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Vitamine D : les symptômes d’une carence


 En hiver, la chaleur du soleil n’est, pour ainsi dire, pas toujours au rendez-vous. Pourtant, elle contribue énormément au bon fonctionnement de l’organisme, dès lors qu’elle est au cœur de la fonction d’absorption du calcium et du phosphore par l’appareil digestif, et occupe un rôle majeur dans la minéralisation des os et des articulations. En effet 80 à 100 % de nos besoins en vitamine D, selon l’endroit où vous habitez, sont produits grâce à l’action de synthétisation du soleil.  Aussi est-ce en période hivernale que se manifestent la plupart des carences en vitamines D. Petit florilège des symptômes de cette carence.

Troubles et sensibilité des intestins
Nombreux sont les nutritionnistes qui établissent aujourd’hui un lien entre les troubles de l’intestin, la maladie de Crohn et l’intolérance au gluten avec une carence en vitamine D, suggérant même aux  personnes qui en souffrent de consommer davantage d’aliments riches en vitamine D. 

Chaleur et transpiration
 Attention ! L a sensation de chaleur et la transpiration même sans grand effort physique, comme un front qui se perle de sueur sans raison apparente, peuvent être le signe d’une carence plus ou moins importante en vitamine D, laquelle augmente considérablement la température corporelle.  Songer donc à examiner cette piste pour y remédier.

Fragilité du système immunitaire
Les carences en vitamines, en général, et en vitamine D, en particulier, fragilisent le système immunitaire, exposant le corps, devenu plus vulnérable, à des attaques récurrentes allant d’un simple rhume à l’angine et maintes autres maladies dues à l’état de fragilité des personnes concernées.

Trouble du sommeil
Une carence en vitamine D, a établi une étude récente, empêcherait les personnes qui en souffrent de profiter des effets réparateurs du sommeil. L’étude réalisée sur un échantillon de 1500 patients présentant des symptômes de problèmes neurologiques est arrivée à la conclusion qu’une carence en vitamine D est susceptible de causer des troubles récurrents du sommeil, l’une des manifestations pathologiques les plus aiguës de cette carence.

Troubles de l’érection
Autre manifestation de la carence en vitamine D, notamment chez l’homme, le dysfonctionnement érectile, qui selon une étude publiée dans le Journal of Sexual Medicine, pourrait être un des nombreux symptômes de cette même carence. D’autant plus que les troubles de l’érection sont souvent dus à une mauvaise irrigation des vaisseaux sanguins, laquelle pourrait être elle aussi liée  à une carence en vitamine D.

Douleurs osseuses et musculaires
Elles concernent généralement l’adulte, même si elles peuvent aussi toucher certains enfants, et sont souvent le signal de besoins non comblés en vitamines D. Elles se manifestent par  une certaine rigidité douloureuse des articulations, et sont connues sous le nom d’ostéomalacie. En cas de doute, demander à votre médecin qui vous conseillera peut-être une prise supplémentaire de cette bonne vitamine D.    

Dépression nerveuse et vitamine D
Autre symptôme d’une carence en vitamine D, la dépression nerveuse ; particulièrement lorsqu’elle se fait intense et bien plus tenace qu’une petite déprime passagère. La cause en est toute simple et viendrait du signal émis par certains capteurs du cerveau sensibles à cette vitamine, et dont le manque, affirment les spécialistes, peut plonger le patient dans une dépression profonde.

Autant de symptômes qui lorsqu’ils se manifesteront – chez vous ou un proche – vous feront désormais songer à vérifier si votre organisme ne manque pas d’une bonne petite dose de vitamine D.

Abdoulaye Jamil Diallo

 
Selon Cadremploi, les 3 millions de cadres du secteur privé français évoluent sur un marché de plein emploi, ce qui expliquerait d'une part leur appétit de changement retrouvé et d'autre part la difficulté qu'affrontent les entreprises pour les recruter et à les fidéliser.

Les employeurs et leurs DRH risquent de tomber de leur chaise en lisant ce sondage réalisé par l'Ifop pour le compte de Cadremploi : six cadres sur dix envisagent de démissionner de leur poste actuel, principalement pour améliorer leurs perspectives professionnelles et leur salaire, selon une étude Ifop pour Cadremploi publiée mardi. 20% des cadres pensent même "souvent" à démissionner et "plus d'un cadre sur trois" va jusqu'à envisager une reconversion, d'après cette enquête.

Pour 80% des cadres, démissionner a été positif sur le bien-être général
Mais quatre cadres sur dix perçoivent la démission "comme risquée". Pourtant, parmi les cadres qui ont déjà démissionné, plus de 80% "constatent un impact positif sur leur niveau de bien-être général", notamment sur leur vie privée, relève Cadremploi dans un communiqué.

Pour ceux qui pourraient franchir le pas, "le manque de perspectives professionnelles et la rémunération" seraient "les principaux déclencheurs de démission", devant les "relations avec le management", "l'intérêt des missions" et "des raisons relevant de la vie personnelle", précise Cadremploi.

"Les cadres - qui sont plus de 3 millions en France dans le secteur privé - évoluent sur un marché de plein emploi où les entreprises ont des difficultés à les recruter et à les fidéliser. Les cadres ont donc la chance de pouvoir envisager de quitter leur entreprise pour tenter d'être plus heureux ailleurs si cette dernière ne répond pas à leurs attentes", souligne Julien Breuilh, directeur des études de Cadremploi, cité dans le communiqué.

Démissionner et toucher le chômage ? Une nouveauté bien accueillie
La loi "Avenir professionnel" est "bien accueillie" par six cadres sur dix, selon l'enquête. Votée l'été dernier, cette loi va ouvrir le droit à une indemnisation chômage, sous conditions, en cas de démission avec un projet de reconversion ou avec un projet de création ou reprise d'entreprise.

Mais pour entrer en vigueur, ce dispositif doit encore être retranscrit dans la nouvelle convention d'assurance chômage dont les négociations entre partenaires sociaux viennent à peine de commencer.

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Méthodologie

Cette enquête a été réalisée en ligne, du 10 au 16 octobre, auprès d'un échantillon de 1.001 cadres, représentatif de la population française des cadres actifs en poste selon la méthode des quotas. Cadremploi se présente comme le premier site pour l'emploi des cadres du secteur privé en France, notamment avec des offres d'emploi et le dépôt de CV.

latribune.fr

La demande émise par la justice américaine de retenir le pétrolier iranien Grace 1, qui avait été arraisonné le 4 juillet, a été rejetée par le gouvernement de Gibraltar.

Le gouvernement du territoire britannique de Gibraltar a rejeté dimanche une demande du ministère américain de la Justice de retenir le pétrolier iranien qui s'apprête à quitter ses eaux territoriales, expliquant que les sanctions américaines ne sont pas applicables dans l'Union européenne.

«En vertu du droit européen, Gibraltar est dans l'impossibilité de prêter l'assistance demandée par les États-Unis», qui veulent saisir le pétrolier en vertu des sanctions américaines contre l'Iran, ont expliqué les autorités dans un communiqué.

«Le régime des sanctions de l'Union européenne est fondamentalement différent de celui des États-Unis», souligne le communiqué. De plus, la réglementation européenne «interdit spécifiquement d'appliquer certaines lois américaines», dont celles sur les sanctions contre l'Iran.

Le commandement de la Marine iranienne a déclaré que l’ère de «frapper et courir» était terminée et s’est dit prêt à escorter les pétroliers iraniens dans le Golfe.

