexuel. Il s’agit là d’ailleurs de l’un des symptômes caractéristiques de cette phase masculine.

Autre cause de baisse de la libido masculine aux alentours de la quarantaine, le stress. A quarante ans,  l’homme est désormais définitivement immergé dans la vie adulte et ses menus désagréments quasi quotidiens, et doit souvent faire face à une crise existentielle, et donc au stress ; ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on parle de crise de la quarantaine (sic).

Pour y remédier, il faut penser à prendre les choses avec philosophie ; éviter surtout de se laisser obnubiler par sa vie privée, sociale ou professionnelle, en pratiquant la respiration abdomino-costale et la méditation ; prendre des compléments alimentaires anti-stress et surtout veiller à avoir une bonne hygiène de vie.

A cet âge-là, il est aussi assez courant – sans être systématique – que l’on soit sujet à la perte de l’estime de soi. La baisse de la production hormonale amène celui qui a franchi la quarantaine  à éprouver un sentiment grandissant d’insécurité, tant physique qu’émotionnelle, due aux altérations hormonales de l’andropause.

Mais le changement ayant le plus d’impact sur la vie sexuelle des quarantenaires demeure sans doute le dysfonctionnement érectile, dès lors que pour des raisons psychologiques, hormonales ou neurologiques, l’érection peut ne plus être la même que quand on était plus jeune.

Autant de changements dont il ne faudrait pourtant pas s’inquiéter, d'autant plus qu’ils sont tout à fait normaux. Sans oublier que l’on arrive à en atténuer les effets en se faisant suivre médicalement, et même en ayant recours à des alternatives naturelles efficaces, qui auront vite fait de vous rendre votre confiance en vous-même pour une vie sexuelle toujours plus épanouie.