La longue histoire du Grace 1
Arraisonné le 4 juillet, le Grace 1 a été libéré le 15 août par les autorités de Gibraltar. Dans un communiqué, le gouvernement de Gibraltar a affirmé début juillet que, selon ses estimations, les cuves du Grace 1 pouvaient contenir du pétrole destiné à la raffinerie syrienne de Banias.

Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, l'Iran n’a pas donné de garanties concernant le fait que le navire ne se dirigerait pas vers les côtes syriennes après sa libération. Or, les autorités de l’île ont affirmé avoir reçu la promesse écrite de Téhéran qu'il n’y enverrait pas son pétrole.

Le 16 août, un tribunal américain a émis un mandat de saisie visant le Grace 1, qui a suivi une plainte de l'administration des États-Unis.

Sputnik


DJ Arafat, la dernière balade

L’artiste ivoirien icône du coupé-décalé DJ Arafat est mort ce lundi 12 août aux urgences de l’hôpital, des suites d’un accident à moto survenu au cours d’une balade nocturne entre amis à Abidjan.
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L’artiste ivoirien, aficionado de motos et de la vitesse, était sorti vers 23 heures ce 11 août pour une balade entre amis. Amoureux de cascades à moto, il a soulevé en pleine course sa roue avant, cabrant sa bécane sur la roue arrière, avant de percuter, quelques mètres plus loin, le véhicule d’une journaliste de radio.  Un choc violent qui a complètement détruit l’engin de l’artiste, comme en témoignent les images partagées sur les réseaux sociaux.

Transporté d'urgence à l'hôpital, DJ Arafat, de son vrai nom Houon Ange Didier, y décédera alors que circulaient de nombreuse rumeurs : consommation d ‘alcool, selon certains, de stupéfiants selon d’autres ; toutes réfutées les unes après les autres par Yves Jay Jay, le chargé de communication de l’artiste.

La journaliste percutée serait toujours hospitalisée, selon le magazine Life et sa vie serait hors de danger.

Figure populaire du coupé-décalé, la mort du chanteur ivoirien a déclenché une vive émotion chez ses fans nombreux, tant à Abidjan – par un afflux massif à l’hôpital -  que sur les réseaux sociaux, à travers des vidéos d’hommage et de reconnaissance pour son immense contribution à la promotion de la culture ivoirienne.

Une émotion et une tristesse partagées jusqu’au sommet de l’État : « C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Houon Ange Didier « DJ Arafat », icône de la jeunesse et ambassadeur de la musique et de la culture ivoiriennes. Je présente mes sincères condoléances à sa famille et à tous ses fans », a twitté le président ivoirien, Alassane Ouattara.

DJ Arafat disparaît à seulement 33 ans, laissant derrière lui une œuvre à la hauteur de sa renommée d’icône populaire et de porte-étendard de la musique ivoirienne.

Abdoulaye Jamil Diallo


Vivre sans faire l’amour, un pari impossible ?

De nos jours, si le sexe est  partout, n’empêche tout de même qu’il est avéré que nos contemporains font de moins en moins l’amour. Au point que l’on en arrive à se demander si l’on peut vivre sans faire – comme diraient certains – « la chose ». Question d’autant plus d’à propos qu’il y a de plus en plus de jeunes adultes, entre trente et quarante ans, affirment psychanalystes et sexologues, qui sans s’adonner au plus vieux et plus simple sport du monde, vivent pourtant très bien.

Vous  en doutez ? Eh bien, soyez-en sûr ! Car les études sont légion aujourd’hui, qui à l’instar de celle menée par le Professeur David Spiegelhalter, confirment non seulement la tendance à l’abstinence, mais vont jusqu’à annoncer le renoncement pur et simple à l’acte naturel le plus commun aux humains. Oui – je sais – vous êtes en train de vous dire : « comment est-ce possible ? ». Surtout que la plupart d’entre nous ne croient toujours pas en l’existence des relations purement platoniques.


En effet, si manger, boire et dormir sont des besoins essentiels, il n’en est pas de même pour copuler, car le sexe, affirment les spécialistes, est moins un besoin vital qu’un besoin psychologique, qui varie d’un individu à l’autre.

A force de s’abstenir, le corps finit tout simplement par intégrer l’abstinence comme étant tout à fait naturelle, au point de mettre en veille ou de carrément endormir le désir sexuel. Aussi est-il conseillé aux abstinents d’avoir une pratique sportive régulière pour garder le contact avec leur corps, afin de pouvoir – au besoin – sortir volontairement de leur léthargie sexuelle.

A propos justement de ces abstinents, il faut distinguer ceux qu’on appelle les désabusés de la sexualité, autrement dit, ceux qui après une expérience sexuelle malheureuse, ont opté pour l’abstinence ; les abstinents introspectifs ou ceux qui ont décidé de se recentrer un peu sur leur propre personne pour une mise au point nécessaire de leur vie dans son ensemble ; et enfin, les adeptes de l’amour platonique qui, eux, ont une conception de la sexualité où l’acte sexuel n’est carrément pas une nécessité pour la survie de la relation du couple.


En tous les cas, il faut dire que plus l’abstinence sera longue, plus la reprise de l’activité sexuelle sera difficile, et plus encore il faudra faire preuve de patience pour un retour effectif du désir sexuel.

En somme, vivre sans faire l’amour n’est pas une utopie. Cela est tout à fait possible, si l’on en croit les spécialistes, dont certains pensent même qu’une telle alternative – loin d’être folle – serait peut-être « une réponse plutôt réfléchie (sic) » à l’apologie excessive du sexe, à laquelle s’adonnent aujourd’hui nos sociétés modernes. Une alternative qui nous permettrait – pensent certains - de garder le contrôle sur notre liberté, au lieu de nous laisser submerger par les démons d'un monde de plus en plus sexuel.

Abdoulaye Jamil Diallo


Idrissa Gueye signe son entrée officielle au PSG

Idrissa Gana Gueye est depuis ce mardi officiellement joueur du Paris Saint-Germain. Le Sénégalais de 29 ans, parti de Lille en 2015 pour la Premier League, vient ainsi consolider le milieu de terrain du club parisien.

Cinquante-troisième Africain et seulement huitième joueur sénégalais ayant jusqu’ici rejoint le PSG, selon le décompte du club, Idrissa aurait été, selon nos sources, acheté pour 30 millions d’euros au club anglais d’Everton. Il s’est engagé ce mardi pour un contrat de quatre ans, et jouera pour le champion de France jusqu ‘en 2023, sous le numéro 27 qu’endossait un certan Javier Pastore, estampé de son nom de joueur Gana.

Gana, justement, un nom que lui aurait donné son père, rappelle Idrissa, en souvenir de son grand-père, même si l’international sénégalais n’a décidé de l’endosser que plus récemment après son départ de Lille en 2015, après avoir longtemps joué sous le patronyme de Gueye.

D’aucuns disent que sa prestation lors de la dernière CAN a été décisive dans la motivation du choix du Paris Saint-Germain, qui recherchait activement un milieu de terrain de haute facture.

Abdoulaye Jamil Diallo


Mémoires de l'ancien président sénégalais Abdou Diouf

« Tant que la fortune te sourit, tu auras beaucoup d'amis, si les nuages se montrent, tu te retrouveras seul », écrit l’ancien président sénégalais Abdou Diouf, dans ses Mémoires publiés aux Editions Seuils. Un livre riche en anecdotes toutes plus intéressantes les unes que les autres. Otr’Actu vous en présente ici un extrait.

« C'est à partir du moment où je fus relevé de mes fonctions de gouverneur du Sine-Saloum que, pour la première fois, je fus véritablement confronté à l'ingratitude des hommes.

J'ai pu alors constater que, tant que vous êtes une autorité, les hommes vous sont fidèles et sont à vos pieds, mais dès que vous êtes en disgrâce, ou qu'ils vous y croient, certains d'entre eux n'ont plus de considération pour vous et vous tournent le dos.

C'est le cas de ce grand chef religieux qui, lorsque j'étais encore gouverneur, m'avait demandé de lui installer une coopérative dans un village de la région. Au moment de quitter mes fonctions, j'ai pensé qu'il valait mieux prendre l'arrêté avant de partir, afin que mon successeur puisse finaliser rapidement le projet. J'avais fait cela avec un zèle qui correspondait au respect que je vouais à ce guide.

J'ai donc signé l'acte et je voulais lui dire au téléphone de ne pas s'inquiéter , puisque j'avais tout fait. J'ai eu une grande surprise. Un de ses disciples m'a fait attendre longtemps et, à la fin, quelqu'un d'autre a pris l'appareil pour me dire : «  Gouverneur, le marabout vous salue bien, il m'a chargé de vous dire qu'il est très occupé en ce moment mais qu'il vous souhaite le meilleur ».

Je lui ai répondu que c'était tout juste pour lui dire que j'avais signé l'arrêté pour la coopérative. Dans mon for intérieur, je me disais que ce n'était pas possible qu'il me traitât ainsi .
Que dire également du comportement de cet homme qui était toujours dans nos cortèges à crier à tue - tête : « Maintenant nous avons le meilleur gouverneur du pays, un gouverneur qui nous porte bonheur ».  Il le faisait avec tout ce qu'ont pouvait imaginer comme obséquiosité, louanges,ovations et autres envolées dithyrambiques .

Pourtant, quand j'ai quitté mes fonctions, il ne savait pas encore que j'étais affecté à un nouveau poste et un jour, en sortant du ministère des Affaires étrangères, je l'ai aperçu devant la pharmacie du Rond- Point et me suis dirigé vers lui.
Il m'a aussitôt tourné le dos et j'ai compris que, s'il avait agit de la sorte, c'est qu'il ne voulait pas se compromettre avec quelqu'un qui était en disgrâce ou en tout cas qui était considéré comme tel.
Pour le jeune homme de 27 ans que j'étais, qui croyait à tant d'idéaux, voir les hommes se comporter cette façon fut un choc. Et me sont revenus en mémoire mes jeunes années de latinistes au lycée Faidherbe et les vers qu'Ovide, exilé par Auguste au bout du monde, à Tomis, sur les bords de la mer Noire, écrivait dans les Tristes : « Tant que la fortune te sourit, tu auras beaucoup d'amis, si les nuages se montrent, tu te retrouveras seul ». 

Il y a eu certes ce griot et ce grand chef religieux que j'admirais tant, mais il y a eu bien d'autres encore ».

Abdou Diouf, Mémoires - Editions Seuil.


7 aliments pour vous aider à garder la bonne humeur

Votre état émotionnel peut provoquer des pulsions alimentaires, vous rendant quelquefois boulimique ou en vous coupant carrément l’appétit, tout comme ce que vous mangez peut aussi vous mettre de bonne humeur ou d’humeur exécrable. Et si l’on s’en rend compte souvent presque immédiatement après le repas, cela se vérifie aussi bien plus tard, car votre santé mentale est souvent tributaire de votre régime alimentaire.
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Il vous est proposé ci-dessous une liste d’aliments dont la consommation suffira à booster votre moral, grâce notamment à leurs vertus reconnues sur l’état émotionnel.

Les protéines
Les aliments riches en protéines tels que les poissons, les noix et les graines ou encore les œufs, sont connus pour leur effet régulateur du taux de glycémie. Leur impact énergisant sur l’état émotionnel favorise donc la forme et la bonne humeur.

Le curcuma
En plus de ses vertus anti-inflammatoires et antioxydantes, le curcuma est aussi connu pour son effet déclencheur de la sérotonine, appelée aussi hormone de la bonne humeur. Avoir une alimentation riche en curcuma réduirait donc, selon certaines études, le stress et le risque de dépression, sans aucun effet secondaire néfaste sur l’organisme, avec un impact positif sur l’humeur.

Les bananes
Les  bananes sont riches en vitamine B6, en magnésium mais aussi en dopamine et aident donc à détendre le système nerveux tout en favorisant la bonne humeur. Mais si la banane donne la banane:) , songez tout de même à en consommer avec modération en cas de résistance à l’insuline ou à la leptine.


Les  fruits rouges
Ils tiennent leur couleur des anthocyanes, pigments antioxydants qui aident à la production de dopamine, en l’occurrence l’hormone du plaisir et qui – en plus de ses effets positifs sur la coordination et la mémoire – booste  aussi la bonne humeur. N’hésitez donc pas à vous taper une bonne cure de fraises, de framboises ou de myrtille bien mûres. Vous vous sentirez plus d’aplomb et de meilleure humeur.

Le café
Le café a un impact attesté sur les neurotransmetteurs responsables de notre état émotionnel et donc de notre humeur. Et ce n’est pas pour rien que nous sommes nombreux à honorer quotidiennement le cérémonial de la tasse du matin. Le sentiment de bien-être qui s’ensuit est quasi instantané. Il a été démontré que l’effet du café sur le cerveau déclenchait le facteur neurotrophique – autrement dit agirait sur le cerveau – de sorte à activer une protéine spécifique (le bdnf), qui transforme les cellules cérébrales en nouveaux neurones ; un effet d’autant plus revitalisant pour le cerveau que le bdnf,  attestent les chercheurs,  aurait un réel effet d’antidépresseur naturel. Café et bonne humeur semblent donc aller de pair.

Les oméga 3 d’origine animale
Le saumon, le maquereau, l’huile de foie de morue, les graines de lin, le colza – ça vous dit ? - sont connus pour être  riches en oméga 3, et ont un effet positif incontesté sur l’état émotionnel. Selon une étude publiée dans Brain Behavior and Umminity, les oméga 3 d’origine animale réduiraient de manière notoire l’anxiété (jusqu’à 20%), d’après des tests effectués sur des étudiants en médecine. Tandis que de précédentes études attestent de leur effet antidépresseur, les estimant aussi efficaces que les antidépresseurs habituels. Et le tout sans causer le moindre effet secondaire.

Le chocolat noir
Vous l’avez certainement senti,vous aussi, cet effet de bien-être quasi instantané ressenti juste après avoir croqué un bon petit morceau de bon – passez-moi la répétition – chocolat. Ce n’est pourtant pas le fait du hasard : le chocolat contient un neurotransmetteur à l’origine de cette sensation : l’antamanide, qui participe  à la régulation de l'humeur, de la mémoire et de l'appétit, neutralisant du même coup l’effet de la dépression et la sensation de douleur. Bref, autant de vertus qui font du chocolat un excellent remède contre l’anxiété tout en favorisant la bonne humeur.

Votre humeur et votre alimentation – nous l’avons vu – sont donc interdépendants. Mais il ne serait pas faux de souligner que cela est davantage plus justifié pour l’alimentation, car comme dirait l’autre : « Dis-moi ce que tu as dans ton assiette (sic, dans les deux sens), et je te dirais qui tu es ».


Monnaie unique ouest-africaine : entre enthousiasme et circonspection

Les polémiques vont bon train depuis l’annonce, en juin dernier, de la création, dès 2020, d’une nouvelle monnaie ouest-africaine dans l’espace Cédéao. Si certains y voient un projet à l’échéance hâtive du fait de disparités non négligeables entre les différents Etats membres, d’autres, plus enthousiastes, se félicitent déjà de l’indépendance du Trésor français et de l’apaisement social et politique qui en résulteraient.

Indépendance du Trésor français
Pour certains observateurs à l’instar d’Hervé Lado, professeur des sciences économiques à l’Université de Paris I, la future monnaie unique ouest-africaine aurait un impact positif - autant pour les pays de la ZMOA (Nigéria, Ghana, Gambie, Guinée, Sierra Leone) que ceux de l’UEMOA (Sénégal, Guinée-Bissau, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, Niger) - dès lors qu’elle ferait jouer à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) le même rôle de régulateur que la Banque centrale européenne (BCE) ; elle leur offrirait le loisir de ne plus rester sous le parapluie du Trésor français et donc la liberté de se soustraire des accords de coopération monétaire passés avec la France depuis 1945.
Surtout qu’en vertu de ses accords, ces pays doivent se plier aux conditions imposées par l’État français en matière de convertibilité, lesquelles n’ont pour effet que de garantir le monopole des entreprises françaises dans les secteurs clés de leurs économies respectives.

Facteur d’apaisement social
La monnaie unique ouest-africaine aurait aussi des avantages politiques non négligeables, si l’on considère les manifestations sporadiques mais véhémentes et régulières, ces dernières années en Afrique, de militants anti-franc CFA à l’image du célèbre Franco-Béninois Kémi Séba, expulsé du Sénégal vers la France pour avoir brûlé un billet de banque, et devenu indésirable dans d’autres pays de la zone. Un militantisme qui continue de faire des émules nombreuses en France et ailleurs, ainsi que sur les réseaux sociaux. De ce point de  vue, la nouvelle monnaie unique ouest-africaine serait un véritable facteur d’apaisement social, un motif libérateur, notamment pour la majeure partie de la population de ces pays, en l’occurrence la jeunesse.

Une échéance assez contraignante
Si certains jubilent à l’idée de se voir débarrassés du joug du Trésor français et de ses conditions aux avantages quasi unilatéraux, d’autres sont plutôt circonspects face aux risques qui résulteraient d’un abandon hâtif de cette couverture. Car si l’on en croit, Skandar Onaies, professeur des sciences économiques et ancien conseiller au Fonds souverain du Koweït, « les pays d'Afrique de l'Ouest n'ont pas intérêt à quitter à court terme le parapluie monétaire que la France offre grâce à son appartenance à la zone Euro », arguant qu’ « un défaut de paiement sur les dettes extérieures serait une catastrophe ». Le soutien de Bercy, ajoute Onaies, serait donc « indispensable dans ce cas de figure ». D’autant plus que l’échéance, qui ne dépasse guère les cinq ans, semble assez courte et quelque peu contraignante quand on sait qu’avant d’instaurer l’Euro comme monnaie commune en 1999, l’Union européenne a eu besoin de pas moins d’un demi-siècle. 

Et si la BAD encourage le projet, elle n’a pas manqué d’exprimer, dans un rapport récent, son inquiétude quant au retard accusé pour ce qui est du lancement et de la possibilité réelle de maintenir cette échéance à 2020.

Disparités assez inquiétantes
En plus de l’échéance courte, certains analystes se montrent par ailleurs moins enthousiastes que le rapport de la BAD qui, selon le professeur Onaies, ne  prend pas en compte certains aspects des variations sociétales, institutionnelles, tribales de la région. Soulignant que «  le fait de mettre en commun les réserves peut représenter un obstacle. Les dettes extérieures des pays ne sont pas non plus au même niveau. Enfin, les flux de capitaux sont différents selon les pays et ne concernent pas forcément les mêmes secteurs ». C’est cela même qui serait, selon lui,  la raison de la réticence de certains chefs d’État « frileux quant à cette politique monétaire ».

L’on craindrait, selon les analystes, un manque de diversification propre aux pays pétroliers, lequel serait préjudiciable aux pays réalisant des entrées de capitaux de portefeuilles.

Bref, la future monnaie unique africaine n’a pas fini de susciter des débats passionnés. Et entre ceux qui sont tout enthousiastes à l’idée de son prochain lancement et ceux qui sont encore sceptiques, il faudrait peut-être tout simplement dire : «  Que son règne vienne ! ». Et pour le reste, « donnons du temps au temps ! ».


Maladie d'Alzheimer : 3 points essentiels pour l’éviter

D’après les statistiques, la maladie d’Alzheimer surviendrait, dans 75 % des cas, de l’interaction de nos gènes avec des facteurs liés à notre mode de vie : composition de l’alimentation, masse corporelle et activité physique et mentale. Il est donc évident qu’en modifiant le mode de vie, il devient possible sinon d’éviter du moins repousser l’apparition des premiers symptômes.
Une alimentation qui protège
Selon des études convergentes, les personnes qui consomment des poissons gras riches en oméga 3, tels que les sardines, le saumon, le maquereau, et des végétaux riches en polyphénols, comme les myrtilles, le thé vert ou la grenade, présenteraient un risque moindre de développer la maladie d’Alzheimer. D’où l’importance de réguler notre alimentation de sorte à consommer davantage, et de manière plus régulière, ce type d’aliments.

Surveiller son poids
Quand on sait que le diabète de type 2 est dans la majorité des cas lié à l’obésite, il devient alors primordial de surveiller son poids, d’autant plus qu’il est avéré que les personnes diabétiques ont un risque accru estimé à 50 % de développer  la maladie d’Alzheimer.

Inutile donc de dire qu’il est fortement recommandé de travailler à conserver régulièrement un poids normal, si nous souhaitons vieillir sans nous exposer à des troubles dégénératifs de la mémoire.

Sollicitation régulière des capacités physiques et mentales
Bouger est bénéfique pour le corps et salutaire pour l’esprit. Il est donc conseillé de pratiquer régulièrement une activité physique (marche, natation,  gymnastique suédoise, yoga ou un art martial), deux ou trois fois par semaine. Sans négliger de faire travailler nos facultés mentales en pratiquant par exemple des jeux de société, en s’adonnant à la lecture méditative de livres spirituels, religieux (si vous êtes croyants) ou philosophiques, de manière individuelle et/ou collective (en se joignant à des groupes de méditation, de prière ou de discussion, etc.).
Ces trois points, lorsqu’ils sont pris en compte sans négligence, auront, affirment les spécialistes, des répercussions positives certaines sur notre vie, de manière générale, et sur notre intellect, de manière particulière, et annihileront ou du moins repousseront très loin les symptômes de cette maladie.


Abdoulaye Jamil Diallo

Un jeune Français exprime son indignation après la mort de Mamoudou Barry, sauvagement assassiné sur fond de CAN, le soir de la rencontre Sénégal-Algérie. Monsieur Barry, âgé de seulement 31 ans, était enseignant-chercheur à l'Université de Rouen, et représentait un modèle de réussite et d'intégration autant que d'espoir pour la jeunesse issue de l'immigration. L'intervenant relate aussi le détail de ce meurtre odieux, commis sur la personne de M. Barry au seul motif que la victime était noire.
A partager au maximum pour que ce paisible citoyen, marié et père d'une fillette de 2 ans, ne soit pas mort pour rien ; sinon demain, ce sera peut-être vous ou moi ou quelqu'un de nos proches, tout simplement parce que nous sommes noirs, blancs, jaunes ou basanés.

Repose en paix, Mamoudou.


Santé sexuelle masculine : ce qui change après 40 ans



L’organisme humain subit, au fil des ans, des  transformations physiques et hormonales liées à l’âge. C’est ainsi qu’à quarante piges passées, l’homme commence à connaître des changements apparents et de plus en plus significatifs, notamment dans sa vie sexuelle.
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Au-delà de la quarantaine, les hommes éprouvent généralement le sentiment de n’avoir plus le même désir ni la même puissance sexuelle qu’auparavant. Si ce constat inquiète, il faut cependant comprendre que cela est tout à fait normal.

 Les raisons de cette baisse de la libido masculine sont multiples et varient de l’apparition de l’andropause (cycle de l’organisme masculin assimilable à celui de la ménopause chez la femme) au faible estime de soi, en passant par le stress, sans oublier la  dysfonction érectile.

C’est ainsi que dès que l’homme atteint l’andropause, nous assistons à la réduction de la production de testostérone, l’hormone essentielle qui stimule le désir sexuel, réduisant du même coup l’appétit sexuel. Il s’agit là d’ailleurs de l’un des symptômes caractéristiques de cette phase masculine.

Autre cause de baisse de la libido masculine aux alentours de la quarantaine, le stress. A quarante,  l’homme est désormais définitivement immergé dans la vie adulte et ses menus désagréments quasi quotidiens, et doit souvent faire face à une crise existentielle, et donc au stress ; ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on parle de crise de la quarantaine (sic).

Pour y remédier, il faut penser à prendre les choses avec philosophie ; éviter surtout de se laisser obnubiler par sa vie privée, sociale ou professionnelle, en pratiquant la respiration abdomino-costale et la méditation ; prendre des compléments alimentaires anti-stress et surtout veiller à avoir une bonne hygiène de vie.

A cet âge-là, il est aussi assez courant – sans être systématique – que l’on soit sujet à la perte de l’estime de soi. La baisse de la production hormonale amène celui qui a franchi la quarantaine  à éprouver un sentiment grandissant d’insécurité, tant physique qu’émotionnelle, due aux altérations hormonales de l’andropause.

Mais le changement ayant le plus d’impact sur la vie sexuelle des quarantenaires demeure sans doute le dysfonctionnement érectile, dès lors que pour des raisons psychologiques, hormonales ou neurologiques, l’érection peut ne plus être la même que quand on était plus jeune.

Autant de changements dont il ne faudrait pourtant pas s’inquiéter, dès lors qu’ils sont tout à fait normaux. Sans oublier que l’on arrive à en atténuer les effets  en se faisant suivre médicalement, et même en ayant recours à des alternatives naturelles efficaces, qui auront vite fait de vous rendre votre confiance en vous-même pour une vie sexuelle toujours plus épanouie.


CAN 2019 | Algérie- Sénégal : le match de la déception

L’Algérie sort victorieuse de cette CAN 2019 en battant le Sénégal par un but à zéro, sur un tir contré de Bounedjah, brisant du même coup le rêve des Sénégalais de remporter enfin la victoire après leur autre défaite, en 2002, contre le Cameroun.
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Comment exprimer la déception des Lions ce soir face à une Algérie, qui dès les premières minutes de cette rencontre, la deuxième plus exactement, ouvre – par l’on ne sait quel coup du sort – le score, se dotant ainsi d’un avantage certain sur le Sénégal. Des Sénégalais qui, dès cet instant, se dépenseront corps et âme pour légaliser... en vain. Ni la technique de Sadio Mané, ni la combativité de Mbaye Niang, ni la fougue d’Idrissa Gueye ou d’Henri Saivet, ni même la valeur et le courage non moins importants de tous les autres, n’auront suffi à faire revenir les Lions.

La défense sénégalaise a d’entrée de jeu été surprise par ce tir de Bounedjah malencontreusement contré par Sané, et l’on est en droit de se demander pourquoi et comment les Lions se sont-ils laissés surprendre. Qu’est-ce qui a n’a pas marché ? Manque de communication réactive de la défense sénégalaise, apparemment moins entrée dans le jeu que les Algériens en ce début de match ? Absence de Coulibaly ? Quelle qu’en soit la cause, il faut dire que ce but des Fennecs n’aurait pu plus mal tomber pour les Lions qui, dès cet instant, se sont sentis obligés d’axer tout leur jeu sur cette surprise, faisant dès lors de la légalisation leur objectif majeur, et brisant peut-être, du même coup, leur tactique et leur jeu habituels. Un but qui – il évident – a brisé l’élan des Lions tandis qu’il offrait aux Fennecs une formidable sensation de puissance, d’autant plus qu’ils réalisaient, dès cet instant, que le sort leur souriait et qu’ils n’avaient donc qu’à aligner une défense implacable face aux Lions – et ce, jusqu’à la fin – pour triompher de leurs adversaires. Et c’est ce qu’ils ont fait !

L’Algérie remporte donc cette finale face au Sénégal par un but à zéro, faisant s’envoler du même coup l’espoir de tout un peuple. Un peuple qui, après la défaite des Lions en 2002, avait presque cru, cette fois-ci, en une possible victoire des hommes d’Aliou Cissé, grâce notamment au souffle nouveau que ce coach, couleur d’ébène bien de chez nous (sic), a jusqu’ici su insuffler à cette sélection sénégalaise. Une sélection qui aura marqué cette CAN 2019 par la qualité de son jeu, la réactivité de sa défense, la combativité de son attaque et la ténacité collective de l’ensemble.

Une sélection enfin qui, par un énième coup du sort, ne rentrera pas, cette fois-ci non plus, avec la coupe, mais que les Sénégalais devront accueillir avec les honneurs dus aux plus grands héros, pour avoir dignement représenté leur patrie à cette CAN, sous les yeux - sinon admirateurs du moins respectueux - du monde entier. «Gacce ngalamon» donc à nos Lions. Et encore merci à Aliou Cissé dont le maintien dans la tanière - faut-il le dire - s'impose de toute évidence à l'esprit de tout patriote sénégalais.

Abdoulaye Jamil Diallo


Psycho : savez-vous vraiment ce qu’est la schizophrénie ?

Nous nous hâtons souvent de traiter nos amis ou connaissances aux décisions incertaines et la plupart du temps fluctuantes de « schizos ». Pourtant ceux qui souffrent vraiment de ce mal présentent des symptômes d’un trouble mental bien plus sévère, mais qui – bien heureusement – peuvent être traités de manière efficace, s’ils sont sont pris en charge. Otractunews vous présente ici l'avis d'un spécialiste.
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Par François Lelord, psychiatre et écrivain
Le qualificatif « schizo » est parfois utilisé pour désigner une personne à l'attitude contradictoire. Émue par la souffrance animale mais ne résistant pas à l'attrait d'un bon steak, par exemple, ou qui achète des produits importés tout en se désolant de la disparition de notre industrie.


Mais la vraie schizophrénie, dont le nom vient des mots de grec ancien schizein (« couper ») et phrèn (« esprit »), est un trouble mental qui touche près de 1 % de la population française. La maladie apparaît en général à l'adolescence ou à l'entrée dans l'âge adulte, et se caractérise par deux types de symptômes, dits positifs et négatifs.

Déconnexion de la réalité
Les symptômes positifs – ce que le patient a « en plus » – se manifestent sous forme d'idées délirantes qui ne correspondent pas à la réalité, tels des sentiments de persécution souvent associés à des hallucinations. Le patient « entend » des sons et des voix qui n'existent pas, dont le contenu est parfois hostile ou effrayant. Au début, l'entourage peut simplement remarquer que la personne touchée semble « ailleurs », cherche à s'isoler ou, au contraire, à se plonger dans une ambiance bruyante, dans le but d'atténuer les symptômes.

Tendance à l'isolement et à l'inaction

Les symptômes négatifs désignent ce que le patient a « en moins » : difficulté à se concentrer, à associer des idées, perte de l'envie de communiquer et tendance à l'inaction. La personne se retire et s'isole, réagissant peu aux sollicitations de ses proches, qui ne comprennent pas son état et lui demandent en vain de « se secouer ».


Un diagnostic long à établir
La schizophrénie existe dans tous les pays, mais le contenu des délires varie selon la culture. C'est une maladie d'origine biologique, et non liée à l'environnement familial, longtemps accusé injustement. Lors du premier accès, l'hospitalisation permet de mettre le patient à l'abri et d'élaborer un traitement à base de médicaments neuroleptiques, qui réduisent rapidement les délires et les hallucinations. En cas d'épisode bref, et si le patient retrouve ensuite son comportement normal, on parle de « bouffée délirante ». Le diagnostic de schizophrénie n'est envisagé que si les troubles persistent au-delà de six mois.

Médicaments et suivi psychologique
Grâce au traitement, nombre de personnes schizophrènes retrouvent un quotidien presque normal. En plus des médicaments, indispensables, un suivi psychologique les aide à affronter les situations stressantes, à l'origine des rechutes. Pour d'autres, l'évolution est plus mouvementée, entrecoupée d'hospitalisations, parfois de longue durée. La famille est souvent impliquée dans le suivi du patient, et doit être soutenue et informée sur la maladie. En attendant que des médicaments plus efficaces soient mis au point, suivre scrupuleusement le traitement et savoir demander de l'aide dès les premiers signes de crise augmentent les chances d'une évolution favorable.


L'Allemagne interdit Windows 10 et Office 365 dans les écoles


L'Allemagne n'est pas particulièrement tendre avec les sociétés américaines qui s'octroient des passe-droits avec sa législation, surtout sur le terrain de la vie privée. Et c'est ainsi que Windows 10 et Office 365 viennent d'être bannis des écoles.

 L'équivalent de la CNIL en Allemagne a récemment émis une ordonnance visant à interdire l'utilisation de Windows 10 et Office 365 dans les écoles du pays. Les deux logiciels de Microsoft ne se conformeraient ainsi pas au RGPD et ne sont ainsi plus les bienvenus dans les établissements scolaires.

La DHBDI (Der Hessische Beauftragte für Datenschutz und Informationsfreiheit), soit la CNIL de la région du länder de Hesse a ainsi déclaré illégale l'utilisation des deux logiciels dans les écoles, estimant ainsi qu'il était urgent de protéger les enfants. Cette décision n'est pour l'instant pas étendue aux administrations du pays.

Le fait que les données stockées dans le Cloud par Office 365 puissent être consultées depuis les USA constitue ainsi une violation des lois allemandes. Une situation difficile pour Microsoft puisque même les données stockées en Europe peuvent être consultées à distance depuis les USA.

Windows 10 pour sa part se montre assez bavard et multiplie les communications avec les serveurs de Microsoft même quand la télémétrie est définie au minimum...

L'Allemagne préconise ainsi un retour à d'anciennes versions de Windows et à une version locale d'Office, à moins que Microsoft ne propose des versions adaptées de ses propres logiciels.

D'ailleurs, la décision allemande soulève la question d'une application de cette interdiction à l'échelle européenne : le RGPD est une loi européenne et en conséquence, Microsoft se doit de le respecter dans chaque pays de l'Union européenne.

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Le paludisme,connu aussi sous le nom de malaria, fait 438 000 morts par an, et constitue la première cause de mortalité chez les enfants de 0 à 10 ans en Afrique subsaharienne.

Il existe certes des médicaments reconnus et unanimement conseillés par l'OMS et les firmes pharmaceutiques internationales, mais qui - en plus de leurs effets secondaires - sont souvent commercialisés à des prix excessifs pour les populations touchées par cette maladie ; des populations qui, en guise d'alternative, ont pu découvrir, grâce aux travail de médecins dévoués à la cause humanitaire, les vertus d'une plante (l'artemisia), aussi efficace que dépourvue d'effets secondaires, et qui, en plus de guérir la maladie, protège aussi contre le paludisme.

Sauf que l'OMS, sous la pression des firmes pharmaceutiques internationales, non contentes de cette trouvaille, interdit l'usage de l'artemisia, une plante qui, malgré la mise en garde de l'Organisation mondiale de la santé, est pourtant en train de supplanter, dans de nombreux pays, les médicaments officiels, notamment grâce à son efficacité et à son coût beaucoup plus abordable (voir vidéo ci-dessous).

Otr'Actu

Qualification ce dimanche 14 juillet du Sénégal en finale de la CAN 2019, en battant la Tunisie par 1 but à zéro. Le dernier duel opposera donc les Lions aux Fennecs d'Algérie, sortis vainqueurs de leur match contre le Nigéria.
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Jamais match n’aura été plus excitant que ce Sénégal- Tunisie. Rebondissements extraordinaires avec, entre autres, les deux penalties ratés des deux côtés :  soixante-quatorzième minute, excellent travail de Gomis, qui par un coup d’œil de génie, se jette  effectivement sur le bon côté et se love sur le tir de Sassi, faisant rugir de rage la tanière des Lions , soulagés ; soulagement de courte durée pourtant car moins de cinq minutes plus tard, à la soixante-dix-neuvième minute, ce sont les Aigles de Carthage qui obtiennent le leur. La tension monte, les  cœurs battent la chamade, tant côté tunisien que sénégalais, tandis que les regards se rivent sur  Henri Saivet ; coup sifflet de l’arbitre et tir de l’attaquant de Newcastle ; coup du sort ou répétition fatidique hâtive de l’histoire, le gardien de but tunisien réédite l’action héroïque de Gomis, écarte le danger pour les Aigles, faisant du même coup fondre l’espoir quasi débordant des Lions. 

C’est alors que s’accentue la hargne des uns et des autres, Lions et Aigles se lançant dès lors dans une bataille sans merci pour marquer le premier but qui établira la domination de l’une ou l’autre équipe sur son adversaire. Ils ne pourront pourtant pas aller plus loin que les menues occasions qui auront émaillé cette rencontre ; à l’instar de celle, à la quarante-neuvième minute, des Tunisiens, revenus plus en jambes lors de la deuxième période ; celle  de Sadio Mané, en quête d’appuis, à la quarantième ; tandis que la plus mémorable demeure celle de Youssouf Sabaly, dont le tir canon est venu percuter la barre transversale. Les prolongations étaient inévitables.

Elles seront largement marquées par la même lutte acharnée, jusqu’au coup franc salvateur des Lions, à la cent-douzième minute, qui, tel un soudain coup de barre s’abattit sur les Aigles, déversant une douche froide sur les supporters tunisiens, dont l’espoir allait pourtant renaître quelques minutes plus tard, lorsque l’arbitre accorde un penalty sous réserve de checking aux Aigles. L’angoisse monte à son paroxysme dans le camp sénégalais, mais – gros soulagement des Lions – le checking s’avère négatif. L’inquiétude change de camp et restera jusqu’au dernier coup de sifflet côté tunisien. Qualification donc en finale du Sénégal, qui rencontrera l'Algérie sortie victorieuse de son match avec le Nigéria.

Abdoulaye Jamil Diallo


Du CFA à l'Eco, parle-t-on vraiment d'une même voix ?

L'Eco ou la future monnaie africaine arrive à grandes enjambées, car les huit pays utilisateurs du franc CFA sont plus que jamais déterminés à réviser les termes de l'accord monétaire qui les lie à la France. Or plus qu'une révision des clauses établies entre la France et les pays de la zone, les populations de la Cédéao - ou du moins les pays usagers du franc CFA - s'attendent plutôt à une rupture d'avec la France pour enfin embrasser sereinement leur avenir politique et économique, de manière totalement indépendante. Mais si les démarches se multiplient pour le passage à l'Eco, les visées des uns et des autres restent encore à clarifier.
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La polémique semble aujourd'hui être à son paroxysme. Pourtant rien ni personne ne semble désormais pouvoir ou plutôt vouloir s'opposer à l'avènement de la nouvelle monnaie unique ouest-africaine, conçue un peu comme étant une réelle solution d'intégration et d'apaisement politique dans les pays de la Cédéao ; surtout dans les huit pays ayant en commun l'usage du franc CFA. C'est en tout cas ce que confirment les récentes déclarations d'Alassane Ouattara, président de la Côte d'Ivoire, et de son homologue ghanéen Nanan Akufo-Addo, lors de leur rencontre, à l'Elysée, avec le président français Emmanuel Macron.

Des propos toutefois pas aussi clairs que le souhaiterait la jeunesse de ces pays, bien décidée à voir la fin pure et simple du franc CFA et leur libération définitive du joug de la France. Car si l'on en croit Alassane Ouattara, l'avènement de cette nouvelle monnaie unique ne marquerait peut-être pas une rupture définitive avec le franc CFA, mais bien le passage d'une dénomination à une autre : « Le FCFA se porte bien », affirme le président ivoirien. Et d'ajouter : « Nous avons décidé qu’ensemble, à quinze, nous allons mettre en place une nouvelle monnaie qui s’appelle l’Eco. A terme, le FCFA s’appellera l’Eco et nous allons continuer d’y travailler. On espère que ça pourra se faire le plus tôt possible ». C'est on ne peut plus clair : nulle mention d'une sortie ni même de la fin du franc CFA. 

Alors, l'Eco nouvelle monnaie unique indépendante de la Cédéao ou perpétuation camouflée du franc CFA orchestrée par la France, dans le but unique d'apaiser des tensions politiques insoupçonnées ? La question semble d'autant plus pertinente que la fin du franc CFA serait un sérieux revers pour la France, qui se verrait ainsi privée de la manne que lui apportent - depuis plus de 60 ans - les clauses honteuses de cette pseudo coopération monétaire, dont le seul but est de perpétuer encore et encore l'exploitation économique des Etats usagers de la monnaie coloniale. 

Les propos de Nanan Akufo-Addo semblent, eux, plutôt rassurants par leur fermeté et leur clarté quant à la nécessité des réformes dans les pays de la zone CFA« Clairement, il faudra qu’il y ait quelques transformations dans l’arrangement monétaire de ces pays », a déclaré  le président ghanéen, s'alignant sur ce point sur la même ligne que le Nigéria. 

Le leader ghanéen s'est par ailleurs félicité de la position de la France, rappelant à ce propos les déclarations en 2017 d'Emmanuel Macron, lorsque le président français affirmait que la France « laissait la décision et le choix aux pays africains d'opter pour le CFA ou une autre monnaie ». Une déclaration, une nouvelle fois, confirmée par Macron en ces termes : « Le FCFA a existé, il existe, il y a une utilité, mais il ne faut pas qu’il y ait de tabou. C’est un sujet qu'on doit pouvoir ouvrir et qu'on a décidé d'ouvrir ensemble avec nos partenaires africains de manière apaisée, sans culte du symbole » ; soulignant toutefois la nécessité d'en conserver « la part de stabilité que ça apporte », sans nier l'opportunité de « permettre à toute la région de s’intégrer pleinement dans un espace monétaire intégré, comme l’a dit le président du Ghana».

Bref, le franc CFA - il n'y a aucun doute - est voué à une disparition certaine. Car quelles que soient les révisions que les pays de la zone CFA entreprendront avec l'ancien colonisateur, il est clair que les anciens privilèges de la France ne sauraient être maintenus dans un monde de plus en plus au fait des affaires politiques grâce à l'usage des NTIC ; un monde où les populations sont désormais conscientes de la nécessité de prendre en main leur destin. 

L'Eco est donc inévitable, et marquera sans doute le début d'une nouvelle ère pour l'ensemble des pays de la Cédéao. Et il faudrait que chaque leader africain travaille, en toute sincérité, à la réussite de ce projet ; car l'instauration de la nouvelle monnaie unique élèvera certainement des personnalités de l'actuelle sphère politique africaine, autant qu'elle en fera tomber plusieurs autres. A jamais ! Et l'histoire retiendra.

Abdoulaye Jamil Diallo

Carlos Lopes, ex-directeur de la Commission économique pour l’Afrique de l’ONU, considère dans cette tribune - et ce en dépit de quelques doutes et interrogations - que si la prochaine monnaie unique de l'Afrique de l'Ouest, en l'occurrence l'Eco, semble être "un rêve", il  est politiquement utile de la défendre.
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Tribune. La première proposition de création d’une monnaie européenne commune date de 1969. Il a fallu plus de trente ans de délibérations, dont le traité de Maastricht de 1992, pour aboutir à une monnaie – encore virtuelle – en 1999. A l’époque, l’objectif était de pouvoir opérer des transferts, d’émettre des chèques et surtout d’adopter une série de politiques macroéconomiques convergentes, en vue d’émettre une devise, avec billets et pièces.

Ce qui est finalement intervenu début 2002 avec l’Euro. Ce long et laborieux processus n’a pas empêché la zone Euro de connaître des problèmes majeurs, exposés par la crise financière mondiale de 2008-2009 et les répliques qui ont suivi.

Il est important de rappeler l’histoire de l’Euro, après l’annonce spectaculaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) sur l’établissement d’une monnaie commune pour les quinze Etats membres de cette sous-région de l’Afrique, baptisée l’Eco.



Cibler un seuil minimal de convergence
L’Afrique a une histoire riche et ancienne en matière de monnaies communes. Cela inclut des expériences qui se sont terminées depuis (comme par exemple en Afrique orientale) et d’autres qui sont l’objet de controverses politiques telles que les deux zones du franc CFA ou l’aire monétaire du rand en Afrique australe. On pourrait donc imaginer que beaucoup de leçons ont été apprises sur le continent, dans ce domaine.

A l’instar de l’Euro, l’Eco suit un scénario connu, consistant à cibler un seuil minimal de convergence avant de lancer la mise en œuvre progressive d’une zone monétaire. Dans le cas de l’Eco, les critères clés sont des réserves de changes couvrant trois mois d’importations, une inflation inférieure à 10 % (à réduire rapidement à moins de 5 %), un déficit budgétaire inférieur à 3 %, et des politiques de financement du déficit budgétaire par les Banques centrales ne dépassant pas 10 % des recettes fiscales de l’année précédente. Enfin, le niveau d’endettement ne doit pas excéder 70 % du produit intérieur brut (PIB).

 Il y a trois difficultés avec ces critères. Tout d’abord, aucun des adhérents actuels n’est près de les respecter. Deuxièmement, les délais pour atteindre les objectifs sont irréalistes.
Troisièmement, même s’ils étaient remplis, ces critères ne sont pas les mêmes que ceux préconisés par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui regroupe les huit Etats de cette zone du franc CFA. Ils diffèrent aussi d’autres obligations auxquelles sont soumis certains Etats membres, dans le cadre de plans du Fonds monétaire international (FMI), par exemple.

Il est donc nécessaire de comprendre le sens de cette précipitation. Est-il politique ou économique ? Est-il question de symbole ou de substance ?



Apparences trompeuses
Dans la théorie économique, les unions monétaires sont l’avant-dernière étape d’une intégration économique complète. Celle-ci devrait être précédée de l’établissement d’une zone commerciale préférentielle, d’une zone de libre-échange, d’une union douanière, d’un marché unique et d’une union économique. On peut se demander si les Etats membres de la Cédéao ont pleinement mis en œuvre ces préalables, qui justifieraient le saut actuel.

Si l’on tient compte du fait que le Nigeria est l’un des plus réticents, il y a aussi lieu de s’interroger. Le poids de ce pays est massif au sein de la communauté. Il représente les deux tiers du PIB total de la Cédéao, 77 % des exportations et 41 % des importations. La monnaie nigériane, le Naira, est fortement tributaire de la manière dont l’Etat fédéral génère ses revenus, principalement à partir des exportations de pétrole. Très dépendant des cours des hydrocarbures, il souffre de la volatilité extrême des prix. En termes simples, le Nigeria dispose d’une flexibilité limitée pour mener une politique monétaire indépendante. Sa frilosité vis-à-vis de l’Eco se justifie par ces restrictions. Le Nigeria doit protéger son économie.

Qu’en est-il des autres ? Plus petits, les pays membres de l’UEMOA obtiennent des résultats supérieurs à ceux du Nigeria dans les différentes catégories d’intégration telles que les infrastructures régionales, le commerce, l’intégration productive, l’intégration financière et macroéconomique ou la libre circulation des personnes. En la matière, la Côte d’Ivoire et le Togo sont les champions absolus dans la sous-région. On pourrait donc soutenir que leur appartenance à une union monétaire déjà existante, celle du franc CFA, a permis de les rapprocher. Mais les apparences sont trompeuses. Leur performance est inférieure à celle des membres de la Communauté d’Afrique de l’Est, qui ne possèdent pas et ne souhaitent pas d’union monétaire, préférant plutôt la convergence dans d’autres domaines d’intégration.

Le franc CFA est d’ailleurs le sujet de polémiques récurrentes. Et si la Côte d’Ivoire a été l’un des plus fervents défenseurs des accords en vigueur dans l’UEMOA, le pays a également émergé, récemment, comme l’un des plus enthousiastes promoteurs de l’Eco. C’est intéressant politiquement. Cela pourrait indiquer que l’Eco est perçu comme un vecteur essentiel d’une intégration plus poussée au sein de la région, prévoyant l’abandon du franc CFA, au profit de relations économiques plus étroites avec l’Afrique de l’Ouest non francophone. Ou cela peut signifier que, si l’Eco est un rêve lointain, il serait politiquement utile de le défendre.

Avec l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), le débat revêt encore une autre dimension. Le récent sommet extraordinaire de l’Union africaine, tenu à Niamey les 7 et 8 juillet, a vu quatre acteurs de l’Afrique de l’Ouest voler la vedette : le Nigeria et le Bénin adhérant en dernier à la zone de libre-échange, le Niger accueillant le sommet et confirmant son rôle de champion des négociations, et le Ghana, qui a vu sa capitale choisie comme lieu du futur secrétariat de la zone.

Cocher les cases
Ainsi, l’Afrique de l’Ouest est déjà bien occupée à promouvoir le commerce au niveau de tout le continent. Y a-t-il des énergies supplémentaires pour d’autres chantiers ? Il est utile de savoir que le dossier d’une monnaie commune dans la région a été plus d’une fois remis à plus tard, faute d’un début de convergence entre les différents Etats membres. Le document de référence actuel pour la Cédéao, « Vision 2020 », a besoin que des cases soient cochées avant que soit conçue une nouvelle « vision ». La monnaie commune était l’objectif le plus difficile à atteindre à l’horizon 2020. Assurément, l’annonce d’un nom et d’un réengagement au plus haut niveau a plu à beaucoup. Mais est-ce une chimère ? Le temps nous le dira.

Carlos Lopes est professeur à l’Université du Cap et à Sciences Po. Il a présidé la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies.

Carlos Lopes

L'Algérie se qualifie pour le dernier carré, en éliminant la Côte d'Ivoire aux tirs au but (4-3), après un score nul (1-1). Les Fennecs passent ainsi en demi-finale et rencontreront, dimanche, le Nigéria ; tandis que le Sénégal, lui, fera face à la Tunisie.
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Le suspense aura perduré jusqu'à la fin. Les Fennecs se sont illustrés par un jeu rapide et vif, qui a rapidement fait mouche à la vingtième minute, avec l’ouverture du score par Sofiane Feghouli, entraînant les Ivoiriens dans une course au but effrénée, d’autant plus qu’ils étaient les premiers à vraiment inquiéter le camp algérien par des essais répétés. Une contre-attaque des Éléphants qui ne donnera satisfaction que trois quarts d'heure plus tard, à la soixante-deuxième minute, lorsque Jonathan Kodjia, d’un coup de pied mettant à terre deux défenseurs des Fennecs, égalise enfin pour les Éléphants, faisant ainsi renaître l’espoir pour les Ivoiriens.

Éléphants et Fennecs se livreront ensuite une bataille sans merci, avec une distinction tout de même des hommes de Belmadi, qui multiplieront les attaques pour s’imposer, imprimant ainsi à la rencontre l’ardeur et le rythme d’un match de qualité. Mais qui trouveront en face d’eux une défense ivoirienne décidée à leur barrer la route, et qui par conséquent ripostera à son tour par une réactivité et une contre-attaque attestant de sa détermination à ne pas se laisser abattre.

Une lutte qui durera jusqu’à la fin du temps réglementaire (malgré de nombreuses occasions des deux côtés), obligeant les deux adversaires à s’affronter pendant 30 minutes supplémentaires. Des prolongations qui ne suffiront pas non plus à départir Ivoiriens et Algériens. Place donc à la séance fatidique des tirs aux buts qui, par les ratés lamentables de deux éléphants à bout de souffle dont – grrr ! - nous ne citerons même pas les noms, a vu tout simplement la consécration des Fennecs (1-1 TAB 4-3).

Fin de parcours donc pour la Côte d’Ivoire. Et bon vent à l’Algérie, qui rencontrera en demi-finale, dimanche, le Nigéria ; tandis que le Sénégal fera face à la Tunisie, sortie victorieuse de son match contre le Ghana (1-1 TAB 5-4).

Abdoulaye Jamil Diallo